Occupation et fournée, ces mots interdits aux dirigeants du FN

fourestfourneeLe Front National est un corps vivant ou les apports récents et anciens se mêlent peu à peu, lentement mais sûrement, suivant les sensibilités des régions de France. Il est précieux et important pour notre avenir de Français.

Ils forment ce nouveau parti voulu par Marine Le Pen. Un Parti politique de gouvernement. Un parti qui permettra à Marine Le Pen de prendre le pouvoir. De nous rendre notre indépendance et notre souveraineté. Dans le département du 92, on appelle ces nouveaux militants, « les enfants de la Marine« .

Ce parti nouvelle formule qui semble agacer les journalistes, les observateurs politiques, les associatifs de type UEJF, SOS racisme et parfois même dit-on, les anciens de la vieille garde, est devenu l’espoir de beaucoup de patriotes. Une espérance s’alliant trop souvent avec la douleur de voir ce beau pays s’enfoncer avec la complicité des européistes de tous poils et des collabos du système politique d’aujourd’hui.

La douleur n’est pas un vain mot, un mot exagéré, un mot déviant, un mot de trop. Cette situation que nous vivons tous, est en effet, la plus souvent douloureuse pour tous ceux qui aiment leur pays, leur Nation et la liberté d’expression.

Alors, c’est avec étonnement d’abord, de la grogne ensuite, et de la tristesse finalement que je constate et vois les chiens hargneux s’acharner encore et encore, sur une sortie de Jean Marie Le Pen. Ah, cette hargne des chiens médiatiques. Les dents plantées sur le propos dit « antisémite ». Et pourtant…

On tue des chrétiens et des juifs partout dans le monde mais point d’antisémitisme là dedans. Que nenni !

Simple dérive de sectes religieuses qui n’ont rien à voir, ni de prés, ni de loin avec l’islam qui n’est pas, par définition antisémite comme chacun le sait. D’ailleurs le mot « fournée » n’existe pas dans le Coran ! Le FN c’est sûrement plus important pour l’ouverture des 20h. Effarant !

C’est donc avec un certain dégoût que je regarde ces prétendus journalistes qui s’arrachent le mot qu’ils voudraient fatal. Combien de fois les ai-je vu s’agglutiner autour du « vieux », dans l’espoir d’enregistrer le mot fatal. Le mot de travers, le mot de trop. Là, en fin d’interview pour son blog, il livre le mot « fournée ». Mon dieu, quelle horreur nous disent-ils ne voyant pas le miroir qui les reflète. « Miroir, Ô mon miroir, ne suis-je pas le plus beau dans cette orgie d’ignobles bêtises énumérées ?

Des journalistes et autres associatifs définissent le mot « fournée » comme étant un mot antisémite. Un mot de plus ! Comme « détail » bien sûr, « collaboration », mais aussi, « occupation » pour Marine Le Pen. Affligeant.

Un mot de plus à retirer de notre vocabulaire en urgence ? Sous peine d’être accusé d’antisémitisme à l’heure où des juifs se font assassiner par des djihadistes « Français » en France et en Belgique. Pitoyable renversement des priorités. Cette société politique et médiatique devient infernale et indigne. 

D’autres sont allés voir la définition du mot fournée. Ils y ont trouvé le boulanger et son pain qu’il a enfourné dans un four à pains. Que va dire ce boulanger désormais pour expliquer son geste professionnel.

Ils ont trouvé que c’était également un groupe de personnes. Bien entendu, les chiens n’ont voulu voir que la racine de « fournée », traduit par «  »four » et donc,  naturellement dans leurs esprits à peine tordus, par « crématoire » et donc camp de concentration aboutissant au point Godwin qu’est le nazisme. Affolante et pitoyable réflexion.

Depuis 1986, ils attendaient ça, et ils ont enfin un mot qui est censé tuer un FN devenant dangereux pour l’intelligentsia et les européistes. Ils vont pouvoir au minimum le remâcher et distiller pendant les trente prochaines années, y compris au-delà de la mort probable du « vieux ».

Tout doucement, nous nous orientons vers des mots interdits suivant que soyez issus du Front National, ou de la bien-pensance.

Les censeurs du politiquement correct dictent à la masse des Français, le nouveau vocabulaire, les nouveaux sens, la novlangue. Vous dites tel mot et, en fonction de ce vous êtes, ce que vous représentez, vous êtes du bon… ou du mauvais côté de la barrière. Vous êtes un gentil ou un méchant. Souvenez-vous de cette morale de La Fontaine: Selon que vous serez puissant ou misérable, Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir.

