Un grand hommage à Nadia Remadna, poursuivie par les islamistes, et relaxée – Par Gérard Brazon

Une bonne nouvelle dans cette France rapetissée par des pseudo-élites trop lâches, trop veules pour défendre leurs enfants et petits-enfants, trop hypocrites en sachant ce qui va se passer demain et trop salauds pour réagir avant qu’il ne soit trop tard.

J’aimerais, encore une fois, rendre hommage à ces femmes de courage qui se battent justement pour défendre notre avenir – femmes qui, comme le disait Aragon, sont notre avenir – et ce pourquoi l’islam les réduit à se taire, à n’être que des êtres de condition inférieure soi-disant dictée par un Dieu ne comprenant rien à l’humanité, qu’il dit pourtant avoir créée. Quelle folie.

Je rends hommage et présente tous mes respects à ces femmes qui luttent, tandis que d’autres se foutent à poil et ridiculisent notre peuple sous les applaudissements de décérébrés.

Je rends hommage à une femme qui a gagné son procès intenté contre elle par les islamistes de sa ville de Sevran et par cette gauche dégénérée des In-soumis, celle de Jean-Luc Mélenchon et l’autre imbuvable Clémentine Autain.

Je rends hommage à Nadia Remadna qui s’est fait dernièrement licencier d’une école soi-disant catholique, terrorisée d’avoir une salariée engagée dans la lutte contre l’islam dans ses locaux.

La peur peut rendre fou. La peur justifiant la pire des lâchetés. La peur comme prétexte pour tourner la tête, comme le font les recteurs de l’Éducation nationale qui refusent de soutenir leurs professeurs lorsqu’ils sont confrontés à l’islam. Une tête peut bien rouler sur le bitume, les recteurs et proviseurs se planquent sous leurs bureaux.

La peur d’un ministre qui n’ose pas agir contre ses subalternes, cette hiérarchie sur laquelle il a pourtant la main. La peur d’un ministricule Gérald Moussa Darmanin qui rouvre la mosquée salafiste de Pantin à la veille d’un Ramadan, mais qui aura dissous Génération Identitaire.

La peur d’un président dit de la république (tout en minuscules), face aux ennemis de l’intérieur et qui ne cesse de donner des gages aux ennemis de l’extérieur, à commencer par les hypocrites dirigeants d’une Algérie réduite à la misère grâce à eux ; alors qu’ils avaient reçu en héritage, en 1962, un pays considéré comme ayant le plus bel avenir de l’Afrique. Ils l’ont ruiné et sa jeunesse préfère diriger sa haine contre la France, alors qu’elle pleure dans le même temps pour des visas afin de venir chez “le colonisateur”.

Je rends hommage à la victoire judiciaire de Nadia Remadna qui, grâce à la plaidoirie de Frédéric Pichon, son avocat, a permis d’éclairer un jugement digne.

Honneur à Frédéric Pichon, un avocat militant courageux

Je rends hommage à Nadia Remadna pour cette lettre qu’elle a écrite au directeur de son ancien établissement si peu chrétien, si peu exemplaire, si proche de cette mentalité de larves qui habite ceux qui nous gouvernent aujourd’hui.

Nadia Remadna, qui a fui l’Algérie pour sauver sa peau, pensait qu’en France elle était enfin libre de la tyrannie islamique. Elle voit monter en France la même folie qui aura coûté à l’Algérie plus de 200 000 morts dans une guerre civile sanglante. Elle alerte, elle se bat bec et ongles pour donner un avenir à ses enfants, avec toutes celles qui, comme elle venues d’ailleurs, se battent à travers cette association qu’est la Brigade des mères.

Que voit-elle ? Que voient toutes ces mères qui militent avec elle, si ce n’est la lâcheté de ceux qui sont aux manettes, dans les ministères, dans les médias et qui se couchent à la moindre réaction de ceux qui veulent nous imposer leur dictature religieuse ?

Elle a écrit une lettre à son ancien directeur où elle dit toute sa stupéfaction par rapport à sa lâcheté que rien ne peut justifier.

