Et le clairon sonna la fin de la guerre le 11 novembre 1918 !

En l’honneur de ceux morts au combat ! Des Poilus dont faisait partie mon grand-père ! De ces hommes qui furent ridiculisés par Hollande en faisant courir une jeunesse insouciante et inconsciente sur leurs tombes !

Des hommes qui seraient sincèrement révoltés par des « dirigeants » qui n’ont décidément rien de Clemenceau, qui n’ont rien appris, rien compris et qui se moquent de ces hommes au nom d’un « humanisme » qui ressemble fort à du pacifisme.

Un désir de paix à tout prix, y compris celui de la soumission, ce même désir de paix qui permit la Seconde Guerre mondiale, devant la montée des périls et de la revanche allemande hier, et demain islamiste !

Ce désir qui a interdit en 1939 au général Maurice Gamelin de poursuivre sa conquête de la Rhénanie, d’aller jusqu’au Rhin, et qui aurait pu interdire à un Adolf Hitler, pétri d’une haine enfantée en partie par la guerre de 14/18, d’envahir la France, et l’obliger à négocier dès 1939 peut-être !  

Le pacifisme tue ! Ils ont les mains pures ! Ils n’ont pas de mains, disait Charles Péguy en parlant des pacifistes ! Il disait aussi : celui qui ne gueule pas la vérité lorsqu’il la connaît, se fait le complice des menteurs et des faussaires !

Charles Péguy gueulerait sa vérité à la face de nos médias, à celle de nos politiciens et il irait probablement gueuler la vérité devant la 17e chambre sur ce que tous nous vivons actuellement, en hurlant contre les faussaires, les complices, les menteurs qui favorisent l’islamisation de notre pays ! 

J’adresse ce poème à Charles Péguy, à mon grand-père Théophile Réau, à Pierre Sellier et son clairon, aux gueules cassées, à tous ces héros des tranchées, à ces Poilus morts pour que notre France reste la France, celle que nous aimons, et non celle des financiers, des banquiers et des industriels ayant comme seule ligne d’horizon leur compte en banque, le chiffre d’affaires, les dividendes à verser aux actionnaires !

Honte à ces gauchistes, à ces socialistes, à ces syndicalistes vendus à l’islam, aux adeptes de la trahison permanente, à ces islamophiles aux mains pures, à ces nouveaux pacifistes !

Gérard Brazon (Libre Expression)

Le Clairon

Le clairon sonne au loin, forçant les fatigues.
Des regards morts sur des visages meurtris
Se lèvent, affirmant le doute, l’incompris.
Des larmes s’écoulent rompant l’immense digue.

 C’est un soleil et non le temps d’une boucherie
Qui, ce jour, se lève. Des ombres s’avancent,
Le long des tranchées de la désespérance.
De la terre, s’ouvrent des bouches noires de caries.

 
Le clairon balaye les frontières de mort.
Des cris et des rires venant de l’ennemi,
Se mêlent aux joies de tous nos soldats amis.
Oubliés la haine, le désespoir et les torts.

 
Des tranchées sortent des hommes vivant sous terre,
L’uniforme invisible, ils regardent le ciel.
Le clairon sonne la fin des combats. Si fier.
Redonnant la vie, face au monde fou et cruel !

Les hommes titubent. L’officier devient le frère.
Les larmes écoulant le trop-plein de haine
Les rancunes, les frères morts laissés en terre
La guerre est finie. La paix entre en scène.

 
Ils reviendront dans leurs foyers, ces gueules cassées
Ces soldats d’une guerre civile. La Grande Guerre !
Guerre où l’Europe entière s’est suicidée
Apportant un siècle de lutte et de misère.

Le clairon sonne la fin des combats, la paix !
L’avenir porte un nom. L’espoir d’une autre vie !
Une vie qui retrouve un prix. Souvent oublié !
Ce jour a un autre goût. La guerre est finie
 
Gérard Brazon

37 Commentaires

  1. Quand le Roi Albert rentra à Bruxelles après la signature du Traité de Versailles il déclara qu’on avait rédigé un traité qui garantissait une nouvelle guerre 20 ans plus tard…

    • Évidemment, il aurait fallu aller jusqu’à Berlin. Alors que nous avons payé le plus lourd tribut à cette guerre les anglo-américains nous ont empêchés de neutraliser l’Allemagne et nous ont bridés à Versailles nous privant en partie de notre victoire. Cette perfidie anglo-américaine est la principale cause de la réplique allemande 20 ans plus tard.

