Madame Valérie Boyer en serait encore à différencier islam et islamisme. Affligeant.

Madame la sénatrice Valérie Boyer

Le parti politique de madame Valérie Boyer, « Les Républicains » n’est pas ma tasse de thé, mais j’apprécie en petit comité le discours de celle-ci sur l’islam.

Particulièrement lorsqu’elle avait été invitée à un colloque du CIGPA à la Maison de la chimie comme le samedi 29 février sur « La dérive panislamiste et néo-ottomane d’Erdogan ».

Madame Valérie Boyer n’a pas mâché ses mots sur ce sujet, et n’a pas été tendre avec l’islamisme et l’islam en général en appuyant les propos de l’excellent Alexandre Del Valle sur cet islam par essence totalitaire. Mais madame Boyer, sur les médias, fait son discours de politicien en séparant islam et islamisme. C’est insupportable compte tenu de ce qu’elle sait.

Les politiques sont souvent schizophrènes dès que l’on aborde en public l’islam et les musulmans. Tout d’abord, ils font des distinctions curieuses en dissociant l’islam de l’islamisme, « les » musulmans modérés d’avec « des » musulmans radicaux.

Dans tous les pays musulmans, cela n’existe pas. De quel droit ces politiques s’autorisent-ils à classifier les musulmans et à nier leur religion ?

Est-ce qu’il y aurait des catholiques modérés ou radicaux en France ?

Des juifs modérés ou radicaux ?

Des protestants, des bouddhistes, des indouistes, des sikhs modérés et d’autres radicaux en France ?

Cela s’adresse uniquement aux musulmans. Ces précautions oratoires sont minables, au mieux, mais surtout suspectes !

L’islam, c’est l’islamisme au repos et l’islamisme, c’est l’islam en mouvement. C’est une seule et même affaire nous dit Ferhat Mehnni et pour cause, car comme le dit l’érudit égyptien Henri Boulad, qui lui, le définit comme étant un fondamentaliste à travers les Frères musulmans, les salafistes et autres. Ce même Henri Boulad précise même les trois caractéristiques qui font de l’islam un ensemble, que les politiques français ne peuvent dissocier.

  • Le Coran est considéré comme incréé (donc intouchable) ;
  • Les versets médinois (belliqueux et fermés) remplacent les versets mecquois (mystiques et ouverts !) ;
  • L’interdiction du libre examen en matière religieuse (fermeture de la porte de l’ijtihâd au Xe siècle.).

Madame Valérie Boyer et tous ces politiques venant des diverses droites, tant européistes que nationales comme le Rassemblement de madame Le Pen, se plantent totalement sur l’islam. Il n’est pas soluble, il n’est pas compatible. Mais le pire, c’est qu’ils le savent. Alors pourquoi ces précautions oratoires jugées comme une faiblesse par l’islam qui méprise justement les faibles ?

Je passe sur la bêtise congénitale de la gauche socialiste ou de l’extrême gauche mélenchoniste, indigéniste, et autres, qui eux, sont et ont toujours été et de tous temps des collabos.

Il n’y a pas de distinction possible et aucun musulman croyant ne peut s’autoriser une critique de l’islam sans être taxé d’apostat par sa propre famille, par ses amis proches, et par ses coreligionnaires.

L’islam est basé sur un livre qui se nomme le Coran et ses sourates appellent au meurtre des infidèles (juifs, chrétiens, etc.), des mécréants (athées) et des homosexuels. Un Coran raciste de fait, puisqu’il sépare les musulmans du reste du monde à travers la sourate 3 verset 110 : “Vous êtes la meilleure communauté qu’on ait fait surgir pour les hommes. Vous ordonnez le convenable, interdisez le blâmable et croyez à Allah. Si les gens du Livre croyaient, ce serait meilleur pour eux, il y en a qui ont la foi, mais la plupart d’entre eux sont des pervers”. Nous sommes donc des pervers selon l’islam.

Il n’y a aucune porte de sortie autre que définitive de l’islam. Pas d’autres possibilités que de devenir un apostat avec les risques encourus dans le monde musulman qui seraient la mort au Pakistan, en Afghanistan, au Yémen, et dans les pays du golfe, ou des années de prison en Afrique, y compris du Nord. Il n’y a pas de modération en islam. Pas de compassion, de pardon.

Certes, tous les musulmans ne sont pas des individus qui auraient le couteau entre les dents, prêts à assassiner le voisin qui ne le serait pas. Du moins celui qui reste dans les barres d’HLM des cités et qui rase les murs ou cherche à fuir sa cité.

