Subvention de l’Union Européenne au service des terroristes du Hamas

À quoi sert la politique étrangère de l’Union européenne ? Pourquoi une politique étrangère qui manifestement se fait avec l’argent de contribuables à qui l’on n’a pas demandé leur avis ?

Je suis tombé sur un article assez étonnant qui démontre le parti pris pro-palestinien de Bruxelles en ayant dépensé plus de 5 millions d’euros en 2019 en faveur d’associations valorisant les Arabes de Jérusalem-Est et en tentant de faire de cette partie de la capitale d’Israël, la capitale d’un proto-État-palestinien.

C’est l’organisation NGO-Monitor qui a mis en lumière cette préférence et ce financement à des ONG pour œuvrer à la promotion de la « culture palestinienne », à la préservation de « l’identité palestinienne ». On se demande encore de quelle culture palestinienne il s’agit et surtout de quelle identité compte tenu du fait qu’en 1880, les seuls habitants considérés comme Palestiniens étaient les Juifs de Palestine, nom donné par les Romains à cette région.(Source)

Je ne reviens pas sur les lois de la guerre qui déterminent ce qu’est un État, un peuple et ce qui est autorisé ou interdit dans une guerre. Les territoires conquis lors de guerres anciennes ou récentes ne sont pas remis en question, par qui que ce soit, ou il faudrait réexaminer toutes les frontières établies dans tous les pays du monde, suite à des guerres et en particulier, les frontières françaises, allemandes, russes, anglaises, et celles des USA avec le Mexique, etc. Israël a occupé ceux d’un État par la conquête, ceux de la Jordanie. Ce pays a signé des accords de paix et entériné cette perte de territoire.

C’est la Commission européenne qui a donné le bâton. Elle a mis en place un système de transparence qui a révélé que sur les 42 subventions accordées à des projets en Israël, en Cisjordanie et à Gaza, et d’un montant de 37 millions d’euros, sept projets concernaient la vieille vielle de Jérusalem-Est.

C’est 1 184 538 millions euros qui furent donnés à PalVision, et à la Société académique palestinienne pour « préserver le caractère palestinien et culturel » de Jérusalem-Est. À “renforcer l’identité palestinienne” et plus grave, à « renforcer le sentiment d’appartenance » chez les Palestiniens. Cela passe par l’école assurément.

Le parti pris est clair. L’Union européenne finance la politique agressive envers Israël. Il est certain que cet argent déversé dans ces associations pro-arabes de Palestine ne sert pas qu’à restaurer des bâtiments, voire des lieux, des rues, etc.

  • Que veut dire « préserver le caractère palestinien» d’une population essentiellement arabe et parlant l’arabe, et ayant la même croyance, etc. ?
  • Que veut dire « renforcer le sentiment» si ce n’est aider à mettre dans la tête des enfants et des adultes arabes, que les Palestiniens seraient issus d’un peuple, aurait une culture propre à eux-mêmes, une langue, une histoire, au minimum plusieurs fois centenaire, des racines si profondes qu’elles pourraient rivaliser avec celles juives sur cette terre ?
  • Il n’y a jamais eu de peuple palestinien existant de toute éternité. La thèse des Arabes dits Palestiniens selon laquelle ils constituent un peuple indigène remontant à l’Antiquité ne résiste pas à l’examen historique.

À commencer par le nom de Palestine

Le nom de « Palestine » fut attribué au territoire de Judée par l’empereur romain Hadrien, comme mesure punitive à la révolte menée par Bar Kokhba et en référence aux Philistins. Ce nom était lui-même dérivé, par l’intermédiaire du grec, de l’hébreu où le mot peleshet désignait les Philistins.

Les Arabes vivant en Palestine sont arrivés récemment. Ils ne peuvent pas se présenter comme des autochtones, comme les Aborigènes en Australie ou les Amérindiens en Amérique. Le peuple palestinien est une invention pour contrer le peuple juif et les sionistes qui revendiquaient la terre de leurs ancêtres.

L’histoire est bien sûr celle des vainqueurs, mais les vainqueurs n’ont pu éradiquer une réalité, celle concernant la volonté romaine de faire disparaître ce peuple juif d’un territoire occupé par l’Empire romain, de la même manière que l’éradication de Carthage dans ce que l’on appelle Tunis aujourd’hui.

Une preuve par les noms de famille. Beaucoup de Juifs ont des noms comme Berliner, Warsaw et Toledano. (Ashkénaze ou Séfarade). L’annuaire téléphonique moderne dans les territoires est rempli de noms de familles appelées Elmisri (Égyptien), Chalabi (Syrien), Mugrabi (Africain du Nord). Même Georges Habash qui fut à la tête de Septembre Noir, porte un nom d’origine éthiopienne : Habash, à la fois arabe et hébreu. (Source)

Il est de plus en plus difficile de trouver, sur Google par exemple, des articles équilibrés si ce n’est juste historiquement sur ces Arabes venus au début du siècle dernier sur ce territoire. Je n’ai pas retrouvé la vidéo de ce responsable palestinien qui affirmait que “ce peuple” venait d’Égypte essentiellement.

Dans des pays arabes, nombreux sont ceux qui affirment qu’il est désormais grand temps que les Palestiniens se préoccupent de défendre leurs propres intérêts et de se préparer un avenir meilleur pour leurs enfants… (Source)

Utiliser les subventions européennes pour financer des écoles coraniques où on apprend la haine du Juif ne poussera pas les enfants arabes de cette région vers un bel avenir de paix. C’est Mohammed al-Shaikh qui affirme que « Les Palestiniens sont une calamité pour tous ceux qui les accueillent. La Jordanie les a accueillis et il y a eu Septembre Noir ; le Liban les a accueillis et une guerre civile a ravagé le pays ; le Koweït les a accueillis et ils se sont transformés en soldats de Saddam Hussein.

La donne change de main. Il serait temps que l’Union européenne cesse d’utiliser notre argent à financer une cause arabe et surtout islamique avec laquelle nous n’avons rien à voir, hormis qu’elle s’installe dans nos cités et pourrit nos nations par la tête.

Il serait temps que les dirigeants français tiennent compte de l’avis de leurs amis de la finance d’Arabie et du Koweit pour cesser de se coucher, et de faire leurs prières de fins de mois.

Gérard Brazon

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