Le silence honteux de Bernard Kouchner, ancien ministre, face à son fils violé par Duhamel – Par Gérard Brazon

Evelyne Pisier                                         Olivier Duhamel                                Marie France Pisier

Que penser d’un Bernard Kouchner qui ne dit rien aujourd’hui sur le viol de son fils ? Rien d’ailleurs, depuis qu’il sait depuis longtemps que son fils a été violé par le mari de son ex-femme Évelyne Pisier. Pas de colère, pas de scandale !

Hier, comme toute le monde, enfin ceux qui écoutent CNews, j’ai appris qu’un livre de Camille Kouchner allait sortir le 7 janvier qui relate le viol de son frère jumeau par son beau-père Olivier Duhamel.

Kouchner, voilà un ancien médecin, créateur de Médecins sans Frontières, personnage influent de la gauche d’après soixante-huit, celle qui affirmait qu’il « est interdit d’interdire », celle du « sable sous les pavés », celle de la libération sexuelle, du tout est permis, des « CRS = SS » et j’en passe. Devenu personnage d’État, gestionnaire complice anti-Serbe, pro-Kosovo musulman et aussi ministre de l’ineffable et décevant Nicolas Sarkozy. Mari de Christine Ockrent, celle qui fut journaliste, donneuse de leçons au petit peuple, à la valetaille, aux “sans-dents”. Or il n’a pas bougé un petit doigt pour venir en aide à son fils, ou simplement casser véritablement la gueule, et tant pis pour le scandale, à ce type qui a détruit la vie de son fils.

Dans les années soixante-dix, la gauche dans son ensemble trouvait qu’abuser un enfant, ce n’était pas le violer, mais l’aimer.

Cette gauche avait une conception de l’amour particulière et jugeait que pénétrer analement un petit garçon ne pouvait que lui faire du bien.

Déflorer, ou pire, une gamine, c’était simplement prouver toute son affection à cette petite fille.

Si ces deux enfants-là pleuraient, c’était sûrement parce qu’ils étaient submergés par tant d’amour, d’émotion, et que ces larmes étaient la preuve que leur amour bandant était vigoureux et récompensé.

De nos jours, le pseudo-racisme des « méchants Blancs par nature » a plus d’importance que le viol d’enfants. La preuve en est que, dans l’intelligentsia de gauche, chez des représentants des lumières gauchistes, la délation ou la dénonciation de ces viols est bien plus grave.

Écoutons Catherine Clément, normalienne, peintre, philosophe et romancière qui a séjourné longtemps à Delhi et à Dakar : « Décidément, je n’aime pas la délation, surtout familialeÇa me répugne. ». Ce n’est pas le viol d’un beau-père qui la répugne, cette brave dame, mais la délation. Moi c’est le contraire, c’est le viol familial, le soir, à la tombée de la nuit lorsqu’un homme viole un enfant. Mais il est vrai que je ne suis pas normalien, ni philosophe.

Lisons la réponse de Michèle Delaunay, ancienne ministre, médecin, présidente de l’Institut de santé publique épidémiologie de Bordeaux, qui s’insurge contre cette dénonciation sur Tweeter, qui considère que la souffrance de son frère ne serait que le prétexte à Camille Koutchner de vendre son livre.

Ces femmes de pouvoir sont issues d’un monde sans conscience et sans morale. Elles sont, espérons-le, des reliquats présents encore, hélas, d’une société de libertaires, gauchistes, parvenues dans les allées du pouvoir et partageant sans doute des valeurs qui nous hérisseraient les cheveux sur la tête. Elles ne trouvaient sans doute pas gênant, hier, que des adultes puissent avoir des relations sexuelles avec des enfants, en silence. Sèche tes larmes, gamin, ouvre ta bouche, je suis la gauche qui passe… l’horreur…

On imagine bien tous ces bourgeois de la gauche bien-pensante s’exclamer sur les nécessaires libertés sexuelles, en s’échangeant leurs partenaires, et s’essayant à des jeux libidineux, voire sadomasochistes. Car tout de même, un enfant qui pleure parce qu’il est pénétré de force, c’est du sadisme, l’exercice d’un pouvoir absolu sur l’innocence.

Bernard Kouchner n’a rien dit par peur du scandale. J’ai honte pour lui. Son fils est violé et il ne dit rien !

Dire qu’il fut ministre de la Santé ! Alors je pense aussi à Dominique Strauss-Khan qui baignait, lui-aussi, dans les marécages des partouzes de cette gauche bien-pensante, de cette gauche-caviar. Celle du fric facile et de la pseudo-morale des socialistes. Je pense aux rumeurs courant sur Jack Lang, je pense aux plaintes pour des viols commis par des maires de grandes villes, aux vidéos de Griveaux à la paluche intime, cet ancien porte-parole de Macron qui crachait sur les Gilets jaunes canal historique.

Il me vient un terrible vertige sur la valeur de ces hommes et de ces femmes de pouvoir qui nous gouvernent ou nous ont gouvernés.

Ce n’est pas la sexualité des uns et des autres qui me pose un souci, ce sont les libertés que ces violeurs d’enfants prennent, en sachant qu’ils vivent dans un monde où la justice n’entrera pas, ne passera pas. Ne passera jamais. On peut imaginer les carnets d’adresses de ces personnes bien placés, les silences obligés, les couilles coincées dans des dossiers chauds et les carrières à préserver. Silence, on viole des gosses !

Camille Kouchner se bat pour son frère, pour elle aussi bien sûr, pour sa mère Évelyne Pisier, j’imagine, devenue alcoolique, qui n’a pas aidé son fils. Pour cette mère, « ce ne sont que des fellations.” disait-elle à sa fille en colère !  Qui les faisait ces fellations ? Un gamin de 12 ans ?  En quoi une fellation est-elle innocente à cet âge ? Elle se bat pour sa tante Marie-France Pisier, géniale actrice de la nouvelle vague, retrouvée curieusement noyée au fond de sa piscine, avec une chaise en fonte sur le corps. À cette époque, quand elle avait appris ces viols, furieuse, elle voulait tout dénoncer. Suicide, a conclu l’enquête…

Elle se bat surtout pour interdire à des loups de violer l’agneau. « Dans l’inceste, c’est toujours la même histoire : on inverse les positions, les victimes deviennent des coupables, et les coupables des victimes », dit-elle.

Nous savons que la vague ne sera qu’une vaguelette. Trop à perdre.

Ce milieu n’est pas n’importe quel milieu. Ce n’est pas de sombres histoires d’HLM, de familles surpeuplées, de pères alcooliques, de tarés, de « Misérables ». Ce milieu est politico-médiatique et judiciaire.

Ce scandale s’éteindra d’ici peu. D’autres enfants seront violés dans ces grandes familles bien-pensantes où le scandale est bien plus puissant que les cris d’un enfant.

Gérard Brazon

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