Le lèche-babouches Bianco trop lâche pour débattre avec Eric Zemmour – par Gérard Brazon

Ce matin nous avons appris que Jean-Louis Bianco avait décliné l’invitation de CNew pour participer dans le Face à l’Info de Christine Kelly à un débat du fait qu’Éric Zemmour a été condamné pour « provocation à la haine contre des personnes en raison de leur appartenance religieuse ».

Éric Zemmour la terreur des pseudo-intellectuels des salons gauchistes

Outre que ce refus n’est guère glorieux, il se fait littéralement laminer par des gens qui le considèrent comme un lâche. Affronter Éric Zemmour autour d’une table dans un débat n’est pas un duel au petit matin. Pistolets, ou épées ? Non, ce sont des arguments et des opinions. C’est tout. Pas de risque mortel hormis l’ego démesuré de cet homme politicien qu’est Jean-Louis Bianco.

À propos, qui est cet homme, ce socialiste, ce défenseur de la veuve et de l’orphelin ? Celui qui monte sur les barricades – c’est une image bien sûr – pour la défense de l’ouvrier et du paysan si cher à la gauche !

Jean-Louis Bianco est né le 12 janvier 1943 à Neuilly-sur-Seine, une ville ouvrière, cela va sans dire, où ont habité des hommes comme François Hollande, Nicolas Sarkozy, Jacques Attali, mais aussi Charles Pasqua, et j’en passe, de ces hommes qui ont pu voir la misère de près à Neuilly-sur-Seine, dans le 92 où il y a plus de millionnaires au mètre carré que dans toute autre ville. Cette misère se traduit sous forme de femmes de ménage et de domestiques. En ce moment, c’est une flopée de nounous africaines qui promènent les mômes de riches, et vont en boubous sur les marchés. Parce qu’à Neuilly-sur-Seine, on a la fibre multiculturelle pour peu qu’elle se cantonne dans les pièces de service. Jean- Louis Bianco vient de ce milieu.

Comme tous les gosses de riches, il fait sa crise de « socialie » aiguë en parallèle de ses études commencées au lycée Janson-de-Sailly dans le XVIe arrondissement de Paris, puis il intègre l’École des Mines, passe une licence de sciences économiques, entre à l’Institut d’études politiques de Paris et finit à l’École nationale d’administration (ENA). Un parcours somme toute très populaire que nous savons tous à la portée de chaque fils d’ouvriers et de paysans.

Évidemment, il entre au Conseil d’État pour assurer sa rente mensuelle, celle de tous les énarques, où il devient maître des requêtes. En 1994, il deviendra conseiller d’État. C’est donc une vie de cambouis et de labours. Du sang et de la sueur. Voilà l’homme socialiste de la Mitterrandie. Secrétaire d’État à 39 ans, et ministre dans diverses fonctions.

Une belle tronche de faux cul de la laïcité

Tout cela ne lui a pas donné les couilles pour affronter un homme comme Éric Zemmour qui, il le dit facilement, a raté plusieurs fois les concours d’entrée à l’ENA.

Faut-il croire qu’il serait plus idiot que Bianco ? Nous savons bien que non. L’homme Zemmour a fait ses preuves, a choisi son camp et peut affronter diverses personnalités sur le terrain de la politique, celui de l’histoire moderne ou ancienne.

Jean-Louis Bianco, c’est cet homme qui avait signé une tribune dans Libération avec le rappeur Médine. Celui-ci avait fait un rap écœurant “Don’t Laïk”Il y prononçait notamment cette phrase, “Crucifions les laïcards comme à Golgotha”.

Sur France Culture, comme le relate Marianne, il dit à propos des paroles du rappeur :  “Si on estime que c’est condamnable, Charlie Hebdo a dit bien pire ! Charlie Hebdo dit bien pire pour les catholiques, pour les musulmans, pour les intégristes et ils ont bien le droit de le dire, on est dans un régime de libertés”. Le journaliste faux cul de France Culture dit, quasi désespéré : “Cette chanson est en quelque sorte un appel à la haine” ce à quoi répond Bianco “Écoutez, je ne le crois pas”. Rappelons qu’il est le président de l’Observatoire de la laïcité. (Source)

Pour situer ce Jean-Louis Bianco, il faut se souvenir qu’à la suite du congrès de Reims de 2008, il est un des chefs de file de « l’espoir à gauche ». Un pote de Ségolène Royal, de François Rebsamen, de Patrick Mennucci et de Vincent Peillon.

