Grèce : je trouve inquiétant de voir un parti politique faire le boulot de la police

– Faut-il s’inquiéter de voir des partis politiques faire le boulot de la police?

– Faut-ils s’alarmer de voir un parti politique intervenir sur la place publique pour faire le travail de la police?

A ces deux questions je réponds oui!

C’est de l’état qu’il s’agit. Un état en déliquescence, un état ruiné et sans moyen pour assurer la sécurité du peuple. Un état qui n’a plus les moyens d’assurer sa mission première: être au service du peuple.

Aujourd’hui, il s’agit de la Grèce, demain de l’Espagne, de l’Italie bientôt en attendant le Portugal? Ces trois pays gréco-latins n’ont pas l’habitude ni la culture de la patience et de la souffrance passive. La nature a horreur du vide et c’est ce vide qui risque bien d’être comblé par des citoyens lassés d’attendre ou de souffrir. L’Europe de Bruxelles est la première responsable. L’Europe mais aussi les dirigeants de droite comme de gauche des pays européens complices d’avoir construits un monstre idéologique et surtout liberticide.

Un petit rappel: dans l’Allemagne des années trente, sous la République de Weimar, le parti nazi faisait les courses pour les femmes seules et âgées. Il apportait un soutien à la souffrance des plus misérables de la population allemande. Il assurait également la sécurité…

Pourquoi est-ce que je dis cela? Parce qu’en Grèce, aujourd’hui, un parti politique s’arroge des droits de police et de sécurité. Parce que je pense qu’il est dangereux à terme, et l’histoire le prouve, de laisser à un parti politique le soin d’assurer la sécurité des citoyens.

J’ignore au fond qui est « Aube Dorée » ce parti politique Grec. Les médias gauchisés français disent qu’il est néonazi! Comme tout ce qui est du côté de la droite nationale est par définition néonazi, je me méfie des étiquettes et autres classifications. Pour autant, l’expérience nous dit qu’entre le moment ou un parti politique se croit obligé de palier aux déficit d’un état, il se passe peu de temps avant qu’il ne souhaite prendre le pouvoir et en général c’est tout le pouvoir sans exclusive et sans démocratie aucune.

Aujourd’hui c’est la Grèce, demain ce peut-être l’Espagne dont le souvenir de Franco reste très présent et pas toujours de façon négative. Le Portugal a eu son Salazar, l’Italie son Mussolini qui ne fut pas seulement, comme le disent les journalo-gauchistes français, un tyran sanguinaire puisqu’il fit de l’Italie, en à peine 20 ans, d’un pays du tiers monde en 1923, un pays exportateur dans les années 30 ayant l’une des premières marines de guerre crainte par tous. Et surtout une armée qui fit reculer Hitler qui voulait s’emparer de l’Autriche militairement. Tout cela, les Italiens le savent.

En France, avec nos binaires habituels, les bons à gauche et les mauvais à droite et rien d’autre au milieu, même l’histoire n’existe pas. Donc, les leçons ne sont jamais tirées. C’est typiquement français…

Alors les politiciens de gauche comme  de droite doivent faire attention à ce que l’histoire ne se répète pas de nouveau par leur  stupidité et celle d’une Europe liberticide, tueuse de nations qui se vantait justement d’exister pour éviter une nouvelle guerre. Cette Europe-là nous y mène tout droit car les peuples essorés par le chômage, liquifiés par l’immigration, islamisés à petit feu, finiront pas adhérer à des mouvements politiques qui leur offrent des solutions concrètes et non des discours lénifiants avec uniquement l’espoir comme finalité…

Vivement le retour à des nations souveraines et à des responsables politiques sains d’esprits.

Gérard Brazon

(Puteaux-Libre)

****

Nouvelle action de choc de l’Aube dorée vendredi soir, à Rafina, en Attique, pendant la célébration de la Vigile de la Nativité de la Vierge.
En l’absence de la police, une cinquantaine de militants, conduits par deux députés du parti, ont contrôlé eux-mêmes les marchands ambulants immigrés qui s’étaient installés sur le marché traditionnel. Ceux qui ont justifié d’être en règle ont été laissés en paix ; les autres ont été chassés et leurs étals détruits. Giorgos Germenis, député d’Athènes, a ainsi expliqué : « Nous sommes venus pour honorer la fête de la Sainte Vierge. En même temps, nous avons appris qu’il y avait ici beaucoup d’immigrés clandestins sans papiers. Nous les avons dénoncés à la police et l’Aube dorée a fait ce qu’il fallait faire ». Les militants ont ensuite participé à la procession de l’icône de la Vierge.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=dhJntEn4ddA&feature=player_embedded[/youtube]