Le couvre feu est une technique validée par toutes les dictatures. C’est sans appel.

Le couvre-feu est déclaré et doit rappeler à certains de nos anciens des souvenirs douloureux. Il est vrai qu’il ne doit pas y en avoir beaucoup avec le traitement réservé à nos anciens dans les Ehpad que ce gouvernement a interdit de présence de leurs familles.

Les Français pris pour des imbéciles ou des enfants. La justice pour laquelle je n’ai aucune sympathie et de sérieux doutes quant à son indépendance, poursuit son chemin, dit-elle. Les juges ont lancé des perquisitions chez le véreux Véran et autres Salomon qui font tout pour saborder les libertés civiles.

Nous savons que ce virus n’est qu’un prétexte. Les « rassuristes » sont mis au banc des accusés, mais il semble bien que les vrais accusés ne soient pas ceux que l’on croit. On peut se douter que le hors-la-loi Dupond-Moretti (puisqu’il n’a pas déclaré ses avoirs après être devenu ministre), a dû prévenir ses collègues. Le ménage a été fait. Depuis l’affaire Benalla et son coffre, plus aucun doute sur cette justice à l’africaine.

Nous savons tous que « les cas » ont remplacé les morts bien réels du printemps. Les indices ont changé parce qu’il faut faire perdurer la peur parmi la volaille, les moutons, les veaux de France.

Déjà les sondages affluent affirmant que les Français seraient d’accord avec des mesures fortes. Ces sondages sont-ils valides ? Le sondeur Harris fait partie de ces sondeurs qui trouvent 73 % de Français satisfaits des mesures liberticides. C’est 745 personnes qui auraient répondu selon André Berkoff sur Sud Radio ? C’est pitoyable, c’est minable.

Les Français sont-ils vraiment en accord avec ces mesures ? Sincèrement, je ne le crois pas. Je n’ai aucune confiance dans ces sondages, aucune confiance dans les questions qui, en fonction des buts recherchés, sont soient ouvertes soit fermées. Rappelons que les sondages payés par les demandeurs sont en général tous en leur faveur.

Quid de ce prétexte qui sert le pouvoir pour restreindre les libertés civiles ! Il est hors de contrôle, agit par décrets, ou par une assemblée croupion.

« Au mois de mars, le rapport du nombre de décès sur le nombre de positifs était de 10 à 20 % selon les jours. Il aurait dû y avoir hier 5 400 décès en France. Nous en avons connu 54. Cet état de fait nous montre une maladie qui est 50 à 100 fois moins létale aujourd’hui qu’en mars dernier », a déclaré le professeur de physiologie Jean-François Toussaint à l’université Paris-Descartes. qui en conclut que « l’expansion actuelle du virus montre un taux d’immunisation important » de la population.(Source). Même affirmation du professeur Christian Perronne. (Source)

Je rend un hommage à tous ces professeurs reconnus dans le monde médical qui s’alarment de cette dictature sanitaire qui s’annonce doucement mais sûrement, et pas pour notre bonne santé.

Professeur Christian Perronne, Didier Raoult, Gérard Delépine, Jean-François Toussaint, Laurent Toubiana, et Nicole Delépine. Merci à vous pour votre travail de réinformation.

Partout, sur toutes les radios, les médias parlent de “deuxième vague”, et continuent d’affirmer que la Suède est dans une phase de grande mortalité. C’est faux sur ces deux points. Ce sont des mensonges.

Selon le rapport d’un médecin suisse, le Pr Didier Pittet qui fut nommé par Macron pour valider les mensonges de son équipe gouvernementale et sa gestion, tout irait bien en France finalement, alors que cette gestion a été, et est encore catastrophique.

Pour la Suède, c’est scandaleux et totalement faux comme le prouvent ces chiffres donnés par Covid Statistique (Source)

Sur un autre plan, sur le couvre-feu, j’ai entendu à Sud Radio des réactions d’artistes, de propriétaire de théâtres, de cabaret, de lieux de loisirs et de plaisirs comme celle de Jean-Marc Dumontet qui est producteur et propriétaire du Théâtre AntoineThéâtre LibreLe Point-VirguleLe Grand Point-Virgule, de Bobino, et du Sentier des Halles qui affirmait tranquillement “qu’il s’adapterait“.

Je n’ai pas pu m’empêcher de penser à ces années d’occupation où, au nom des mêmes principes d’adaptation, de volonté de continuer à vivre, nos artistes faisaient la fête et buvaient le champagne tandis que d’autres, comme Jean Gabin, ou Joséphine Baker menaient un combat pour la liberté. Ah, si les artistes avaient décidé de quitter la France ou de résister ! Ils ont été, il faut bien le dire, une belle excuse pour les nazis et Vichy.

Pour quelques morts regrettables hélas, souvent par comorbidité, mais aussi pour des “primes” données aux médecins et aux hôpitaux déclarant des Covid-19 comme nous le dit Perronne, il y a des citoyens victimes de maladies mortelles par nature, comme les cardiaques, les cancéreux, les problèmes respiratoires qui sont d’abord déclarés Covid-19.

Nous allons, en plus, vers une catastrophe économique de grande ampleur. C’est  à une lourde misère sociale que de nombreux Français vont devoir faire face demain.

La misère tue également. Tout comme le désespoir. Tout comme les restaurateurs, les propriétaires de bars et de lieux de loisirs qui se retrouvent devant un mur, où ils seront attachés à des poteaux et fusillés par des politiciens macronistes !

Nous savons que les Français trouveront les moyens de se retrouver entre eux, en famille, à plus de six comme l’exige le dictateur Macron. Ils feront la fête sans doute discrètement, et ils refuseront de s’interdire les réunions familiales, de se voir, et et de vivre ensemble.

Nous savons déjà que ceux qui ont les moyens s’en tireront le mieux parce qu’ils sont à l’abri financièrement. Tant mieux pour eux. Point de jalousie, nulle envie.

Je pense cependant aux retraités qui n’ont pas vu une seule augmentation de leurs pensions depuis des années, et qui vont s’apercevoir que d’autres, dits « défavorisés » vont percevoir des allocations supplémentaires.

Toute leurs vies, ils auront payé des impôts et des taxes. Aujourd’hui, avec de maigres pensions, ils soutiennent leurs enfants au chômage du fait de décisions prises par une technocratie et des énarques hors-sol. Pour eux, c’est la double peine, et la mort au bout. Ils auront à charge leurs enfants au chômage, voire petits-enfants, et ce pouvoir inique veut leur interdire qu’ils viennent les embrasser.

À quand la délation ? À quand la dénonciation faite par des voisins planqués derrière les rideaux et comptant le nombre de personne chez vous ?

À quand la police pénétrant chez vous de force pour vérifier les dires des courriers anonymes, pour dresser des procès-verbaux ?

Que faire après les 135 € pour les premiers, des 1 500 € en cas de récidive. À quand les premiers crédits pour payer ces amendes ?

Qu’est-ce qui se cache derrière ces décisions de cette dictature sanitaire ? Quand donc les Français réagiront-ils vraiment ? Que vont faire les policiers ? Obéir, comme en 1940 ?

Gérard Brazon

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