De là à les qualifier de modérés ? De là à en faire des croyants qui acceptent naturellement les lois de la République comme étant supérieures aux lois islamiques, à la charia, c’est méconnaître les réalités historiques. Voir le dernier sondage auprès des jeunes musulmans de 18 à 24 ans qui à 74 %, considèrent la charia comme supérieure aux lois de la République. (Source)

En fait, madame Valérie Boyer pratique une forme de taqîya à l’envers. Elle sait qu’elle ne peut pas affirmer sa propre croyance chrétienne et de fait, critiquer l’islam totalitaire qui tue des chrétiens partout dans le monde, et politiquement, elle sait qu’elle ne peut pas dire la réalité sur cet islam en France sans se suicider auprès de son parti politique.

Pour autant, lors du colloque cité plus haut, elle avait dit avec force ce qu’elle pensait de l’islam en général, celui validé par Erdogan, en ayant fait une rétrospective accablante du génocide arménien, des liens entre tous les génocides, y compris celui des chrétiens grecs en Turquie, et dans les îles grecques comme à Chios ! Elle a su rappeler une citation d’Hitler qui se moquait de la mémoire des peuples en affirmant que “personne ne se souvenait du génocide arménien” ! On aura pu voir, hélas, lors de la dernière guerre dans le Haut-Karabakh, qu’Hitler avait raison. Aucun pays de culture judéo-chrétienne n’est intervenu pour défendre les chrétiens arméniens. On sait aussi que des mairies de gauche, collabos, refusent d’adopter une définition claire sur ce qu’est l’antisémitisme, mais financent des associations tenant des discours sur la prétendue « islamophobie » des amoureux de la liberté.

Je suis contre la lapidation, celle des politiques, et donc, je ne jetterai pas la première pierre sur madame Valérie Boyer. Je regrette surtout la pusillanimité de ces politiques se disant de droite, qui connaissent les réalités et ne veulent pas agir. Pour autant, j’apprécie le combat des sénateurs pour modifier en profondeur, en le durcissant, un texte gouvernemental sur les méfaits de l’islam. Je sais d’avance que les députés croupions de LREM et autres serpillères descendront en flèche hélas, tout ce travail sénatorial.

Gérard Brazon

Réalités de l’islam. 

« Tout ce que fait Daech est permis par la jurisprudence musulmane : brûler, démembrer des combattants, réduire des femmes yézidies en esclavage, précipiter des homosexuels du haut d’un immeuble… Tout cela est dans le fiqh (la jurisprudence musulmane) », ne cesse de répéter le théologien français Mohamed Bajrafil. « Même l’attentat de Nice peut trouver une justification chez certains auteurs classiques : pour certains jurisconsultes, les musulmans doivent faire au moins un combat par an contre des non-musulmans, pour les convertir ou les soumettre. »

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Et ce que pensent d’autres apostats sur cette séparation impossible. (Source)

« Tous les enfants apprennent l’islam au début de leur scolarité, et sont ainsi immergés dès leur plus jeune âge dans la violence véhiculée par le Coran. A défaut de laisser les enfants libres de ne pas étudier l’Islam, au moins pourrait-on mieux expliciter les textes appelant à tuer les non-musulmans, afin de ne pas générer de nouveau kamikazes. Mais ce système éducatif ne craint pas de fabriquer des générations entières acquises à l’Islam dans sa forme la plus radicale. » (Waleed Al-Husseini, Blasphémateur !, Grasset, 2015)

« La frontière est très perméable entre le musulman pieux, l’islamiste militant et le terroriste islamique. Ils se nourrissent du même livre. » (Waleed Al-Husseini,15/11/2015)

« L’islam est à l’islamisme ce que l’alcool est à l’alcoolisme. » (Hamed Abdel-Samad, Le Fascisme islamique, 2014)

« Le fait est qu’il y a beaucoup de musulmans qui souhaitent le pluralisme, la tolérance et la démocratie. Mais ils sont déchirés entre leur appartenance à la Ummah – la communauté mondiale des musulmans – et les attraits du mode de vie occidental. Ils sont déchirés entre les codes culturels de l’Occident et ceux qu’ils partagent avec leurs coreligionnaires. Et quand il s’agit de prendre position publiquement, leur fidélité va trop souvent au Coran et à la charia. » (Howard Bloom, 2017, interview par Grégoire Canlorbe)

Pour le philosophe Rémi Brague, la distinction entre islam et islamisme est fausse, au vu des sources islamiques et du comportement violent du Prophète.

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