Le plus célèbre de ses potes reste Vincent Peillon qui a dit « qu’il faut être capable d’arracher l’élève à tous les déterminismes, familial, ethnique, social, intellectuel, pour après faire un choix. ». Arracher l’enfant à ses parents pour le rendre libre. Il réinvente la société bolchévique, celle des nazis, la société des mollahs dont les enfants doivent être arrachés à l’amour familial, voire dénoncer les parents déviants.

Il va même plus loin, cet ami de Jean-Louis Bianco ! (…) l’importance de l’école au cœur du régime républicain. C’est à elle qu’il revient de briser ce cercle, de produire cette auto-institution, d’être la matrice qui engendre en permanence des républicains pour faire la République, République préservée, république pure, république hors du temps au sein de la République réelle, l’école doit opérer ce miracle de l’engendrement par lequel l’enfant, dépouillé de toutes ses attaches pré-républicaines, va s’élever jusqu’à devenir le citoyen, sujet autonome.
On sait ce que les socialistes ont fait de l’école, une fabrique de crétins, comme l’a écrit Jean-Paul Brighelli, où des enfants obtiennent le Bac en ne sachant quasiment pas écrire sans faire de fautes et ont d’importantes difficultés pour lire. Quant à la culture générale, c’est un gouffre. Bravo la République socialiste !

Ce gosse de riche Jean-Louis Bianco a pu bénéficier de l’école à l’ancienne, celle d’avant sa destruction, où les mômes savaient lire, écrire et compter en sortant du primaire.

Il sait bien ce Jean-Louis Bianco, qu’en affrontant Éric Zemmour, il va se retrouver face à un homme qui vient d’en bas et qui s’est fait à la force du poignet et de son intelligence. Un homme d’une exceptionnelle culture historico-politique.

Il sait, ce lâche, qu’il ne tiendra pas une heure dans un débat d’idées. Même le philosophe Raphaël Enthoven l’accuse d’une certaine couardise : « Votre lâcheté serait mieux perçue si elle n’essayait pas d’être digne ».

Il a été mis dans un Observatoire de la Laïcité, un machin de plus par François Hollande qui rapporte en fin de mois, pour justement soutenir une laïcité souple, pour ne pas dire une laïcité permettant à l’islam de s’imposer en France.

Il faut se souvenir que Jean-Louis Bianco qui proclamait il y a peu “Je suis Charlie” a fini par dire que « la liberté d’expression n’est pas sans limite. Il faut d’ailleurs rappeler que Charlie Hebdo a, comme d’autres, souvent été condamné ». Est-ce à croire que devant les caricatures de Mahomet, il fallait limiter la liberté d’expression ?

Coup de chapeau à des internautes ne manquant pas d’humour qui lui ont répondu : « La haine que suscitent les religieux de par leur comportement est également condamnable », « On peut discuter avec des condamnés, vous savez, ce n’est pas interdit », « Un coup dur pour CNews qui va avoir du mal à s’en remettre ».

Personne n’est dupe !

Jean-Louis Bianco manque de courage et il sait par avance qu’il lui faudrait beaucoup travailler pour tenter d’être au niveau d’Éric Zemmour. Il sait bien qu’Éric Zemmour a des biscuits, qu’il connaît son parcours, et d’où il vient. Que sa vie politique n’est pas transcendante et que finalement, il ne laissera aucune trace de son passage hormis comme un parasite de la « socialie » parmi tant d’autres depuis 1981.

Voici son pedigree sur TwitterPrésident @ObservLaicite @GouvernementFr

Ancien : SG @Elysee • Ministre • Député • Pdt CG04 • CR PACA • Maire • Représentant Algérie 

Gérard Brazon

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