      Et ne pas oublier les promesses (les garanties) faites par le président Wilson à Clemenceau lors de la négociation du traité, promesses que les Etats-Unis n’ont jamais honorées.

      • Je remercie au passage l’intervention de l’Impératrice Eugénie femme de Napoléon III, qui grâce à ses documents remit à Clémenceau permit le retour de l’Alsace-Lorraine à la France. Elles décédée en 1921 !

  2. Jacques Bainville avait tout vu dans cet ouvrage visionnaire intitulé conséquences politiques de la paix. « Une paix trop dure dans ce qu’elle avait de doux et trop douce dans ce qu’elle avait de dur ».
    Il est clair que les politicards genre Clemenceau et Wilson n’avaient ni l’intelligence ni la probité des diplomates et des têtes couronnées des traités de Westphalie (1648) et du congrès de Vienne (1815).

    • Vous m’excuserez de ne pas partager votre enthousiasme pour le traité de Vienne de 1815 ! Ce fût celui de l’abaissement de la France! Il fallu attendre le second empire pour que la France puisse rayonner de nouveau particulièrement sur le plan industrielle, et sociale. Puis vint la volonté des républicains qui voulaient une guerre avec la Prusse, leur trahison envers l’Empereur, et la folie des communards au grand plaisir des 2iém Reich allemand de l’Empereur Guillaume qui se fit couronner à Versailles! c’est tout dire ! La bassesse de la France vient de ses dirigeants républicains hormis peut-être Clémenceau qui hélas ne sut pas poser les bases d’une paix durable avec l’Allemagne en 1920, pas plus qu’en exigeant le départ de la Turquie des 3% de territoire qu’elle occupait dans l’Europe.

      • Imposer à l’allemagne non envahie une paix carhaginoise que ni Richelieu ni Napoleon n’auraient approuvée était une sottise majeure. La volonté de Clémenceau de détruire l’empire catholique des Habsbourg a été pire : il a détruit un centre culturel européen majeur, composé d »ailleurs essentiellement d’une élite juive intellectuelle de haute qualité.

      • Sans être enthousiaste pour le Congrès de Vienne, on peut quand même dire que l’intégrité du territoire national a été sauvegardée, ce qui était loin d’être gagné d’avance !

      • « la volonté des républicains qui voulaient une guerre avec la Prusse »

        Il me semble que vous faites bon marché des plans retors de Bismarck !

        Quant à 1940, la stratégie désuète de l’état-major, puis la consécration de la catastrophe par Weygand et le refus de faire combattre l’armée de Lorraine alors que ses généraux le réclamaient à cors et à cris…

        Que je sache, ni Gamelin ni Weygand n’étaient socialistes !

        • Et le plan Schlieffen dès 1905 et la témérité de l’état-major du kaiser qui espérait une neutralité britannique…

          • Oui, pour la guerre de 14, et la Bataille de la Marne.

            En tout cas, il me paraît toujours difficile, et c’est un peu ce que je reproche, sans aucune acrimonie, à Monsieur Brazon, même s’il a de bien meilleures bases historiques que d’autres auteurs de RL, d’accuser « les socialistes » ou « le Congrès de Vienne » ou « les républicains de 1870 » ou un autre acteur ou événement, pris isolément, de conséquences qui peuvent avoir de multiples causes.

            D’ailleurs, en ce qui concerne la défaite de 1940, Léon Blum n’avait-il pas augmenté les budgets militaires ?

            Dans tous les cas, je me méfie énormément du révisionnisme en histoire : bien souvent, la version couramment admise est la plus exacte !

          • Non, et la preuve en est que les communistes ont fait de 1945, leur victoire partagée alors même qu’ils furent des collabos jusqu’en juin 1941 ! Ils jouèrent des attentats et assassinats en sachant qu’il y aura des exécutions massives en retour ! Ils firent toujours le jeu de l’international contre la France ! Idem en Indochine et Algérie !

