La ligue des droits de l’homme, Médiapart de Plénel, dénoncent une Prof de droits aux tueurs islamistes.

La Ligue des Droits de l’Homme (LDH) est devenue clairement la complice des islamo-gauchistes sévissant en France, en portant plainte contre un professeur de droit de l’université d’Aix-Marseille.

On savait déjà que sa lutte contre ce qu’elle appelle l’islamophobie était son combat principal avec, en plus, la défense de l’immigration en général, et des clandestins en particulier. Loin des préoccupations des citoyens de France.

Pourtant, à l’origine, il y a bien longtemps, La LDH avait été créée en 1898 à l’occasion de l’affaire Dreyfus pour défendre une innocente victime de l’antisémitisme et de la raison d’État. Depuis, elle s’est recyclée dans la délation. La LDH monte d’un cran car cette dénonciation de l’enseignante désigne, à travers l’inique journal Mediapart, un professeur à la vindicte islamique. La Ligue des Droits de l’Homme se moque de Samuel Paty, elle se moque de ceux qui se font poignarder, égorger par justement l’islamisme. (Source)

Qu’a-t-elle dit, ce professeur que dénonce d’une manière dégueulasse la prétendue Ligue des Droits de l’Homme et qui l’envoie possiblement à la mort en portant plainte et en jetant son nom en pâture dans l’espace public ?

Le 27 octobre, sur un cours de droit, sur les conflits de lois, l’enseignante a affirmé qu’« on n’a aucune liberté de conscience en islam ». « Si on naît d’un père musulman, on est musulman à vie. Une sorte de religion sexuellement transmissible, je n’ai jamais compris. On dirait du judaïsme, c’est pareil, c’est par la mère. Une sorte de MST, de RST religion sexuellement transmissible » Ce n’est pas faux, loin de là.

Les enfants naissent musulmans par le père. Ils n’ont pas d’avis à donner et contrairement aux juifs, nés juifs par la mère, ce qui est plus logique car plus certain de fait, les enfants musulmans n’ont pas le droit de renier cette religion transmise par le père sans risquer la peine de mort. L’apostasie est punie de mort en islam, même si elle n’est plus pratiquée dans tous les 57 pays de l’islam, même si c’est la prison qui se substitue, elle existe encore en Arabie saoudite, en Afghanistan et ces deux pays ne sont pas les seuls à exécuter leurs citoyens pour apostasie. La prison est déjà ignoble et justifie déjà un scandale que la LDH ne soulève pas.

Monsieur Alain David, représentant de la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra) a clairement affirmé que les « articles qui donnent le nom de cette enseignante en lui accolant l’étiquette “islamophobe”, la mettent gravement en danger. Je note que les propos qui ont été tenus font mention de l’islam et du judaïsme. Or je n’y vois en l’occurrence ni racisme ni antisémitisme. Ce n’est pas parce que quelqu’un se dit offensé que c’est nécessairement du racisme ».

Il semble bien que la mort de Samuel Paty n’ait servi à rien. À peine décapité, ce professeur est déjà oublié, un clou médiatique chassant l’autre. La Tchétchénie a fait de son meurtrier un héros, sans que la France ne proteste. Les islamistes en Syrie, équipés et armés par la France, ceux-là qui avaient fait du bon boulot contre Bachar Al Assad, comme l’a dit à l’époque l’inénarrable Laurent Fabius, ont dressé une immense affiche à la gloire de cet assassin dans la région qui reste sous leur contrôle et celui de la Turquie.

Pas un mot de Le Drian, notre ministricule des Affaires étrangères. Pas de vague. Silence, on tue. Le covid-19 arrangeant bien les choses comme un os médiatique à ronger.

Ces derniers gouvernements sont à la hauteur des caniveaux. Au même titre que ce qu’ils ont fait de l’enseignement primaire et secondaire se terminant par un bac offert à des incultes, des ignares en histoire, et incapables de réflexion politique, toujours branchés sur leurs portables, asphyxiés par Google, Facebook, Tik-Tok et autres Tweeter. C’est à ceux-là qu’ils souhaitent, en plus, donner le droit de vote.

Merci à cet autre ministricule Blanquer qui, mine de rien, participe au mouvement de descente en enfer de notre “désinstruction nationale”.

Dans la Revue des Deux Mondes est paru un article mettant en avant et relatant les misères de ceux qui luttent contre les effets de la pression de l’islam et surtout, la lâcheté de ceux qui normalement devraient les soutenir bec et ongles. Nadia Remadna et Mila font l’objet de véritables persécutions à la fois des tenants de l’islamisme et sont “en même temps”  lâchées par des institutions qui devraient êtres les premières à les soutenir. Tout comme cette Ligue des Droits de l’Homme, ces institutions préfèrent lâcher la corde, se soumettre, et obéir en bons dhimmis.

Ce professeur est mis sur la place publique par cette LDH, et offert au lynchage par Mediapart.

Nadia Remadna, présidente de la Brigade des Mères, qui lutte pour libérer les enfants de l’emprise des islamistes dans les cités, a été licenciée par son école catholique qui ne veut pas d’histoire avec l’islam. Une salariée de cet établissement a même osé dire, en tant que catholique, qu’elle préférait 100 musulmans plutôt qu’une athée. C’est tout dire. (école Saint-Sulpice Paris 6e).

La jeune Mila, insultée, menacée de mort, évacuée de son lycée tandis que ses harceleurs poursuivent leurs « études », a été inscrite dans un lycée militaire. Suite à la découverte du siège de son nouveau lycée, elle est obligée de poursuivre sa scolarité chez elle, car cette institution se dégonfle pour la protéger. Des soldats sont morts en Afghanistan hier, au Mali en ce moment, et une école militaire est incapable d’assurer la sécurité d’une étudiante.

Que fait donc la ministricule Parly au ministère de la Défense ?

En France on peut tuer dans la rue. On peut menacer de mort des citoyens, mais il est interdit par la LDH et ses complices de Mediapart, et des médias en général, de faire de confusion politiquement incorrectes entre islam, islamisme, salafistes, wahhabite, Frères musulmans, alors même qu’en terre d’islam, toutes ces nuances n’existent pas.

L’islam c’est une religion munie d’un livre, le Coran, qui déclare que l’islam est par essence un système politique, juridique et social où l’individu en tant que tel n’existe pas et où la femme est inférieure par essence divine.

Qu’en pense la pseudo-Ligue des Droits de l’Homme qui se moque des femmes ?

Gérard Brazon

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