Quartier de la Goutte d’Or : réouverture de la bibliothèque, sous protection policière – Par Gérard Brazon

Il y a des signes très forts qui ne trompent pas sur l’état de santé d’un pays. Le nôtre est malade. La France est une victime dont la gauche n’a absolument rien à faire. Pour cause, elle est blanche, de culture gréco-latine et judéo-chrétienne.

À la Goutte d’Or, dans le 18e arrondissement de Paris, l’un des plus effrayants des symptômes, après les violences, les vols, les agressions, c’est bien l’atteinte à la culture et les autodafés. Goebbels parlait de sortir son revolver quand il entendait le mot culture !

C’est cette bibliothèque qui a été fermée il y a quelques temps, dans un quartier que les gauchistes appellent « populaire » pour ne pas avoir à dire à « majorité étrangère ». Beaucoup de bobos commencent discrètement à plier bagage face à cette réalité certaine.

On observe, en effet, une aspiration croissante à davantage de sécurité : d’après un récent sondage, plus de 50 % des Parisiens se sentiraient en « insécurité » dans les transports et dans la rue à Paris. De plus, quasiment 48 % de ces mêmes Parisiens déclaraient avoir été victimes d’un vol ou d’une agression au cours des trois dernières années ! (Source)  Vous noterez l’expression “insécurité” chère à Dupond-Moretti.

On ne peut pas mélanger l’huile et le vinaigre. Il ne sert à rien de vouloir être “humaniste”, “ouvert”, “compréhensif avec l’autre” si l’autre, justement, n’a aucune envie de l’être avec vous.

Même si vous aimez le couscous, la djellaba, le tadjik, la musique orientale, aimez la danse du ventre, et même voulez vous convertir, vous resterez cependant toujours l’étranger, le converti, en clair le pignouf qui se renie alors même que vous êtes chez vous, dans votre pays et que c’est avec vos impôts que vous financez en grande partie tout ce petit monde. C’est ce que les bobos friqués ont finalement compris dans ces quartiers parisiens, comme dans le 18e, ou à Château-Rouge où les Blancs sont très rares. Tous se barrent en masse.

Ces deux ingrédients, l’huile et le vinaigre, ont leurs qualités, mais ils ne peuvent pas se mélanger. Il se trouve que ce qui était valable en Algérie, comme le disait le général de Gaulle, produit le même résultat en France. Ou à la Goutte d’Or, et dans tous les quartiers que les gauchistes appellent “difficiles“, “défavorisés” et blabla.

C’est quoi une bibliothèque pour des dealers, si ce n’est des personnes qui gênent le libre commerce !?

C’est quoi la culture pour des gens qui ne lisent que très rarement un roman français, un livre d’histoire, voire de sciences ?

C’est quoi la culture pour des gens qui ne comprennent pas qu’un cerveau bien construit se nourrit d’imaginaires, s’autorise à l’évasion, aux rires, aux sentiments divers,  à commencer par le plaisir de lire et de découvrir ?

Les pays du Moyen-Orient, ceux de l’Asie musulmane ne sont pas réputés pour posséder de grands lecteurs, même s’ils ont certainement de grands écrivains et des romanciers. Les hommes de ces peuples et de ces pays considèrent que tout ce qu’ils doivent savoir est contenu dans le Coran. Quant aux femmes, circulez, il n’y a rien à voir ! C’est tout dire.

Ah si, Mein Kampf fait un tabac dans les pays arabes.

Alors, une bibliothèque ? Pensez-vous ! Cela ne parle pas à des gens qui ne lisent pas. Il se serait passé la même chose avec un musée. Il aurait été obligé de fermer.

Depuis, cette bibliothèque a été rouverte mais sous surveillance policière !

 

Cela en dit long de cette longue déliquescence de la France qui plonge vers une sorte de tiers-monde. Cela en dit long sur cette déchéance française dans laquelle nos dirigeants politiques nous ont plongés.

Les nouveaux Français qui n’auraient surtout rien à voir avec le Grand Remplacement qui est une illusion optique, une thèse de l’extrême droite bien évidemment

Quelques rappels :

  • des résultats scolaires effarants qui voient des bacheliers en sachant moins que des enfants de 14 ans avec un certificat d’études des années 1960
  • Une chute vertigineuse de notre pays en matière de liberté d’expression
  • L’évasion de nos jeunes Bac +10 qui s’en vont à l’étranger
  • Un peuple qui, aujourd’hui, a peur de son ombre, a peur d’un virus, a peur d’un promeneur sans masque et dénonce ses voisins
  • Des citoyens qui ont peur de donner le nom de Samuel Paty à un collège
  • D’autres, parmi les journalistes de Libération et du Monde, qui transforment à travers les médias de vraies victimes agressées en de potentiels coupables
  • Un peuple qui accepte un système judiciaire particulièrement injuste, à doubles volets
  • Qui trouve normal que des Maliens vivant en France soient subventionnés, alors que nos soldats français meurent au Mali.

Alors, oui, nous pouvons vraiment nous dire par cette simple énumération, un peu simpliste je le reconnais, qu’il y a de lourdes questions à se poser sur notre avenir, et celui de nos enfants.

Gérard Brazon

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