J’en ai marre de l’élection américaine et de Trump-Biden ! Par Gérard Brazon

On fraude, on coupe et on fait disparaître le doigt

L’histoire des élections aux USA, c’est fini. Mike Pence a fait faux bond à Donald Trump, et celui-ci a fini par concéder qu’il ne serait pas le prochain président des États-Unis. Fin de l’histoire qui restera la victoire des fraudeurs, de la lâcheté des Républicains et celle des médias et des Gafa.

Pour vous dire mon sentiment profond, je dois avouer que j’en ai marre de toute cette affaire Trump-Biden. Les souverainistes se sont fait flinguer les élections américaines. Les souverainistes se sont fait voler leurs élections hier, comme le référendum de 2005. C’est la même affaire de vols de la souveraineté des peuples.

On le sait depuis bien longtemps, depuis Sarkozy, Hollande et dernièrement Macron en France, et avec la complicité de la justice complice aux USA comme le fut la nôtre hier, pour massacrer François Fillon que je n’aimais pas plus, par ailleurs.

Je défends depuis des années le vote obligatoire. Le vote en semaine comme pour les élections prud’homales. Un temps payé par une somme forfaitaire aux entreprises pour qu’ils libèrent leurs salariés afin qu’ils puissent aller voter. Une sanction forte pour ceux qui n’auront pas voté sans excuses médicales justifiant leur absence.

Pour l’exemple, j’ai été victime d’une de ces élections faites un dimanche, au mois de juin. Une date décidée par un Conseil d’État qui a décidé ces dates avant le jugement (dixit mon avocat), en ayant informé préventivement mon adversaire puisqu’elle en fit une déclaration. Election dont on sait pertinemment qu’il n’y aura personne, ou peu d’électeurs pour aller voter.

Revenons à Donald Trump. Pendant des semaines, j’ai espéré, j’ai lu les articles de Maxime Lépante sur Riposte Laïque, ceux de Sylvano, ceux de Dreuz, et même des infos diffusées par Radio-Québec. J’ai souvent vibré et attendu, et je viens de voir, le 6 janvier, la fin du suspense. A savoir que Mike Pence a accepté la nomination de Joe Biden, ce fourbe, ce corrompu, cette merde milliardaire qui se fout des peuples et de la démocratie comme de ses premières chaussettes. Il avait pourtant, lui, ce croyant chrétien, juré sur la Bible qu’il respecterait la Constitution américaine. Les pères fondateurs, comme ils disent, ont dû faire une pirouette dans leurs tombes.

Nous savons que le pire est Kamala Harris, la Vice-Présidente de Joe Biden, d’extrême gauche, racialiste, qui sera bientôt à la Maison Blanche. Mike Pence s’est fait hara-kiri en même temps qu’il a flingué Trump.

Fervent croyant, il a accepté la validité de cette élection entachée de fraudes, qui met au pouvoir des politiques qui détestent tout ce qu’il représente en tant que croyant et conservateur blanc.

Il serait temps pour nous, souverainistes d’Europe, de France, de mesurer la puissance de nos adversaires mondialistes. À mon simple et modeste niveau, je me suis fait flinguer Facebook une fois, avec plus 5 000 “amis”. Et hier, le 6 janvier 2021, c’est LinkedIn qui m’annonce que je suis « restreint », avec “1 200 amis”. Restreint c’est comme dans le langage des films d’espionnages, cela veut dire « effacer ». Sans prévenir. Trump s’est fait zapper le 7 janvier sur Facebook et Twitter, en tant que président des USA jusqu’au 20 janvier, par ces médias. Mesurons l’adversaire !

Alors, j’en ai marre d’imaginer et d’espérer un ultime sursaut, l’armée au secours de Trump comme j’ai pu l’entendre. C’est du pipeau. L’armée ne bougera pas. Comme chez nous d’ailleurs. Donald Trump s’est fait avoir par les Démocrates et “ses amis” Républicains. Comme François Fillon, on lui fera lire son attachement aux USA. Il est vrai que Fillon s’est déclaré, avant même la fin du premier tour, soutenir Emmanuel Macron. Le prix à payer pour quémander un peu d’indulgence judiciaire.

Donald Trump sera trop vieux dans 4 ans. Et, d’ici là, tout sera entièrement bouclé par l’extrême gauche américaine. Il ne pourra jamais revenir dans le jeu. Que pourra-t-il faire en tant que candidat, alors qu’il n’a rien pu faire en tant que Président ?

Donald Trump s’est fait baiser sur toute la longueur. Je ne vous parle même pas de tous les sans-dents américains, ceux d’en bas aux USA, et des souverainistes dans l’Union Européenne qui, comme les vaches à lait en élevage, sentent bien désormais dans leurs culs l’épaisseur et la vigueur du bras vétérinaire mondialiste qui leur met bien profond la nouvelle société à naître ! C’est bon pour vous, pas trop d’hémorroïdes, les jeunes ?

Quand j’entends les réactions des médias et des politiques dans cette UE si peu démocratique, je suis effaré. Nous sommes des peuples avachis et terrorisés. En France, nous sommes lobotomisés par un virus, puis par vaccin depuis 10 mois.  Bâillonnés et sans visage, et d’après les derniers sondages nous serions dans l’acceptation du sauveur Big Pharma. « Mici m’sieu ».

Ayant horreur de la période révolutionnaire, de Robespierre et de sa clique infernale parisienne, nantaise et vendéenne, je me dis aussi, comme je ne vois pas un Bonaparte émerger, pas même en Italie, ni un de Gaulle, pas même à Londres, je me dis que nous sommes bien dans une merde macroniste insondable.

Un dernier doigt pour le voyage

Pour conclure, Donald Trump au mieux sera le 20 janvier en Écosse pour faire une partie de golf. Et, après, passera à table à midi pour parler d’immobilier entre le fromage et le dessert. Ou, au pire, boira l’eau vinaigrée de la trahison au passage de pouvoir, en serrant la main de Joe Biden, sous les ricanements ! Fin de l’histoire.

Gérard Brazon

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