La peine de mort devrait-elle rétablie? Beaucoup de Français le pensent et voici pourquoi !

Depuis plus de six mois, c’est la Covid-19 qui tient le devant de la scène. Six mois pendant lesquels les journaux s’ouvrent sur ce virus et ses corollaires que sont le masque, le lavage de mains et la trouille des Français paniqués devant un virus.

La majorité des personnes atteintes de la Covid-19 ‎ne ressentiront que des symptômes bénins ou ‎modérés et guériront sans traitement particulier. Ça, c’est la réalité.

Les dégâts sociaux et économiques seront phénoménaux

C’est, pour beaucoup d’entreprise, la mort au bout, et des flots de chômeurs et de misère sociale à venir. Comme pour les victimes de violence, de viols, de meurtres, il semble bien que nos dirigeants politiques et médiatiques s’en moquent totalement, à commencer par Dupond-Moretti.

Nous savons depuis quelques années que la mort d’innocents ne soucie que nos humanistes en peau de lapin qui s’intéressent bien plus au bien-être des coupables, qu’à celui de ceux qui survivent à l’agression.

La guillotine

Les Français sont des prisonniers volontaires puisqu’ils acceptent, d’élections en élections, de subir les mêmes personnages politiques qui leur expliquent qu’ils ont juste le droit de fermer leurs clapets. Aujourd’hui, c’est le masque qui en devient le symbole. À décharge, si nos politiciens sont de remarquables comédiens, ils savent profiter de la mémoire de poisson de ceux qui les écoutent. Les plus nombreux, hélas !

Nos dirigeants se moquent de la peine de mort sociale et économique. Ils financeront, à nos frais, les soupes populaires à condition qu’il n’y ait pas de porcs dedans bien sûr. Ils financeront les divers instruments bien-pensants que sont les associations comme les Restos du cœur halal, et les différents « secours » populaire et catholique au service de l’immigration à majorité musulmane.

La peine de mort est interdite en France et dans l’Union européenne

Il y a à peine 3 ans, j’en étais satisfait. J’ai changé d’avis. Non pas parce que je trouverais du plaisir à voir une tête coupée. La peine de mort reste pour moi une horreur, sauf lorsqu’il s’agit de légitime défense. Un homme qui meurt suite à l’agression qu’il aurait commise ne me dérange pas le moins du monde.

Adolescente violentée

Un délinquant qui meurt suite à une agression sur une victime innocente, et que celle-ci se défend en utilisant les ustensiles qui sont à sa portée, ne me choque pas du tout. La légitime défense à la française me sort par les yeux quand elle affirme qu’il faut la réciprocité.

Agressions sur des hommes

Face à des délinquants dans votre appartement, ou votre maison, au sein de votre intimité et qui se retrouvent face à leur victime qui se défend, fait partie des risques qu’ils doivent assumer pleinement. Ils n’ont pas à trouver de compassion de la part de la justice, voire d’obtenir des moyens judiciaires pour ester en justice contre celui qui s’est défendu. Je suis pour la méthode américaine chez soi. On tire, et on discute après.

Légitime défense à la française

La peine de mort est un marqueur évident d’une civilisation

Dès l’âge de douze ans, par pur hasard, je me suis plongé dans les vieux bouquins que mes parents avaient eus en héritage. J’ai lu en grande partie Victor Hugo sans savoir qui était cet immense écrivain et génial poète. J’ai donc lu évidement « Les Misérables », mais aussi le « Journal d’un condamné à mort ». Sorte de reportage qui décrit les angoisses d’un condamné dans sa prison et jusqu’à son départ pour aller à la guillotine. À douze ans j’avais été effrayé, et atterré. À douze ans, il n’y a aucun repère. Aucune référence. Aucune possibilité d’analyse. Mes parents n’avaient pas les moyens intellectuels pour me donner tout cela. C’était brut de béton, et cela m’a marqué pendant des décennies. Je détestais cette société vengeresse qui assassinait, quelques années après, un meurtrier. Je détestais la peine de mort, mais pas la légitime défense qui me paraissait naturelle.

