Pour défendre les babouins, créons le Mouvement contre la Rancune et l’Amitié avec les Primates

Créons une association suite à l’article du Parisien sur la persécution des babouins dans un zoo de Besançon: Attentiontoutes ressemblances avec des personnes, des groupes de personnes décédées ou encore vivantes ne peut-être que fortuites. Si cet article relève une vérité zoologique sur des primates mal éduqués, mal élevés, la rédaction décline toutes responsabilités d’éventuelles confusions « nauséabonde » et relevant des « heures les plus sombres de notre histoire » et venant forcément d’esprits « d’extrême droite« .

Nous apprenons avec consternation la violence faite à des babouins pacifiques qui détruisent sans le vouloir, saccagent sans le faire exprès, par désœuvrement la plupart du temps. Halte à la persécution…

Par PHILIPPE SAUTER du Parisien 

Le zoo de la Citadelle à Besançon (Doubs) est en train de se débarrasser de sa colonie de babouins de Guinée, présente dans ces lieux depuis une quarantaine d’années. Les primates ont, en effet, pris depuis quelque temps de mauvaises habitudes

Lentement mais sûrement, ils démontent les pierres historiques qui les entourent.  Une occupation comme une autre, sauf que les pierres de la citadelle imaginée par Vauban auXVIIe siècle forment un ensemble inscrit depuis cinq ans au Patrimoine mondial de l’humanité de l’Unesco.
« Ils aiment grattouiller, ça les occupe. Mais c’est vrai que cela a pris des proportions importantes, note Gérard Galliot, conservateur du muséum de la Citadelle. Impossible de tenter de raisonner les babouins, ils n’ont rien à faire de notre classement Unesco! » Un vandalisme intolérable pour les défenseurs du patrimoine.
 
Par conséquent, il a été décidé d’expulser toute la colonie avant que les dégâts ne soient trop importants. Une partie des babouins est déjà partie. Parmi les 42 primates, une trentaine d’individus a déjà été dirigée vers le zoo d’Alger et le parc African Safari, près de Toulouse. Les 13 singes restants continuent à gratter les murs classés qui les enferment. «On leur cherche une destination, ajoute Gérard Galliot. Mais ils ne sont pas si faciles que ça à placer ailleurs. »

Devant cette violence faite à cette population qui n’a rien demandé et qui pendant 40 ans a été exploité honteusement pour satisfaire les intérêts mercantiles du zoo, une association de défense des primates devrait voir le jour sur le sol français afin de défendre cette minorité en situation difficile et interdire son expulsion. Je propose un nom: Mouvement contre la Rancune et l’Amitié avec les Primates. Halte à l’exclusion, soutien à nos frères puisqu’en effet nous partageons avec eux quasiment plus de 90% de nos gênes. Haut les coeurs camarades !

Gérard Brazon