Le bal des faux-culs et des hypocrites. Demain, la décapitation de Samuel Paty sera vite oubliée.

Saine réaction, derniers soubresauts. Cette manifestation de soutien à Samuel Paty, place de la République, est-elle le coup de pied au fond de la piscine ou les derniers hoquets avant la noyade ?

Si je regarde ceux qui participaient à cette manifestation, la plupart de gauche, bien-pensants, islamo-gauchistes hier, manifestant aujourd’hui contre un crime qu’ils tergiversent à nommer véritablement lors des interviews, et parlent de barbarie tout en refusant de parler de l’islam. Ils refusent de dénommer les réalités : crime d’un mahométan, d’un adorateur d’Allah, d’un adepte de l’islam ! Soyez clairs, Messieurs les gauchistes, c’est un crime au nom de l’islam, au nom de Mahomet.

Ne pas nommer les crimes c’est déjà les excuser. Qu’est-ce que cela aurait été si cela avait été un crime commis par un chrétien, un catholique, un juif, et en plus, s’il avait été blanc ? 

Je regarde ces syndicats d’enseignants appelant à la tolérance, aux Insoumis de Mélenchon qui hier défilaient contre les islamophobes aux cris de “Allahu akbar”, les associations des « droits de l’homme » qui font des procès à Riposte Laïque, et à tous ceux qui dénoncent l’islam !

Nous pouvons nous poser des questions fortes. Réaction saine, ou derniers soubresauts ? Réaction de scène ou coup de pied au fond de la piscine ? La gauche est championne dans ces postures et impostures.

Pas tous et toutes, bien sûr ! Des amis étaient présents à cette manifestation, comme l’un de nos contributeurs Charles Demassieux, comme la présidente de la Brigade des mères Nadia Remadna, qui se bat pour faire entendre la voix des mères submergées par les imams des cités, la surveillance des familles dans les immeubles afin de savoir si telle famille ou telle autre font bien le ramadan, font bien leurs prières, vont bien à la mosquée le vendredi ! Les « cités difficiles », les familles « défavorisées » sont mises en coupe réglée par les islamistes, associés aux dealeurs, et par les associations sportives, par les écoles coraniques, sous le regard de politiques complices ne voyant que leurs réélections à court terme.

 

Tous aujourd’hui se réclament d’une remise à niveau de la République française.

De réarmer le mental de nos professeurs, de la hiérarchie de l’Éducation nationale, et bien sûr, on compte sur des syndicats qui sont en réalité des planches pourries par la bien-pensance gauchiste. On compte sur les islamo-collabos, sur les profs en majorité de gauche pour obtenir un sursaut salutaire ! Quelle hérésie, quelle fadaise !

Avant de « réarmer » le mental des profs, il faudrait faire du vide parmi les couilles molles de la hiérarchie de cette pseudo-Éducation nationale. Une hiérarchie lâche qui laisse faire ce travail de sape qui fait du Français, du Blanc, des adversaires par essence, quasi par hérédité. Quand des profs veulent faire leur travail, ils ne sont jamais soutenus. Il faut cesser de vouloir culpabiliser notre peuple.

Il faudrait faire du vide sur le contenu des livres scolaires qui font l’apologie de l’islam jugé d’amour et de tolérance.

Il faudrait enseigner le droit, l’histoire de France, la Shoah, la véritable histoire des colonies, le bon et le mauvais, et y inclure l’Algérie, la Tunisie et le Maroc.

« Il faut qu’on, et il y a qu’a » ? Plus facile à dire qu’à faire car cela signifie une véritable restauration des cerveaux qui pendant 40 ans ont été lessivés par les politiques, les syndicats et les associations. Lavage à la javel médiatique, tous issus de cette gauche lénifiante et « droit-de-l’hommiste ».

