Manuel Valls où l’histoire d’un collabo qui s’ignore…

Manuel Valls est  un personnage qui va dans l’excès et qui souhaite montrer oh combien il est beau et gentil avec l’islam. Il va de rupture de jeûne en rupture de jeûne dans toute la France et affirme partout que l’islam est une religion d’amour, de paix et de tolérance et qu’il n’acceptera pas qu’elle soit persécutée. Il va même jusqu’à établir un parallèle avec les actes antisémites, il a assuré : « Ceux qui s’en prennent à un musulman parce qu’il est musulman s’en prennent à nos institutions. C’est inadmissible ! Ces actes seront combattus continuellement avec la plus grande fermeté. »… (Le Monde). Ce qui est tout simplement une injure pour tous ceux qui ont eu à souffrir des déportations dans les camps nazis. Par cet odieux amalgame facile, cet homme, ce ministre est devenu une honte pour notre pays.

Il a fait part de « l’affection » et du « respect » du gouvernement pour la communauté musulmane et dénoncé « la montée des violences à l’égard des musulmans de France ». En oubliant de signaler toutefois que ce sont les édifices chrétiens qui sont le plus souvent dégradés. Mais il est vrai que bientôt les chrétiens seront minoritaires d’ici quelques années et que de toutes les façons, ils ne représentent pas une véritable force dans le pays. Ce sont des moutons que l’on peut « socialiser » et « communiser » facilement et après tout, n’est-ce pas le Christ qui a dit « aimez-vous les uns les autres« . Pendant qu’ils s’aiment entre eux, entre hétérosexuels, nous, on socialise la France, on la communautarise. Le temps qu’ils réagissent, il sera trop tard.

Nous n’avons aucune illusion à nous faire sur ceux qui nous gouvernent. Ils sont bêtes et méchants au point d’affirmer ouvertement ce que d’autres faisaient en douce, ceux de la droite molle. Toujours cette même antienne des « pauvres musulmans » de France persécutés par les salauds de fascistes français. Toujours les mêmes accusations, le même regard, la même interpellation contre les franchouillards ces êtres mal élevés, racistes et islamophobes.

Imaginons les pensées d’un bien-pensant : Sus à cette race (oh pardon) à cette engeance française qui n’a toujours pas compris qu’elle est du passé et que la couleur de la France est métissée, voire noire désormais.

Toujours ce même discours que tient également une centriste de l’UDI regrettant sur RMC d’Eric Brunet que la nouvelle Marianne sur les timbres ne soit pas noire, arabe, asiatique comme si la France blanche n’était plus qu’un lointain souvenir. A quand les zoos pour les dernières familles blanches réfractaires au métissage, à la multiculturalité ? Et pourquoi pas envisager des camps où l’on pourrait les réunir, les concentrer et leur interdire de polluer de se reproduire dans cette belle France colorée et disons le Arc-en-Ciel…

Comment, il ne faut pas dire concentrer ? Ah oui ce serait contre-productif et rappellerait les « heures les plus sombres de notre histoire« ! Mais qu’est-ce que l’on s’en moque puisqu’il n’y aura plus de témoins ni mêmes de descendants de ceux qui vécurent ce drame de l’occupation!

Pardon, comment ?  Il ne faut pas dire « occupation » qui rappellerait les « idées nauséabondes » d’une époque révolue? Mais bon sang, quelle importance, nous avons gagné, la France blanche, esclavagiste, colonialiste, collaborationniste n’est plus. Désormais nous sommes entre nous, entre bons socialistes, entre humanistes, entre soi.

Comment, vous voulez ma place, mon job, mon poste de député, ma sinécure de Président? Mais vous êtes devenus fous avec tout ce que j’ai fait pour vous ! Pour la cause humaniste et d’amitié entre les peuples! C’est écœurant.

Pourquoi vous voulez ma place ? Pourquoi la mienne ? Parce que je suis blanc? Parce que je suis un vestige du passé ? Et si je me converti tout de suite, je pourrais rester ? Non, même pas ! Mais ce n’est pas juste, vous êtes des racistes !

Non ne me touchez pas, lâchez moi,  je refuse de quitter mon beau bureau du ministère, je ne veux pas monter dans le Bus, je ne veux pas aller dans votre camp de concentration ! Au secours !! Trop tard…

Gérard Brazon (Puteaux-Libre)