Trappes islamisée : des profs gauchistes qui n’ont toujours rien compris – Par Gérard Brazon

Trappes, la ville où Benoît Hamon fut le triste représentant national. Une ville où un professeur, Didier Lemaire, ne dit rien d’autre que ce que disait Nadia Remadna à Sevran, ou Zineb El Rhazoui.

Didier Lemaire a déclaré que le maire de Trappes, Ali Rabeh  colportait « des accusations mensongères et haineuses » à son encontre. Sur CNews il indiquera que ses élèves ne se sentent plus français. « À Trappes, il n’y a plus de lieux mixtes, de coiffeurs mixtes, les cafés ne sont plus ouverts aux femmes magrébines ». Que fait le maire de cette gauche minable et immigrationniste ? Il veut porter plainte contre ce professeur parce que “c’est factuellement faux ! Il y a quatre coiffeurs mixtes à Trappes“. La belle affaire. (Source)

 

Dans les années 1970, j’habitais dans la ville nouvelle de Maurepas. Un village devenu une ville dortoir, je dirais aujourd’hui. Elle était agréable, composée de toutes sortes de lotissements neufs et modernes. Il y avait des petits immeubles ou des pavillons.

Cette ville de Maurepas de la région parisienne est desservie par la gare de la Verrière, en ligne directe avec la gare Montparnasse. À l’époque, je travaillais dans la tour Montparnasse et donc, tout allait bien. Il y avait bien cette ville de Trappes qui, déjà, avait une sinistre réputation. On l’appelait Chicago. Nous, les nouveaux habitants de cette ville nouvelle de Saint-Quentin-en-Yvelines dont Maurepas faisait partie, il ne nous a pas fallu longtemps pour que cette réputation arrive à nos oreilles.

Mais Trappes, c’était loin, c’était suffisamment éloigné – tout au moins – pour se dire que finalement, ce n’était pas un problème urgent, ni même important. Les voyous ne venaient pas rôder jusqu’à Maurepas, et nous, on ne traînait pas à Trappes. On y passait bien sur la nationale 10, mais rien de plus. De passage seulement, et vite. Scénario égoïste classique du « chacun sa merde ».

La merde s’est étalée avec la complicité de nos politiques de droite comme de gauche, de la complicité de l’Éducation nationale et ses profs de gauche, celle des « politiques de la ville » coûteuses et inutiles, et surtout d’une justice de plus en plus laxiste.

Plages naturistes et piscine de Trappes

Trappes, ce n’est plus Chicago. C’est une ville arabo-musulmane, une ville aux mains des salafistes où le seul enseignement qui est autorisé par ceux qui font la loi dans cette ville, c’est le Coran. Les femmes en noir pullulent. La violence règne. Elle est faite aux femmes surtout et dès le plus jeune âge. Trappes, c’est l’obéissance aux caïds de l’islam. (Source)

Marché Benoît Hamon de Trappes

Un professeur de philosophie, Didier Lemaire, dit sa détresse. Il alerte son rectorat frappé d’autisme, et dénonce la montée de l’islamisme à des sourds comme Gérald Darmanin, comme à d’autres avant lui, à commencer par des appels faits à un certain Nicolas Sarkozy qui n’a jamais passé le Kärcher quand il en avait l’occasion.

Ce matin, sur Sud-Radio, j’apprends également que Didier Lemaire est sous protection policière.

Le syndrome Samuel Paty sans doute. Il annonce dans son interview qu’il s’est affilié à un parti politique totalement inconnu, Le Parti Républicain Solidariste, dont le secrétaire général (vocabulaire gauchisant) est Damien Pernet qui était déjà secrétaire général de l’UFAL, (Union des familles laïques). Il suffit de lire leurs « valeurs » pour comprendre que nous sommes chez les Bisounours.

Il n’y a donc vraiment rien à faire avec ces personnels enseignants

Depuis des années, ceux-ci  ont laissé faire. Ils ont tous vu dans leurs classes, chaque année, la lèpre se développer et à chaque fois, ils auront défendu le système qui aura perverti tout l’enseignement.

Ils auront chaque année trouvé des excuses aux parents, aux enfants pour justifier leurs violences, leurs refus d’apprendre, ils auront accepté les examens bidons, l’abaissement du niveau scolaire, les BEP, les baccalauréats, les BTS sans valeur pour la plupart, au point que des entreprises donnent des cours de grammaire et d’orthographe à leurs commerciaux !

Didier Lemaire en est encore à faire confiance à un parti politique de gauche. Il ne faut pas céder aux extrêmes, sans doute. Il ne faut pas rejoindre des « fascistes », voire des « nazis » en puissance. Il a rejoint un parti des gentils qui défend la laïcité, le social et l’Europe. En fait, un parti qui a été le complice de cette situation au même titre que le PS, le PC, les RDG, les Verts, et aussi de facto avec le LR, la branche droitiste des fossoyeurs de la France et de son islamisation. « Pouvons-nous, enseignants, pallier l’absence de stratégie de l’État pour vaincre l’islamisme ? C’est Didier Lemaire qui le dit : J’adore mon métier, mes élèves, mais on m’a fait comprendre que je n’avais plus d’avenir dans l’Éducation…».

Je sais combien il est difficile d’accepter les erreurs commises, les points de vue faussés. Combien il est difficile de regarder les réalités, d’accepter de les voir surtout et de comprendre que tout ce en quoi nous avons cru, pendant la moitié de notre vie, n’était souvent que mensonges, des travers, et que tout s’effondre.

Il est vraiment dur de réaliser que l’on était assis sur des billevesées, des foutaises avalées sans réflexion, et répétées jusqu’à plus soif parce qu’elles venaient du cœur et non de la raison. Il est normal d’être socialiste à 20 ans, très con de l’être encore à 50 ans.

Je sais combien il est difficile d’agir avec intelligence. Parce que c’est cela, l’intelligence. C’est accepter les évidences. Comme quoi, on peut être professeur, avoir de la connaissance, de la culture et ne pas avoir les moyens de comprendre. C’est le grand paradoxe.

C’est toute la question entre l’instruction, le savoir et l’intelligence. Il y a des professeurs, des journalistes, des politiques, des savants, des directeurs, des gestionnaires, des dirigeants qui savent beaucoup de choses, mais n’ont pas l’intelligence pour comprendre le monde qui les entoure et ils répètent à l’infini les mêmes erreurs. Il y en a qui réalisent, mais sont tétanisés et incapables de modifier leurs opinions. Des poissons qui meurent noyés. Didier Lemaire en fait partie.

Gérard Brazon

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