Au fil de mes lectures, je me suis rendu compte qu’en supprimant la peine de mort, la société avait détruit l’idée de toutes les peines suivantes. Elles apparaissaient indignes, inhumaine comme la perpétuité réelle qui aurait dû remplacer la peine de mort.

Ce ne fut hélas pas le cas, puisque la plupart des condamnés à perpétuité étaient libérés au bout de vingt ans, sauf en cas de condamnations à une peine incompressible de 30 ans maximum depuis une loi adoptée en 1994. Certes il y aurait des peines à perpétuité dite « réelles » ou « incompressibles ». J’ai des doutes sur son application réelle ! Dans tous les cas, c’est loin d’être le cas pour tous les criminels condamnés à la perpétuité.

La perpétuité dure vingt ans le plus souvent. Les peines inférieures aboutissent à des libérations rapides du fait des remises de peines automatiques. Sans être un juriste, j’en suis arrivé à la conclusion qu’il fallait resserrer les boulons du cachot. Assez de ces discours humanistes considérant les prisonniers comme de pauvres victimes de la société ! En prison certes, avec respect bien sûr, mais faire toute la peine, et rien que la peine.

La justice devrait y ajouter le travail pour les peines les plus faibles ou en fin de détention. Non pas des peines “d’intérêt général” inutiles la plupart du temps. Il y a des arbres à décheniller, des forêts à replanter, des routes à réparer, des voies de chemins de fer, des bords de rivières à nettoyer. Quant aux violeurs et pédophiles, la castration devrait faire partie de la sanction ! La vraie, pas la chimique.

Castration

Il est inadmissible que des peines inférieures à deux ans ne soient pas effectuées. Merci à Rachida Dati et à son mentor, Nicolas Sarkozy, d’avoir initié cette folie judiciaire. Merci à Christiane Taubira qui a poursuivi cette pente laxiste.

Entre des assassins, des criminels, des violeurs, des délinquants et une loi complaisante pour les mineurs, nous nous trouvons, simples citoyens, face à des loups qui se pourlèchent les babines parce qu’aucun chien de garde ni cages ne nous protègent.

L’État est complice de ce fait

On égorge les électeurs, on tue et viole la jeune fille, la femme, on agresse le jeune homme qui s’interpose, et la justice tourne le dos, feint de ne pas voir, au mieux. Elle s’apitoie sur ce loup qui, au hasard d’un mouton plus enragé que d’autres, s’est pris un coup au passage. Alors, la justice jette ses chiens sur une vraie victime. Cette justice est devenue aveugle, impuissante, mais au pire elle fonctionne à l’idéologie et affiche, chaque jour, de nouveaux visages sur son « mur des cons ».

Il faut remettre la peine de mort si ce n’est pour rétablir une hiérarchie des peines

Une peine de mort qui devra être le moins possible exécutée. Une peine de mort nécessaire pour que les criminels, les assassins, les terroristes, les violeurs sachent qu’une vraie perpétuité, ou de vraies peines de prison sans les remises de peines automatiques, sont pour eux une chance de vivre. Il va de soi que les meurtriers et les violeurs d’enfants, ceux de policiers, doivent être condamnés à mort et pas exécutés dix ou quinze ans après.

C’est donc déchiré que je me rends à l’évidence. Victor Hugo était un génie littéraire, mais un sacré connard en politique. Il se sera trompé en permanence durant toute sa vie politique où il aura mangé à tous les râteliers. Il aura aussi, plusieurs dizaines d’années après sa mort, trompé des âmes sensibles, des enfants de douze ans qui l’ont lu. Il se sera trompé aussi bien sur les régimes politiques que sur la société idéale, et sur l’Europe en particulier.

Lisons-le pour son écriture, sa poésie, mais pas pour ce qu’il voulait démontrer politiquement.

Gérard Brazon

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