La gauche bobo confrontée au lynchage de Christophe Girard

La gestion de la chose publique doit-elle subir la morale d’une minorité ?

Libération, journal de gauche, voire d’extrême gauche ayant des difficultés à se vendre, a publié un article de Perrine Simon-Nahum, philosophe et directrice de recherches au CNRS.

Voici en résumé ce qu’elle dit suite à la démission de Christophe Girard, adjoint à la culture à la mairie de Paris. C’est bien ce signal inquiétant entre tous que nous envoie le collectif de militantes féministes et d’élus écologistes qui semble avoir obtenu hier la démission de l’adjoint à la culture.

Nous le voyons bien depuis quelques temps où les minorités sexuelles, ethniques, indigénistes, islamistes avec des gangs comme celui de la famille Traoré, font subir une pression envers les dirigeants politiques. Il suffirait d’une pichenette pour les remettre à leur place, mais les pouvoirs sont tétanisés. Le roi est nu sur les marches de l’Élysée en compagnie des transsexuels ! Ce qui ne l’empêche pas de museler les Français lambda avec des masques, alors que les protestataires hurlent à visages découverts lors des dernières manifestations.

Pour autant je ne peux qu’approuver quand Perrine Simon-Nahum  affirme que bien peu s’alarment des effets délétères que produit l’ordre moral qui étend petit à petit son ombre sur le domaine de la culture et nuit à la qualité d’action de nos dirigeants politiques.

L’État est le plus froid des monstres froids disait Nietzsche et il serait probablement étonné de voir un État se liquéfier de cette manière face à des pétroleuses hurlantes.

Cependant Perrine Simon-Nahum lance un cri d’alarme dans un quotidien politique gauchiste plutôt étonnant, jugez-en, leurs protestations, qui ne reposent sur aucune preuve et violent les procédures, ne sont que le côté émergé de l’iceberg qui nous entraîne vers le fond de la culture, de la politique, de la démocratie

Elle poursuit sur sa lancée,  aux nouveaux justiciers qui s’appuient sur « la rumeur, les amalgames et les soupçons » comme le dit Anne Hidalgo, je rappellerai la nécessité de prendre quelque distance historique.

Il est curieux que cette gauche, ses représentants, ses élus, ses intellectuels commencent à s’alarmer d’une situation qu’ils ont soutenue pendant des années, qu’ils ont finalement provoquée. Probablement que les flammes du bûcher commencent à leur chauffer les doigts de pieds, car Christophe Girard est l’un des leurs. Aujourd’hui c’est lui, demain à qui sera le tour de passer à la moulinette de la morale féministe et indigéno-gauchiste ? Ils réagissent comme les députés face à Robespierre. La trouille s’immisce.

La philosophe affirme qu’il importe de garder les choses dans leur contexte. Au nom de quelle morale le met-on en cause et par qui ont été investis ceux qui s’en font les porte-voix ? Ce n’est pas en pratiquant l’anathème et l’exclusion que l’on fera avancer la cause des femmes et des enfants. La morale n’est pas affaire d’idéologie, encore moins de politique.

Amusant de lire des propos que la gauche hier, aurait affirmé être de droite, voire d’extrême droite. La gauche liquéfiée nous parle de garder les choses dans leur contexte quand elle-même a cherché à culpabiliser les Français sur l’esclavage et la colonisation en se moquant bien du contexte des époques.

Elle a pratiqué l’anathème et l’exclusion sur des attitudes, des actes, des faits qui remontent aux siècles passés, et a exigé des réparations et des aveux des Français blancs d’aujourd’hui, pour des « crimes » dit-elle, commis sous les rois, les empereurs et les Républiques. La gauche a participé à la volonté de déboulonner Colbert. Où est la logique de tout cela ?

La cause des femmes et des enfants n’est pas une affaire de morale qui n’est pas une affaire d’idéologie, cette cause passe en priorité par une politique familiale cohérente, avec un père qui ne doit pas être vu, comme l’affirme la lesbienne déclarée et élue écolo à Paris, Alice Coffin, comme un tabasseur, un tueur et un violeur en puissance.(Source).

Cela passe, disais-je, par un père, une mère et par une éducation nationale responsable de ses devoirs d’assurer le savoir-lire, écrire et compter avant d’aborder le secondaire et cesser de cracher sur le Bac en fin de parcours.

Par une police et une justice qui devront renverser la peur afin que les femmes et les enfants puissent de nouveau vivre en liberté et en toute sécurité.

De quelle autre cause avons-nous besoin si ce n’est de sécurité justement ?

La gauche ferait bien de comprendre qu’elle va se noyer sur les radeaux pourris indigénistes et autres minorités sexuelles et ethniques. Il n’est jamais trop tard pour le réaliser.

Gérard Brazon

6 Commentaires

  1. Excellente analyse. A vrai dire, nier les droits de Dieu pour instaurer les droas de l’homm conduit à ces dérives constatées et à bien d’ autres… et la république empire la situation de jour en jour… Il est urgent de remettre la France à sa place royaume du Fils aîné de l’ Eglise avec le roi légitime sur le trône et sous la couronne en sa qualité de Lieutenant de Dieu en France.

  2. pour être tabassée, violée, tuée , cette connasse n’a qu’a fréquenter les musulmans que son idéologie fait rentrer à pleines portes, virus compris

  3. La triple conne Alice COFFIN, élue EELV cela va de soi, ne songe-t-elle pas que si sa mère n’avait pas eu de mari, elle ne serait pas là à nous irriter, nous exaspérer avec sa bêtise crasse. Je crois qu’elle a raison de ne pas s’accoupler avec un mâle digne de se nom : vous imaginez qu’elle se reproduise ??? On serait OBLIGÉS de jeter le petit !

  4. Si cette affaire pouvait faire réfléchir tous ces imbéciles qui prennent à partie quelqu’un et ne vont plus le lâcher. Pas de jugement sur l’affaire ici. Mais, sur le principe.
    Ces furies, puisque ce sont essentiellement des femmes, ne lâchent pas, salissent, crachent, ne répondent plus à aucune décence. Ne parlons même pas de leur intelligence.
    Comme Clémentine Autain qui vit de son viol depuis des années. Elle a pu obtenir des postes auprès d’élus. Touche 3 000euros par mois. N’a jamais travaillé. Et nous sort son histoire régulièrement et servant d’inspiratrices à d’autres connes.

  5. « La Révolution dévore toujours ses enfants », comme Robespierre a fini sur l’échafaud, ce que je ne regrette pas.
    Christophe Girard va certainement retourner à la villa Majorelle à Marrakech, pratiquer ses activités coutumières…

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