Racisme anti-Blancs : serait-il qu’un simple “sentiment du racisme noir” pour Dupont-Moretti?

Photo-montage qui reflète bien une certaine réalité française

Le racisme anti-Blancs est bien une réalité de notre société actuelle. Il se vit tous les jours et les Blancs vivant dans les départements à forte population immigrée le vivent tous les jours. Dans certains quartiers, ils rasent les murs.

Les Blancs dans leur ensemble ne réalisent pas tous qu’ils sont devenus des cibles, les objets d’une rancœur alimentée par une certaine gauche, particulièrement l’extrême gauche et par une population fraîchement arrivée en France et récemment naturalisée.

Les raisons de leurs arrivées en France sont multiples et diverses. Certains sont venus pour trouver un avenir et la paix, et d’autres pour profiter du système. Un système qu’ils exploitent jusqu’à la corde comme les polygames, et que certains, sûrs d’eux, assument et s’en vantent.

Le racisme anti-Blancs est une doctrine victimaire qui autorise les soi-disant victimes à se plaindre de leurs sorts et à en rendre responsables les Blancs, y compris dans leurs pays. Aucun Noir ne manifeste la volonté d’en découdre dans son pays d’origine. Aucun Noir ne se plaint qu’il y a uniquement des Noirs sur les télévisions africaines. Aucun Noir ne vient pleurer en Afrique sur le fait que les gouvernements africains sont composés de Noirs.

Danièle Obono, femme gabonaise et naturalisée française récemment, ne cesse de cracher sur un pays où elle est députée, au nom de sa couleur, et elle ne considère pas que ce serait normal de dire “vive la France”, un pays qui en a fait une députée grassement payée pour maudire les Blancs du gouvernement.

Interrogée sur son envie de dire aujourd’hui « Vive la France », à l’occasion de son entrée au Palais Bourbon, elle soupire : « Pourquoi vive la France ? »

Que dire de cette autre Congolaise qui agresse Matteo Salvini en lui arrachant la croix qu’il avait autour du cou ?

 

En tant qu’Africains, qu’est-ce qui autorise cette violence verbale et physique envers des Blancs si ce n’est le laxisme des justices européennes et singulièrement la nôtre, au nom de la liberté. Essayez de faire la même chose dans n’importe quel pays africain et vous le paierez très cher.

 

Il serait temps qu’un vrai ministre de la Justice se fasse entendre. Qu’un vrai ministre de l’Intérieur agisse, qu’un vrai président de la République se décide de ne pas regarder ailleurs, et de donner des leçons au monde entier, et assume son rôle de garant de la première des libertés, celle de la sécurité des citoyens.

Fort heureusement il existe des femmes africaines comme Stella Kamnga qui ont de l’intelligence, du bon sens et sauvent toutes ces femmes et ces hommes issus de l’Afrique qui ne sont pas dans les délires racistes des indigénistes, des racistes anti-Blancs, de cette violence de type Traoré, Obono, Bouteldja.

Gérard Brazon

 

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