Quand le dessinateur Philippe Geluck démontre sa lâcheté par le sophisme.

Qui est ce triste sire que Philippe Geluck ? C’est un “artiste” belge né à Bruxelles le 7 mai 1954. Il est surtout connu pour être l’auteur de la série de bandes dessinées Le Chat. Il participe également à plusieurs émissions télévisées en tant que chroniqueur, notamment en collaboration avec Laurent Ruquier.

Pourquoi me fait-il hurler de colère ? Simplement parce que ce type se comporte comme un lâche et justifie, en quelque sorte, les attentats contre Charlie Hebdo et la décapitation de Samuel Paty. À peine mort, cet homme, ce professeur est insulté parce qu’il avait voulu expliquer ce qu’était la liberté d’expression. Il n’aurait pas dû appliquer ce qui est prévu dans le programme scolaire.

Philippe Geluck se retrouve au même niveau de lâcheté que ceux qui, dans la hiérarchie de l’éducation nationale (avec des minuscules), allaient sanctionner ce professeur à la suite de son cours et sur la plainte de parents islamistes et d’un pseudo-imam des ténèbres.

Philippe Geluck se retrouve au même niveau de bassesse que les dirigeants d’une école qui cherche à se débarrasser en douceur, mais en profondeur, d’une de leurs salariée, madame Nadia Remadna, une femme de courage, parce qu’elle est présidente de la Brigade des Mères, qu’elle a écrit un livre dénonçant l’emprise de l’islamisme dans les banlieues, et qu’elle répond à des interviews à Sud-Radio, et dernièrement à LCI cher Brunet Direct.

Ces minables et pitoyables personnages se comportent comme d’immondes collabos, d’infects dhimmis et se soumettent avant même qu’on le leur demande, à la charia, la loi islamique.

Je disais il y a peu, avec l’épisode de la députée ex-socialiste et LRem Stella Dupont, du Maine-et-Loire, mon dégoût de ces petits “Français de souche” qui grouillent dans la fange et les excréments salafistes des Frères musulmans. Il y a donc les mêmes petits “Belges de souche” francophones, qui grouillent dans la même fange islamique. Ils ont en eux, viscéralement, cette même trouille, cette même veulerie, ce même abandon, cette même lâcheté, ces mêmes explications oiseuses, les mêmes sophismes qui caractérisent si bien ces êtres sans colonne vertébrale qui rampent et fuient au moindre bruit. Ils s’avancent en rampant à la moindre prière islamique pour assurer les éventuelles miettes à glaner.

Je n’ai pas de mots assez forts pour expliquer mon ressenti face à l’ignominie de Philippe Geluck qui justifie que l’on peut critiquer, caricaturer, émettre une opinion, vomir et cracher contre ce qui est constitutif de soi-même, de ses ancêtres, de sa famille, de sa culture. Cela s’appelle du masochisme. Sacher Masoch serait bien étonné de voir le nombre d’adeptes qu’il a parmi les journalistes et le personnel politique.

Le fouet n’est pas si éloigné que ça pour ces lâches lorsque l’islam fera la loi. Le sabre non plus, au carrefour de l’une de nos villes. La peur n’évite pas le danger, bien au contraire.

 

J’ai une pensée pour ceux qui sont morts pour la France, ceux qui se battent au Mali, pour ceux morts dans les attentats, pour ceux qui se sont battus pour la liberté en général et pour la liberté d’expression en particulier, et un mépris profond pour ceux qui comme ce Philippe Geluck les ignorent ou s’en moquent.

Gérard Brazon

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