Stella Kamnga, femme de courage face à la bourgeoise et vipérine Rokhaya Diallo. Par Gérard Brazon

J’ai été surpris d’apprendre que l’animateur des « vraies voix » sur Sud Radio s’était excusé sur Tweeter envers Rokhaya Diallo sur cette prétendue affaire décrétée raciste parce qu’une auditrice a tout simplement dit une réalité africaine.

L’excellente Stella Kamnga, Camerounaise vivant en France depuis seulement quatre ans, explique pourquoi Rokhaya Diallo a tort, et se demande pourquoi cette femme poursuit de sa haine un pays, la France en l’accusant de racisme systémique. Stella, que vous allez entendre sur cette vidéo, a souhaité revenir sur cette affaire.

https://frontpopulaire.fr/o/Content/co333154/affaire-sud-radio-cette-auditrice-raciste-aurait-pu-etre-ma-mere?fbclid=IwAR3bGI4cTnDELo5P4HMu3f-Kk7tfp8HeFRfbzhMl_Jk4zH8tFeLmTji_PVY

Pour ceux qui sont allés plusieurs fois en Afrique, y ont travaillé, y compris en Afrique du Nord, ont pu s’apercevoir que la femme africaine n’avait pas le même niveau de liberté que les hommes. Que la femme africaine musulmane est le plus souvent soumise à l’homme quand elle ne partage pas son mari avec d’autres femmes.

La femme africaine subit la polygamie, elle ne l’accepte pas de bon gré et le plus souvent sa famille, qui l’aura infibulée très jeune, ne lui laisse pas le choix de choisir l’homme qui va lui pourrir la vie, et lui faire une dizaine de gosses.

Quelle femme française accepterait cela ? Quelle femme d’origine africaine née en France ne se pose pas des questions sur les mariages forcés, le voyage en Afrique pour être mariée de force après un accord familial ? Rokhaya Diallo le sait bien, elle qui a eu la chance de naître en France, d’y étudier et d’y saisir des opportunités qui lui permettent de bien vivre.

Rokhaya Diallo, comme Obono et d’autres Africaines ont compris l’air du temps et les avantages de profiter d’un pouvoir politique déliquescent, empli de compassion et se battant la coulpe en permanence sur les soi-disant « crimes » de la France en général, et des Français en particulier comme si mes ancêtres de la Sarthe pouvaient être responsables de situations politiques, économiques et de décisions gouvernementales prises en France.

Rokhaya Diallo est de ces femmes qui vivent sur le dos de cette incompréhensible culpabilité française, puisque la France n’a pas à rougir en tant que telle de ces actions, et encore moins de ce qu’elle a apporté à l’Afrique. Le bon et le mauvais bien sûr. Le bon comme d’avoir libéré les esclaves chrétiens du bey d’Alger en 1830, d’avoir permis à une population subsaharienne africaine de survivre à l’esclavage commis par des Africains au service des Arabo-musulmans, d’avoir fait des guerres contre des tribus pratiquant toutes sortes de crimes contre l’humanité allant jusqu’au cannibalisme. L’Afrique a vu sa population augmenter du temps des colonies, et ce fait prouve simplement qu’un génocide est justement une action qui va à l’inverse.

Oui la colonisation a été positive à beaucoup d’égards. Oui, elle a permis à des tribus, à des peuples de se développer dans les limites de leurs moyens.

Une amie ivoirienne me disait que la langue française a été une chance, pour des tribus qui ne parlaient pas le même dialecte, se faisaient en permanence la guerre, de se comprendre et d’échanger sur d’autres plans que des captures afin de vendre les prisonniers comme esclaves, et autres pillages. Parce oui, les Noirs ont été aussi, au même titre que les Arabo-musulmans, des esclavagistes.

Alors oui, tout n’a pas été rose, tout n’a pas été magnifique, et toutes les entreprises sur place, tous les coloniaux n’ont pas été, loin de là, des anges et des bons samaritains. Il y a eu sûrement des ordures, des abus, des excès aussi, et Rokhaya Diallo aurait pu les dénoncer en toute équité. Faire un procès historique, en mettant sur la table les avantages et les inconvénients de cette colonisation. Au lieu d’un débat salutaire, elle est tombée dans l’excès inverse en niant qu’elle-même, en tant que femme, sa vie d’Africaine musulmane se serait traduite par un mariage, les abus d’un homme polygame, et qu’elle aurait dû devoir porter des récipients d’eau sur la tête, pendant des kilomètres, et piler le mil avec le petit dernier sur le dos. C’est encore la réalité en Afrique.

Si une femme africaine qui, par le plus grand des hasards, devait voir ces bourgeoises africaines s’agiter, ces femmes bien éduquées à la française, propres sur elles, libres de leurs choix de vie, voire élues de la République, voire ministres en France, se transformer en harpies anti-France, elle serait écœurée.

Je remercie encore Stella Kamnga qui, avec talent, logique, démonte l’argumentation fallacieux de Rokhaya Diallo et de ses complices harpies.

Gérard Brazon

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