Encore aujourd’hui, j’écoutais André Berkoff qui n’a pas une langue de bois, sauf en matière d’islam tant il veut croire que l’islam, ce n’est pas pareil que l’islamisme. Qui pourra dire enfin aux médias que c’est la même affaire comme le disent des écrivains de culture musulmane comme Ferah Mehnny, ou Boualem Sansal ? Écoutez des femmes de courage comme Zineb El Razaoui, Nadia Remadna, ou Fatiha Boudjahlat.

Comment ne pas être écœuré de constater une fois de plus que ce sont des gauchistes de France, “des petits cons de Blancs” qui font les carpettes devant l’islam, et seront les tapis de prières. Ils agressent des femmes d’origine musulmane qui savent, elles, bien mieux qu’eux, ce qu’est l’islam. Envie furieuse de les baffer !

Il n’y a pas deux sortes d’islam. Le bon et le mauvais. Il n’y en  qu’un, avec un seul Coran, des préceptes, des lois tirées de sourates mortifères, misogynes, sectaires que tous les musulmans connaissent. S’ils ne sont pas en phase avec ces lois islamiques, ils doivent apostasier.

Il y aurait bien la solution d’évacuer toute cette hiérarchie polluée par le gauchisme, l’indigénisme, le racialisme. Les sortir des facs, les passer au Karcher, éliminer ces cancers communautaristes qui produisent leurs métastases.

Mais nous ne pouvons pas compter sur ceux qui sont à la tête des institutions parce qu’islamo-collabos jusqu’au trognon, ou trop lâches. Ils grouillent dans les différentes hiérarchies y compris judiciaires, policières, administratives, voire militaires.

Je pense que nous sommes au fond de la piscine, mais bien loin du coup de pied salvateur. Nous écoutons nos hoquets, nous avons la bouche ouverte et nous sommes en train de crever.

Je suis désespéré de cette situation parce que je ne vois personne relever le défi, mener un combat pour sauver la patrie. J’espère en un général Bonaparte, en un 18 brumaire, avec un Murat pour évacuer ce trop-plein de lâcheté, de faiblesse, de droits-de-l’hommisme, de lois permissives, d’individualisme, de consumérisme, de matérialisme et de mépris des peuples par leurs dirigeants qui vivent grassement dans nos Assemblées et nos palais de la République à nos frais !

Alors certains répondront que je fais de l’anti-parlementarisme ?

Mais ce sont les parlements qui sont populicides ! Pourquoi devrais-je respecter des individus qui méprisent le peuple de France et qui, en plus, n’ont pas de légitimité claire compte tenu du système électoral ?

Je ne crains pas l’autorité si elle est juste et donc, je n’aurai point peur de la maréchaussée si celle-ci applique une loi équilibrée et comprise par tous.

Je crains par contre les magistrats corrompus par l’idéologie à deux vitesses, et j’ai peur de ceux qui veulent me faire taire, et enfoncent la tête du peuple en souffrance dans la piscine, pour qu’il se noie.

Je ne vois que des politiciens sans envergure, le plus souvent incultes en histoire, corrompus pour la plupart, et je ne discerne personne pour franchir le Rubicon. Je ne vois que des larves qui  grouillent et s’agitent sous le soleil de la République, et ne voit aucun lion pour relever mon pays, ma France.

Gérard Brazon

Que dit Boualem Sansal romancier algérien :

Quelle horreur, quelle barbarie, on décapite un prof pour une caricature qui a fait mille fois le tour de la planète ! C’est dire la rancœur et la folie des islamistes. On condamne en rivalisant d’émotion et de formules, on affirme son soutien à la famille de la victime, on rassure le corps enseignant et les parents d’élèves, on appelle à des mesures fortes, on promet la fermeté. Voilà ce qu’on entend sur les ondes. On fait son devoir, on a la conscience tranquille, jusqu’à la prochaine horreur, la prochaine barbarie.
Tout cela montre que la France ne comprend toujours pas la réalité à laquelle elle est confrontée. Elle se croit frappée par des terroristes, des jeunes fichés S ou pas, alors qu’elle subit une guérilla qui peu à peu prend son élan pour un jour atteindre les dimensions d’une guerre totale, comme beaucoup de pays l’ont vécue.

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