Le Front National est le misérable aujourd’hui d’après nos chiens de garde de la pensée correcte. Demain, il se pourrait que les choses changent. Que les noirs d’aujourd’hui, puissent devenir les blancs de demain. Les chiens en bavent de rage. Ils savent que leurs jeux infâmes seraient terminés. Alors, enragés, ils mordent et ils aboient.

Que penser de ce journaliste dénommé Bouleau sur TF1 qui s’était signalé par sa triste interview de Poutine et qui sans aucune pondération, ni mesure parle de « dérapage antisémite ». Rien que ça. Mazette.

Pour autant et très franchement, je suis agacé par ces attaques tout autant que par la raison de ces attaques. J’approuve totalement Marine Le Pen. Un homme fût-il le créateur du FN ne peut pas dire n’importe quoi, non pas parce qu’il lui serait interdit d’utiliser son vocabulaire, qu’il a bien plus riche de par sa culture que celui des minables moineaux qui picorent dans la cour médiatique, mais simplement parce qu’il devrait savoir que rien, ni même une mimique, ne lui sera pardonné si ce n’est exploité.

Plutôt que « fournée » il aurait pu dire « une autre fois », dans « une autre émission », « prochainement », etc. Que dire aussi de cette « journaliste » boutefeu qui prend du plaisir à l’entendre, voire semble l’encourager ?

J’ai entendu et vu la vidéo. Rien de transcendant. Rien de choquant. Mais la dimension du personnage, son historique judiciaire, les chiens de garde postés partout, l’intelligence et la connaissance du « vieux » de ces réalités, auraient dû inciter Jean Marie Le Pen à la prudence si ce n’est celle de la politique.

« Faute politique » a dit Marine Le Pen. En effet, c’est est une. Le « vieux » n’a pas apprécié ce jugement. Est-ce qu’il y aura des conséquences graves, outre un orgueil blessé ? Voudra-t-il faire payer à sa fille ce jugement mérité ? Je ne le crois pas, en fait je l’espère véritablement. Quoi qu’il en soit, il aurait dû être bien plus prudent eu égard à l’immense travail de sa fille Marine, celui de chaque militant sur le terrain, celui de chaque tête de liste aux Municipales et aux Européennes, celui de chaque colistier engagé dans ces aventures et qui souvent y ont laissé des plumes.

Le Front National sait aujourd’hui, plus qu’hier, chaque militant le sait: il y a des mots interdits. Des mots simples, des mots sans envergure, des mots innocents, des mots sans violence qui, par la magie noire des tenants du politiquement correct, deviennent des mots tueurs. Pauvres militants du FN et de la Résistance en général. J’ai une pensée pour Pierre Cassen et Pascal Hilout qui subissent la vindicte associative de la bien-pensance.

Alors on peut contester, gémir, râler, suffoquer de colère, se réclamer des droits à la libre parole, sans contrainte. On peut réclamer la libre circulation des mots, la libération de l’expression, soulever l’étendard de la liberté de circulation des mots en France, il faut savoir, une bonne fois pour toutes, que pour une catégorie de Français, les plus révoltés, les plus patriotes, il y a des mots qui sont enchaînés.

Des mots emprisonnés derrière les murs de la bien-pensance, et que chaque mot interdit qui voudrait s’échapper sur un blog, un livre, une lettre, un article, une déclaration sera poursuivi par les chiens de garde. Car à ces mots interdits, s’ajoute les sens cachés que seuls les érudits, les initiés de la pensée correcte, connaissent.

Ainsi va du mot « fournée » qui jusqu’ici, pour le simple Français lambda, voulait dire un ensemble de baguettes sorti du four et mis à la vente. Car mettre du pain au four, s’appelle une enfournée. Fournée c’est aussi comme dit plus haut, une réunion de plusieurs personnes pour une action. Le mot était un mot interdit, lourd d’un sens caché et secret… et donc personne ne le savait.

Qu’en sera-t-il demain du mot « fourrer ». Est-ce que je pourrai fourrer à pleine bouche, un pain au chocolat ? Fourrer ma langue dans un pot de confiture ? Certes, ce n’est pas élégant mais il y a des tas d’autres raisons pour fourrer sa langue quelque part. Est-ce que le pâtissier pourra fourrer une religieuse demain ? Ce sera en fonction de la bien-pensance, ces nouveaux dictateurs des mots qui veulent notre bonheur de gré ou de force, sous sédatif si possible, en attendant la lobotomisation pour les plus récalcitrants.

Gérard Brazon (Le Blog – Puteaux-Libre)