Pourquoi il faut Soutenir Nadia Remadna, licenciée par une école catholique : manif ! Par Gérard Brazon

Nadia Remadna est licenciée par l’institution scolaire catholique dans laquelle elle travaille parce qu’elle s’est exprimée contre l’islam politique, et a dénoncé les processus de radicalisation dans les cités, pris la défense des mères de familles confrontées aux islamistes et autres caïds des cités.

Nous sommes en France, en 2021, après les attentats contre Charlie Hebdo, L’Hyper Casher, le Bataclan, les terrasses mitraillées, le Stade de France à Saint-Denis et la décapitation de Samuel Paty. Les dirigeants de France, les ministres, les hauts fonctionnaires, les rectorats ont tous peur de tout. De l’islam et surtout de son ombre.

Cette femme n’a pas trouvé la compassion des catholiques de cette école.

Cette fameuse compassion dite catholique, manifestement, n’existe pas dans cette école. La direction, à travers monsieur Monthury et madame Jouclas, utilise un discours d’excuses en affirmant que c’est pour assurer la sécurité des élèves, celle des professeurs, celle de la direction, et trouve juste de licencier cette femme au même titre, d’ailleurs, que le rectorat avait songé à sanctionner le professeur Samuel Paty.

 

On peut le constater : cette direction scolaire d’un établissement catholique est du même tonneau que les lâches qui grouillent dans les rectorats, les syndicats, les mairies et autres administrations publiques.

Qu’avait-elle dit de si gravissime pour cette direction scolaire, au sujet des élus de gauche comme de droite ? “Ils ont autant de pouvoir à cause du soutien des élus de gauche, de droite (…) Par ex, j’ai été virée parce que j’avais dit que les jeunes des quartiers avaient besoin de logements, de travail, pas de mosquées à chaque coin de rue“. (Source)

Nadia Remadna et Mila, les « pestiférées » de la République

 

Je me suis toujours posé la question de cette soudaine conversion des pays sous occupation islamiste. Comme, par exemple, l’ex-Empire de Byzance, chrétien depuis plus de mille ans – qui est devenu la Turquie actuelle – et fut converti quasi entièrement en à peine 50 ans après la chute de Constantinople.

Comme de cette conversion rapide de l’Afrique du Nord, malgré cinquante ans de combats des Berbères qui étaient chrétiens, juifs, ou animistes contre les envahisseurs arabo-musulmans. C’est la violence, c’est surtout la peur agitée de cette violence. C’est surtout la peur de subir qui a été à l’origine de ces conversions si rapides. C’est cette violence qui a éradiqué l’idée même que les Berbères ne sont pas des Arabes. C’est tout dire.

Les chrétiens de France et d’Europe n’ont plus cette détermination d’autrefois, cette envie de résister. Ils n’ont plus cette flamme d’autrefois qui les poussait à résister et à combattre. Les chrétiens ne sont plus ces Blandine affirmant, face à Rome, la foi chrétienne. Beaucoup, comme cette affligeante direction d’école catholique, n’ont même plus le courage d’affirmer, comme les prêtres d’autrefois, la protection du fugitif. Celui-ci savait que l’Église le protégerait, que le prêtre serait son soutien.

Aujourd’hui, en France, la simple idée qu’une femme courageuse comme Nadia Remadna soit l’objet de menaces, qu’elle puisse se battre et se défendre contre ces menaces, qu’elle puisse aller sur des plateaux de télévisions, sur des radios, et alerter de ces menaces bien réelles contre les mères et leurs enfants, est jugée comme dangereuse pour ces petites gens étriquées qui prétendent éduquer, orienter des enfants et les scolariser. Quel pitoyable exemple donnent-ils donc à ces enfants ?

Que disent-ils aux parents de ces enfants ? Le message est clair : couchez-vous, prosternez-vous, baissez les yeux, embrassez le sabre de l’immonde système totalitaire que professe l’islam totalitaire.

Nous sommes bien loin de l’église d’antan. Nous sommes trop loin d’Isabelle la Catholique. Nous ne sommes qu’au début de la conquête de l’Espagne par l’islam, grâce à la traîtrise des rois wisigoths. Et nous sommes donc à des années-lumière de 732 et de Charles Martel à Poitiers.

Nous sommes en France, que diable ! Celle de nos rois très chrétiens, celle des Lumières, de nos géniaux empereurs, et même des Républiques hier encore conscientes de notre destinée, et non dans cette France vaseuse, peureuse, timide, tremblante qu’est celle de ces dirigeants-là d’école catholique de la honte.

Cette école licencie une femme de courage, comme elle enverrait à la mort une martyre dans l’arène, comme des collabos dénonçant la résistante, comme celle de ce commissaire obéissant aux ordres de déportation.

Alors oui, je sais, je fais de l’amalgame, je fais du point Godwin, je fais des raccourcis et ils sont sans doute exagérés. Mais c’est pour démontrer la lâcheté d’une école catholique qui aurait dû permettre la protection de sa salariée plutôt que d’évacuer son bureau dans la cour, dans un local vitré, lors de vacances scolaires, en douce, et ainsi l’exposer, de fait, aux possibles altercations.

C’est comme s’ils l’avaient mise sur une croix, dans la cour de l’école, et  signalée aux islamistes.  C’est comme si les collabos l’avaient attachée à un poteau pour faciliter le travail de mise à mort des nazis.

Cette école catholique issue de l’Ogec dont le responsable est Philippe Montury et sa chef d’établissement madame Nathalie Jouclas, avaient tous deux crucifié cette femme en l’exposant sciemment. Aujourd’hui, ces gens pensent marquer de l’infamie cette résistante par un licenciement indigne et injuste, et ils pensent se laver les mains de son devenir, comme Ponce Pilate.

Quel crime aura-t-elle commis que la morale chrétienne réprouverait ? Elle affirme seulement que la paix voulue par tous était menacée. Et qu’il ne sert à rien de se réfugier dans des trous de souris, comme le fait la direction d’une école catholique dite ouverte, généreuse, et charitable mais qui pourtant abandonne une de ses salariées.

Honte à ces gens. Honte à cette direction scolaire. Honte à tous ceux qui se terrent et se trouvent des excuses pour ne pas agir.

Je remercie tous ces professeurs qui la soutiennent, toutes ces radios-télévisions qui lui ont donné la parole. (André Bercoff, Éric Brunet, etc.). On notera que ce n’est pas le cas de Radio-France qui, pour le coup, aurait pu faire un édito, elle qui déteste tant les chrétiens. Mais pour cela, il aurait fallu donner les raisons du licenciement de Nadia Remadna, ce qui n’aurait pas été politiquement correct pour cette antenne bien-pensante. (Source)

Rassemblement ce lundi 25 janvier, à 10 h 30, à Paris, à l’angle de la rue Madame et de la rue d’Assas (face au 64 rue d’Assas), pour soutenir Nadia Remadna, présidente de l’association “La brigade des mères”, face :

  • Aux menaces de morts des islamistes ;
  • Aux menaces de licenciement voulu par des catholiques ayant oublié leurs devoirs !

Gérard Brazon

Soyez le premier à commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*