Le monde des Blancs, celui des Occidentaux, est devenu cinglé – Par Gérard Brazon

Qui connaît les Ashantis en France ? Probablement par les Taubira, Obono et autres Diallo, ni même les cerveaux atrophiés de la LDNA, ce collectif communautariste de la pseudo ligue de défense noire et raciste et anti-blancs. Particulièrement son patron Sylvain Afoua qui a pris le nom de Egountchi Behanzin, celui d’un Roi du Dahomey qui fut l’un des plus cruels esclavagistes africains utilisant ses prisonniers noirs non seulement comme esclaves, mais comme victimes sacrificielles en plein 19 ème siècle.

Behanzin captif avec sa famille et ses esclaves

Les Ashantis étaient issus d’un Empire Ashanti qui dura de 1701 à 1957. En gros, de Louis XIV à la 4ème République. C’était un peuple qui fait partie maintenant du Ghana. Durant plusieurs siècles, il a bâti sa puissance militaire, sa fortune et sa richesse sur les conquêtes de territoires qu’il colonisait, sur l’or et la capture d’esclaves qu’il vendait, aux arabes dans les premiers temps, puis aux nouveaux venus Portugais blancs, installés sur les côtes africaines, puis les Hollandais, les Anglais et les Français. Aucun européen n’avait à pénétrer les terres. Les Ashantis pourvoyaient aux demandes contre rétributions. Chacun y faisant son beurre.

Le Roi Ashanti sous la république du Ghana

Les noirs Ashantis étaient ravis de ces échanges et n’avaient pas d’état d’âme. L’esclavage était un marché comme un autre. Tant pis pour le capturé : sa vie avait basculé de la liberté à l’enfer. Il y avait pire pour d’autres qui étaient vendus sur les marchés en pièces détachées pour servir de repas. (Lire Clémenceau à ce sujet).

En France, nous sommes tous des ignorants. Les Français sont assez nuls en Histoire de leur pays. Leur demander de s’instruire sur d’autres pays, voire sur l’histoire d’autres continents, c’est rédhibitoire. C’est l’ignorance qui mène le monde à sa perte. Le manque de connaissances sur le passé qui permet de répéter à l’infini les mêmes bêtises. Ce n’est pas pour rien que le slogan de la gauche est « Faisons table rase du passé » ! Cela évite de comprendre les répétitions.

Toute notre vie, la gauche à travers les écoles et les médias nous ont mis dans la tête que les monstres, c’étaient nous, les blancs. Les arabes font l’impasse sur leur passé d’arabo-musulmans esclavagistes, sur la violence des conquêtes et les colonisations, et sur les massacres qui suivirent. Demandez à un berbère ce qu’il est, et il vous dira – dans son immense majorité – qu’il est arabe, fier de l’être, et que nous, les occidentaux, les Français en particulier, sommes des esclavagistes et des colonialistes. La honte, la lie humaine. Peu de berbères savent qu’ils ne sont pas des arabes pur souche, et même certains tentent de reconstruire leur histoire, y compris sans l’islam colonisateur et destructeur de cultures.

Au niveau de l’ignorance des Français sur les réalités historiques en Afrique, sur leur propre histoire en tant que Français en Afrique, sur la réalité de l’esclavage et de la colonisation, répond la même ignorance des Africains. Celle des Africains, noirs et arabes, qui vivent ou sont nés en France.

Fort heureusement, il y a des intellectuels Africains qui font un travail d’élagage de leurs propres histoires et sur les responsabilités des Africains sur le devenir de leur continent, comme Messieurs Titiane N’Diaye ou Kakou Ernest Tigori.

Il faut se souvenir du tollé des gauchistes contre Monsieur Olivier Pétré Grenouilleau lorsqu’il écrivit une véritable étude sur les traites négrières au pluriel, soulignant les 12 siècles de traite arabo-musulmane.

Monsieur Olivier Pétré Grenouilleau, membre de l’Institut Universitaire de France, fut quasiment banni des médias et balancé à la vindicte populaire comme un vulgaire raciste. Pensez-vous, il mettait en avant la traite arabe et – comme l’a dit Christiane Taubira – il ne fallait faire porter sur la « jeunesse », si peu française issue de l’immigration, un glaive de culpabilité. Pour les Français blancs par contre, ils pouvaient crever la gueule ouverte.

Nous avons avec Emmanuel Macron et ses sbires, un exemple phénoménal d’ignorance, voire d’imbécilité profonde qui confine à la débilité repentante à travers toutes ces « reconnaissances » du méchant colonisateur de l’Algérie (qui n’existait pas avant 1830). Et les tortures infligées – disent-ils – et faites par l’armée Française, en oubliant évidemment, le contexte de guerre, le terrorisme ambiant du moment, les bombes dans les restaurants, les mutilations diverses des civils femmes et enfants, des harkis, et les nombreuses exactions et crimes du FLN, avant et après 1962 (se souvenir des pieds-noirs prisonniers pour servir de réservoir à sang).

La France est devenue une auberge espagnole, un fourre-tout, une poubelle historique où il fait bon y mettre toutes les ordures possibles et inimaginables.

La France ne demande pas au Ghana d’instruire un procès contre les crimes de guerre des Ashantis.

La France ne demande pas de faire un procès à la Turquie pour ces millions d’esclaves blancs castrés, et vendus.

La France ne demande pas aux héritiers du Bay d’Alger de payer pour les milliers de Chrétiens Français, capturés en mer par ses pirates, et qui alimentaient ses caisses avec les rançons.

Elle ne le demande pas plus au Maroc, à la Tunisie et à Tripoli qui pratiquaient aussi, la capture de bateaux commerciaux et capturaient les voyageurs et les équipages chrétiens pour en faire des esclaves. Se souvenir que la Marine des Etats Unis fut construite pour lutter contre ces pirates.

Mais Emmanuel Macron est un enfant de ce siècle. Un ignare en Histoire tout comme ses amis politiques. « L’avenir appartient à celui qui a la plus longue mémoire » et sur ce coup-là, la France est décidément mal barrée.

Gérard Brazon

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