La famille Traoré : une sorte de trou noir attirant l’étoile France dans le néant- Par Gérard Brazon

L’image en dit plus que la parole et les écrits

Après les étoiles, comme Nadia Remadna, il faut aussi parler de ceux qui traînent les Français dans la boue ; et de celle qui se dit une victime et qui passe son temps à assassiner la France qui lui a pourtant donné à manger, l’a scolarisée, l’a abritée, elle et sa famille multiple et diverse, enfants issus d’une même mère, mais de pères qui se sont carapatés une fois qu’ils l’avaient engrossée.

Est-ce la France de demain ? Comment notre pays va-t-il pouvoir assimiler des immigrés haineux ?

Je veux parler de cette famille, qui est loin d’être idiote, qui a tout compris de la situation ; et, depuis des années, a semé la terreur dans le quartier où les frères et les sœurs vivent.

Je veux parler de cette famille de délinquants à travers les frères, dont l’un a fini par aller rejoindre son dieu, si toutefois c’est possible, car son dieu Allah ne l’a sûrement pas accueilli avec 72 vierges, même si – au fond – il a bien semé la pagaille dans un pays judéo-chrétien.

Je veux parler de cette famille Traoré “qui manque au Mali”, leur pays d’origine, qui manque de soldats patriotes ou de révolutionnaires, ou de djihadistes ; bref, le Mali manque de cette famille qui ne sait que semer la terreur autour d’elle et les scandales.

Il est vrai qu’au Mali, toutes les composantes de cette famille issue de la polygamie auraient été mises au pas. Et il y a fort à parier que la petite sœur Assa Traoré aurait été mariée depuis longtemps avec un bourrin du coin qui lui aurait rappelé à coup de gourdin la sourate 4 verset 34 qui enjoint à la femme musulmane de fermer sa gueule.

Mais la bougresse vit en France. Dans un pays au gouvernement de castrés, au moins d’une façon symbolique. Car ayant perdu réellement tout sens de l’honneur, la fierté d’être de France ; et dont l’un de ses membres – hier encore –  avait trouvé intelligent de se filmer la bite et de l’envoyer à sa belle qui, bien entendu, l’a aussitôt publiée. Voilà le niveau d’intelligence d’un type qui fut tout de même le porte-parole de ces castrés gouvernementaux qui autorisent une famille à emmerder la France et ses citoyens.

Certes, je suis un peu raide, un peu acide, et sans doute que j’exagère un peu, mais il n’en reste pas moins que ce sont les pensées qui envahissent tous les Français ayant gardé un peu de jugeote et qui ne sont pas encore anéantis par les discours BFMistes des décérébrés antiracistes, décolonialistes, indigénistes et autres conneries que vantent l’UNEF, les islamo-gauchistes, et le comité Adama Traoré et qui étalent leurs excréments sur leurs pages Facebook et autres réseaux sociaux.

Il y a peu, dans le cadre de l’hospitalisation de son frère Bagui, un de ses frères taulards, Assa Traoré s’est rendue aux urgences du Chesnay pour réclamer de pouvoir le visiter. Un droit qu’elle n’avait pas. Une heure hors du couvre-feu de 18 h. Qu’importe, elle s’estime au-dessus des lois.

Après avoir fait son scandale habituel, éructé, insulté, elle a fini par se prendre un procès-verbal. Bien entendu, la meute était présente, caméras et smartphones allumés. Il fallait montrer cette pauvre sœur à qui l’on interdit de voir son frère.

Elle aurait été plus crédible si elle avait fait le même cinéma devant des Ehpad où l’on interdisait à des mourants de voir une dernière fois leurs familles. Des morts enterrés à la va-vite, et sans que les familles soient présentes. Mais elle s’en moque de ces Blancs, même vieux, et de ces familles blanches désespérées. Elle voulait voir son cher délinquant de frère. (Source)

Il y a peu encore, cette même Assa Traoré s’est prise de bec devant le théâtre de l’Odéon et cherchait visiblement le dérapage. Parce qu’en matière de dérapages, il n’y a que le dérapage blanc face à une Noire qui vaille, une racisée comme dit la raciste présidente de l’UNEF. (source)

L’un des protagonistes a fini par lui dire que si elle n’était pas bien en France, elle pouvait toujours aller voir au Mali, en ajoutant “connasse” Une insulte réflexe, une insulte idiote car cette Traoré est loin d’être une connasse. “T’aimes pas la France, t’aimes pas les Français, rentre au Mali“. (Source)

Tout de suite, la meute s’énerve. La frangine va même jusqu’à se plaindre, sans honte, auprès d’un gendarme ; alors même qu’elle a collé dans le dos de deux de ses collègues gendarmes une cible en divulguant leurs noms.

Il n’y a rien de plus chaud et vindicatif qu’une Africaine qui se sent en position de force et qui suit un carnet de commande Sorosien à la lettre : faire scandale, humilier des Blancs, paraître LA victime et détruire les fondamentaux d’un pays.

On notera au passage la vieille gauchiste qui s’émeut sur un racisme supposé, mais qui ne dira jamais rien sur le racisme anti-Blancs qui est fait dans les facultés islamo-gauchistes, ceux qui organisent des réunions où les Blancs sont interdits. (Source) 

Le scandale victimaire de cette Traoré marche, et il faudrait bien que les châtrés qui nous gouvernent le comprennent, et qu’ils aillent très vite se faire greffer des couilles en urgence, pour avoir un taux de testostérone suffisant pour réagir.

De même, cette vieille gauchiste ne dira rien sur cette annonce d’embauche dans un supermarché halal de Perpignan qui interdit aux femmes de répondre à cette offre d’emploi. (Source)

Le maire de Perpignan, Louis Aliot, a réagi à cette offre d’emploi et a interpellé sur Twitter Gérald Darmanin et Jean Castex, les deux “faiblards du genou”. Dans le communautarisme, c’est une première en France: “‎Ibrahim Market”‎ recrute mais n’accepte aucune femme ! Est-ce que Messieurs Gérald Darmanin et Jean Castex, plutôt que de palabrer inutilement, agissent enfin sur le sujet ?” (Source)

Que dire aussi de ce Taha Bouhafs qui hurle au racisme contre Assa Traoré mais qui considérait, il y a peu, que qualifier un policier de « racaille de flic » (en marge d’une manifestation de clandestins), n’était qu’un « outrage à deux balles ». Jugez du sérieux de ces gens qui veulent détruire notre pays.

Gérard Brazon

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