Monsieur le président de l’OGEC du Lycée Saint Sulpice,

Si je vous écris aujourd’hui ce n’est pas pour vous dire la douleur du sentiment de rejet que j’ai ressenti et encore moins, pour souligner votre manque de courage, relatif à votre absence de soutien suite aux menaces de mort que j’ai subies, devrait se rappeler à vous.

J’écris pour vous dire que j’ai appris, grâce à vous, pourquoi notre beau pays la France voit ses valeurs se disloquer.

Il est toujours plus aisé de soutenir ceux qui sont en position dominante que ceux qui ne le sont pas, quand bien même ceux qui ont la force de combattre et de prendre des coups à votre place, agissent pour la liberté et la préservation de notre jeunesse.

Monsieur, il semble que vous avez choisi le refus de me soutenir car me soutenir, c’était déjà résister. Vous avez peur des menaces sur l’établissement que je générerais, mais vous n’êtes pas sans savoir que les établissements scolaires de France sont tous, hélas, des cibles n’importe où, n’importe quand.

C’est bien cela le cœur de mon combat. Prévenir des dangers pour éviter qu’ils se produisent. Mettre en lumière un écueil potentiel n’est pas être le responsable de cet aléa en puissance.

Votre confusion des responsabilités, consciente ou non, au moins pour vous donner bonne conscience, et dans le cadre d’un manque de lucidité inquiétant, vous a mené à faire le jeu de ceux qui nous ont offensés.

Avez-vous déjà rencontré une famille dont le fils, ou la fille, serait parti rejoindre le djihad en Syrie ?

Avez-vous déjà, dans le cadre de l’application des valeurs du christianisme, soutenu une cause visant à protéger la fragilité des altérités et qui pourrait vous exposer ?

En ce qui me concerne, c’est bien mon cas. Me battre et faire front face à ceux qui vous ont déclaré la guerre, aussi à vous. Ce licenciement atteindra un jour – est-il possible ? – votre bonne conscience.

Vous pouvez penser, écrire, dire… L’intangibilité de vos actes est immuable, le passé est tristement, définitif. Vous avez fait le choix de tourner le dos à ceux qui vous préservent des plus grands malheurs. Pis, vous avez, irrémédiablement, rallongé le chemin qui mène à la liberté de la France, que je défends, à votre liberté…

Je souffre dès lors du regret de vous avoir accordé ma confiance, à vous ainsi qu’à Monsieur F….

Vous souhaitant tout le courage du monde pour le jour où vous aurez le souhait de faire correspondre avec vos choix les valeurs du christianisme que vous prônez pour les autres (que j’applique quotidiennement dans le combat que je mène).

Tout le courage du monde, si un jour votre conscience se rappelle à vous…

Nadia Remadna

Avant le verdict de son procès, elle fut contactée par « le sous-ministre de l’Intérieur », l’inénarrable Marlène Schiappa, dont le titre pompeux est « ministre déléguée auprès du ministre de l’Intérieur, chargée de la citoyenneté et de l’égalité » en vue d’une rencontre.

Le ministère à soumis quelques dates pour cette rencontre, puis la ministre s’est ravisée suite à “un calendrier chargé”. À la place, il lui fut proposé une rencontre avec des “collaborateurs” (gentille définition qui nous parle). Nadia Remadna refusa. Son engagement nécessitait une vraie rencontre avec un ministre, avec des engagements sur la citoyenneté, l’égalité, et non une discussion avec des collaborateurs dans un salon doré du ministère. Forcément infructueuse, inutile.

Voici la lettre de refus.

Paris, le 15 mars 2020

Madame la ministre déléguée auprès du ministre de l’Intérieur de France, chargée de la

Citoyenneté

Madame,

La Brigade des mères est une association apolitique créée à Sevran en 2014, dont l’objectif est la prévention de la radicalisation. Avec sa fondatrice Madame Nadia Remadna, elle se compose d’une équipe diverse et déterminée face au phénomène d’expansion de la radicalisation de certains quartiers. Notre expérience de terrain, notre travail avec des familles désespérées par l’attraction de leurs enfants vers l’extrémisme font que nous nous adressons à vous.

Que faire devant le recul de l’autorité de l’État et l’abandon de la légalité dans certains territoires ?

Que faire devant les périlleux abandons de la laïcité par certains élus ou institutions motivés par des intérêts électoraux ou leur sentiment d’impuissance ?

