Tout un peuple mis sous muselière pour mieux le contrôler

La folie du port de masques obligatoires pour tous.

Des actions qui rappellent des heures bien sombres, dirait la gauche s’il s’était agit de l’Argentine, du Chili, voire de la Chine ou de la Corée.

Un homme, un salarié, un magasinier de son état est en plein travail et réalimente les rayons du magasin Carrefour Contact de Breil-sur-Roya. Rien de très inhabituel. Il fait juste son travail, et il est d’ailleurs payé pour cela ! Sans histoire, sans casier judiciaire.

Deux gendarmes quelque peu bornés entrent dans le magasin et filent directement vers ce qu’ils considèrent comme un malfaisant, un malfaiteur, un quasi-bandit dont il faut faire cesser immédiatement l’horrible crime qu’il commet depuis quelques temps, à savoir descendre, pour mieux respirer, son masque en dessous du nez. Incroyable délit, se disent les pandores.

Derechef, ils lui tombent dessus comme des policiers sur un Gilet jaune isolé de préférence. Pas de débat courtois, d’écoute polie, d’explications sensées. Il est considéré de facto comme un criminel dangereux et doit être appréhendé.

On ne plaisante pas avec la gendarmerie, n’est-ce pas, et ce depuis que les gendarmes ne s’occupant plus des plages de naturistes essaient de se rendre utiles en pourchassant les automobilistes sur les autoroutes, ou les piéger au bord des nationales, sans trop de risque, histoire de faire du chiffre.

Pourquoi me vient-il cette chanson paillarde de “L’assassin habite au 21, d’Henri-Georges Clouzot, avec Pierre FresnaySuzy DelairNoël Roquevert que les moins de 50 ans ne peuvent pas connaître sauf à aimer les vieux films. L’un des acteurs monte tout en haut d’un réverbère et chante : J’emmerde les gendarmes – là-haut, là-haut, j’emmerde les gendarmes et la maréchaussée… bis repetita. J’étais tout môme et j’en riais devant la télé familiale en noir et blanc.

Les pandores l’agrippent. Le malfaiteur mal masqué se défend, ne comprend pas cette folie qui s’acharne dans les cerveaux des gendarmes, tente une explication et heureusement pour ce « délinquant nouveau », un homme intervient et assure aux gendarmes qu’il est hors de question que l’un des deux tente de le frapper, de le mettre à terre pour le menotter. Ce témoin se souvient que des hommes peuvent mourir suite à un blocage violent. Les gendarmes lui demandent d’aller s’occuper de ses affaires sinon celle d’un masque mal placé pourrait bien se retourner contre lui.

Le crime est grave, sans doute des postillons s’échappent de l’altercation, les gestes barrières explosent, la distanciation sociale est impossible. Il faut punir le délinquant, l’arrêter sur-le-champ, mais il résiste, s’énerve et on le comprend ; il ne faisait que remettre en rayon des produits manquants.

N’écoutant que leur petit courage, les gendarmes s’acharnent. Ce sont les employés, dont certaines sont en larmes, qui interviennent, et demandent à leur collègue magasinier de se calmer, de laisser les pandores agir. Ce travailleur, quelques minutes auparavant, ce salarié sans histoire est devenu délinquant dangereux par un arrêté préfectoral, suite à des ordres ministériels qui s’appuieraient sur un danger sanitaire pire que la peste et le choléra, mais de plus en plus contesté par des épidémiologistes reconnus internationalement, comme les professeurs Raoult, etc. (Source)

Que disent les responsables syndicaux ? Où sont les grandes gueules syndicales de la CGT, de SUD, de la CFDT et FO, sans parler de la CFTC ? Quand l’un des leurs arrache la chemise d’un cadre, il y a urgence de soutenir les violents. Quand un homme bosse dans les rayons d’un supermarché et se fait malmener par les gendarmes pour un masque baissé en dessous du nez, pour mieux respirer, parce qu’il a des soucis respiratoires, c’est le grand silence. La responsable du magasin ne décolère pas ! Elle ne comprend pas cette violence faite à son salarié. Pour elle, les gendarme ont abusé.

Où va cette société française lorsque des gendarmes et des policiers s’en prennent à des citoyens pour un masque mal mis, et vont s’écraser les soirs de finales pour ne pas faire d’histoires, vont s’écraser lamentablement au fond de leurs cars, sur ordre de ces nouveaux Zorro Gérald Darmanin et Éric Dupond-Moretti.

Les grandes gueules syndicales se taisent, les petits bras politiciens s’écrasent, la police fait du zèle sur les faibles, et les gendarmes agissent comme des bourrins.

La plupart des Français obéissent comme des moutons, et viennent se baigner en bord de mer masqués. C’est tout dire de l’état de déliquescence de ce peuple qui se considère vaincu d’avance et pire, en veut encore plus, du martinet gouvernemental, et demain du fouet pour le dressage. Cela fait plus de quinze ans que j’alerte, signale, proteste, et rien ne m’indique que les citoyens de France ont encore une once de dignité. Seraient trop gavés de chips, de Coca-Cola, de bières, de séries télévisées béat-bobos et immigrationistes, ou de foot financé par le Qatar ?

Porter un masque vous évite de prendre un PV de 135 € certes, alors portez un masque Gilet jaune, un masque bleu blanc rouge, un masque où est inscrit le mot « Muselière », ou « Résistance avec une croix de Lorraine », etc. Portez votre masque, mais profitez-en pour ouvrir votre gueule en silence, en affirmant votre opinion.

Gérard Brazon

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