Lettre ouverte à Philippe Bilger qui démontre un comportement intellectuel très triste. Par Gérard Brazon

Qu’il est triste de voir un homme de talent se compromettre intellectuellement, ou pire.

J’aimais bien vous lire. J’aimais bien moins vous entendre sur Sud Radio avec votre voix chevrotante et hésitante sur les mots. J’aimais de moins en moins vous voir, tant votre apparence physique ressemble, finalement, à votre vision d’un monde dont je ne partage pas les convictions et les peurs, comme sur Cnews avec le Covid19.

Comment pouvez-vous dire sur Trump, sans recul que “Je me doutais qu’il serait mauvais perdant mais pas à ce point. Son refus obstiné d’admettre sa défaite ne relevait plus du combat légitime qui autorise le vaincu à user de toutes les ressources de la loi pour voir reconnaître ses droits, mais de l’expression caractérielle d’un tempérament incapable de supporter l’humiliation suprême de cette déconfiture”. (Source)

Que reprochez-vous à l’homme d’état qui permis d’assouplir les positions au Moyen-Orient, à rectifier les positions des USA avec la Chine qui détruisait des emplois aux USA, au même titre qu’en Europe et en France singulièrement. “America First”, quand en France, c’est l’invasion de partout.

Que reprochez-vous à l’homme d’état qui a remis les pendules à l’heure avec l’Iran, qui, nous le savons tous, rêve de sa bombe atomique ?

Un homme qui a renoué des liens avec la Corée du Nord, avec les Philippines, et a trouvé des accords avec Israël en se débarrassant de la doxa de l’autorité palestinienne suceuse de subventions mondiales, qui ne produit rien sur tous les plans, y compris économique et scientifique, malgré les milliards donnés. Doxa d’une autorité composée de fanatiques religieux, d’anti-démocrates si on se réfère aux dernières élections en Cisjordanie, puisque Mahmoud est en fin de mandat depuis plusieurs années. Un soi-disant peuple sous perfusion et adepte de la mendicité et du chantage au « retenez-moi ou je fais un malheur ».

Donald Trump vous gêne en quoi, Monsieur Philippe Bilger ?

Que reprochez-vous à cet homme fort en gueule, certes, mais qui a démontré ses valeurs en gestion économique, qui a fait reculer le chômage d’une manière très importante, voire historique disent certains économistes, et a fait exploser les compteurs à Wall Street !

Oui, cet homme, ce chef d’état n’a pas fait de cadeaux à l’Union Européenne. Il a taxé les produits Français, interdit à des entreprises de participer au pipeline gazier vers l’Allemagne. Il n’était pas notre ami, il était juste un chef d’état assez couillu pour tenir le rang des USA. America First !  On aimerait un Macron du même tonneau en France. France d’abord !

Oui, c’est une grande gueule ! Bien loin du minet qui nous sert de Président en ce moment. Bien loin du président normal avant lui, et encore bien loin de celui qui a trahi le référendum de 2005. Et qui, pour s’en excuser comme certains au LR disent, qu’il avait avertis de cette forfaiture en 2007 aux Présidentielles, comme si une promesse électorale que personne n’a entendue valait la réalité d’un vote national.

Qu’est-ce que vous avez dit à cet époque, en 2008 ?

Qu’est-ce que vous dites d’intelligent sur Emmanuel Macron qui, à l’heure actuelle, se penche avec son Castex sur la possibilité de faire entrer le vote par correspondance dans les règles électorales ?

Il apprend vite, le petit ! Il a vu les effets destructeurs de la volonté du peuple !

A la fermeture des bureaux de vote, Trump gagnait. Au petit matin, il avait perdu.  Grâce aux votes postaux où, comme en Pennsylvanie et ailleurs, mêmes les morts ont voté, même les non-américains ont voté, sans compter le don d’ubiquité de certains qui ont pu voter deux, voire trois fois dans différents bureaux de vote ! Silences médiatiques, comme vous d’ailleurs. Il y a les rapports des avocats de Trump qui devraient vous interpeller,  monsieur l’ex Magistrat.

On ne vous a pas beaucoup entendu depuis ce 3 novembre ! Il est vrai que la Covid 19 a accaparé toute votre attention. Sacré Covid salvatrice pour beaucoup de pseudo journalistes !

Vous m’avez profondément déçu, Monsieur Philippe Bilger. Moi qui avais de la considération pour vous, à défaut d’être toujours d’accord avec vous. Vous ajoutez à l’injustice de fond, comme ces élections où la fraude a été massive, votre flèche sur un adversaire blessé à qui Twitter et Facebook, ces parangons de liberté d’expression sous contrôle, coupe le droit de crier, voire de pleurer. De fait, vous accordez du crédit aux paroles d’un corrompu comme Joe Biden qui a ouvertement négocié avec l’Ukraine pour que ce pays débarque un procureur gênant pour son fils, lui-même corrompu.

Vous soutenez des corrompus et des racistes comme Kamala Harris, la vice-présidente dont vous ne manquerez pas de faire les éloges parce que noire, et donc forcément brillante par définition. Ce qu’elle est sans doute, mais pas parce qu’elle est noire seulement.

Joe Biden a tenu des propos dignes du point Godwin en considérant que les sénateurs opposés à lui lors du vote étaient des suppôts de Goebbels. Pas un mot de vous sur ces honteuses et viles déclarations !

Le grand Charles De Gaulle disait que « la vieillesse était un naufrage ». Vous en êtes un terrible exemple.

Qu’attendez-vous de plus de la vie à votre âge, et dans la situation aisée dans laquelle vous êtes ?

Ne serait-il pas plus jouissif pour vous de vous exprimer enfin librement ? A moins, qu’en effet, cela ne vous soit totalement impossible intellectuellement ? Votre sortie sur Donald Trump est égale à vous-même, finalement, à ce que vous êtes devenu…

Quel malheur pour vous et pour tous ceux qui vous lisent et vous écoutent sur les ondes ! Je ne pourrai plus, hélas, vous voir de la même manière sur CNews.

Gérard Brazon

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