Que faire face au transfert de la prise en charge publique à des groupes radicaux, à des “grands frères” ou des supposés “référents laïcité” qui sont en réalité des fondamentalistes religieux, alimentant parfois les discours haineux ?

Que faire face à la fermeture de services publics en fonction des pratiques religieuses et des fêtes religieuses ?

Que faire face à des conventions passées par les bailleurs et l’Éducation Nationale avec des associations parfois douteuses ?

Que faire devant les financements quasi illégaux, tels que les subventions et la participation à des constructions de lieux de culte, pratiqués par certaines mairies, institutions publiques, voire par certains délégués du préfet envers des associations cultuelles, contrevenant ainsi à la loi de 1905 ?

Que faire devant de très jeunes enfants endoctrinés par des rabatteurs qui considèrent que les lois du « plus fort » et les lois religieuses sont supérieures aux Lois de la République ?

Que faire devant la condition féminine qui s’aggrave avec le temps, au point que certaines femmes soient insultées, agressées ou exclues de certains lieux publics, comme l’affaire du café de Sevran ?

La Brigade des Mères souhaiterait pouvoir vous faire part de son expérience de terrain et de ses modalités d’interventions auprès des familles de jeunes enfants en voie de radicalisation et de la nécessité du retour des services publics et de l’autorité de l’Etat dans le concret de nos citées.

Nous cherchons à faire respecter la laïcité pour que celle-ci puisse permettre le libre choix de sa religion, et ainsi lutter contre des choix religieux faussement libres mais qui ne découlent que d’une pression familiale dont les victimes ne sont pas toujours conscientes puisqu’elles n’ont parfois connu aucun autre univers …

La liberté de conscience n’est pour nous pas une non-liberté d’inconscience qui découlerait d’un déterminisme religieux. Nous résistons pour préserver ce précieux esprit français de la république, qui consiste à mettre en place les moyens qui limitent les déterminismes ; cela pour que l’individu puisse choisir en pleine conscience la nature de sa destinée.

C’est donc pour cela que nous avons décidé de vous interpeller en tant que citoyens Français et militants associatifs, car nous avons tous le devoir de vous faire part des dangers qui nous menacent.

Comme vous le savez, la situation est alarmante et si certains élus, par négligence ou à des fins politiciennes, ont nourri la bête, cette bête est devenue un monstre !

Pour nous, à la Brigade des Mères, il suffirait de faire respecter les Lois déjà existantes et bien sûr une réelle volonté d’agir avec un courage politique que tout le monde doit avoir aujourd’hui.

Nous avons raté plusieurs générations, et parfois des populations entières et nous nous devons d’agir collectivement avant qu’il ne soit vraiment trop tard cette fois…

Nous espérons que vous nous accordiez un rendez-vous, et de voir ensemble comment remédier à cette situation plus qu’alarmante, et nous vous adressons notre confiance et nos meilleurs espoirs pour nos prochaines générations.

Nous vous prions de croire, Madame, à l’assurance de notre profond respect.

Au nom de tous les membres de l’association

Vous, lecteurs de Riposte Laïque, vous connaissez le combat que nous menons contre l’islamisation de notre pays. Souvent à visage découvert.

Vous savez que notre combat n’est pas la bataille des Thermopyles, cette bataille mythique des Spartes face à l’Empire Perse. Cette bataille n’est pas finie. La fin de ce combat n’est pas écrit.

Vous devez savoir aussi, qu’il y a des femmes et des hommes, à travers leurs histoires personnelles, leurs origines, leurs connaissances qui sont avec nous dans ce combat.

Ce ne sont pas « les difformés cérébraux » qui nous gouvernent, qui nous trahissent dans les salons dorés, dans les mosquées, sur les plateaux de télévisions, ou, dans le cas de Nadia, dans les bureaux des différentes directions de l’Éducation nationale, ceux-là mêmes qui ont fait le choix de se coucher, de faire le mort, ou qui sont trop lâches pour se lever, qui doivent nous faire cesser le combat. Si ce n’est au nom de toutes les Remadna, vraies patriotes, qui continuent le combat pour la France.

Gérard Brazon

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