          • Je n’ai pas parlé des communistes. J’ai parlé des socialistes.

            Je n’ai pas vu le mot « communistes » dans votre article, et sur votre blog, vous parlez des socialistes.

            D’autre part, si ma mémoire ne me trahit pas, les communistes ont été interdits en 1940, et quant aux sabotages dans les usines d’avion, il y en a eu très peu, et les auteurs ont été fusillés. On peut difficilement accuser les communistes d’être la cause de la défaite de 1940. Gamelin, et l’état-major en général, par contre…

            D’autre part, est-ce que je me trompe quand je dis que Blum a augmenté les budgets militaires ?

          • Votre « preuve » n’en est pas une !

            Si on parle de la guerre entre 1939 et juin 1940 c’est une chose.

            Si on parle d’après juin 1940 jusqu’à l’invasion de l’URSS par l’Allemagne, c’est tout à fait autre chose.

            Revenons au sujet de votre article : vous semblez attribuer une cause unique à la défaite, et moi je dis qu’il y en a plusieurs.

      • L’abaissement de la France, vraiment ?Le congrès de Vienne a mis fin à la folie jacobino-bonapartiste qui a mis l’Europe à feu et à sang pendant plus de vingt ans. La France a enfin gagné la paix et a retrouvé sa place en Europe grâce au rétablissement des Bourbons sur le trône.Mes ancêtres ont lutté dans la chouannerie contre la tyrannie du petit corse, et j’en suis fier. Et le prochain coup, vous nous ferez un panégéryque de Robespierre comme notre chère Christine Tasin et Mélenchon ?

        • Vous oubliez les six coalitions payées par l’Angleterre, qui a aussi utilisé les Chouans! jamais je ne ferai l’éloge d’un Robespierre, tueur de chouan, ancêtre des ordures que fût le communisme par la suite. Décidément vous n’analyser rien et perdez le sens réel de notre histoire! Vous confondez la révolution de 1789 avec celle de 1793 et le premier Empire et tout ce qu’il aurait pu apporter si l’Angleterre ne s’était opposée comme elle l’a fait avec les Bourbons auparavant.

          • Monsieur Brazon, sans tomber dans les vocables abscons et hors de propos tels que « jacobino-bonapartisme », on doit tout de même admettre que le Congrès de Vienne (grâce surtout à la cautèle de Talleyrand) a permis à la France de sauvegarder l’essentiel, à savoir son intégrité territoriale.

            Il est vrai qu’on lui a retiré la source de l’Oise, ce qui lui donnait un handicap stratégique…

            Mais tout de même, se retrouver identique – et même d’une superficie légèrement supérieure – à la France de 1789, ce n’était pas rien !

  3. Peguy l’homme de droite qui fut le premier à prendre la défense de Dreyfus, tandis que ce faux
    cul et antisémite Jaures demandait qu’il soit envoyé au poteau.
    C’est drôle, les socialos ne se souviennent pas
    de cela, et affirment que le tribun défendit le
    capitaine… Il le fit, mais quatre ans après le début
    de l’affaire et après la parution du fameux
     » J’accuse » de Zola.

    • Péguy « homme de droite », c’est une plaisanterie !

      Voici ce qu’il écrivait dans « Notre jeunesse » à propos du premier jour de la Commune de Paris (18 mars 1871), ce sursaut patriotique qui tranchait singulièrement avec le collaborationnisme du pouvoir lequel préférait le Reich (proclamé le 18 janvier 1871 dans la Galerie des glaces du château de Versailles) au peuple :

      « Le 18 mars fut une journée républicaine, une restauration républicaine en un certain sens, et non pas seulement un mouvement de température, un coup de fièvre obsidionale, mais une deuxième révolte, une deuxième explosion de la mystique républicaine et nationaliste ensemble, républicaine et ensemble, inséparablement patriotique »

      • Peguy était patriote et catho, même si il
        entretenait une forme de socialisme idéal
        que Jesus n’aurait pas désavoué. Mais cela
        n’avait rien à voir avec le socialisme de ce
        faux cul de Jaures.

  4. Si Daladier n’avait pas déclaré la guerre à l’Allemagne en 1939 ,Hitler n’aurait pas répondu car ses intérêts étaient de récupérer les territoires Allemands perdus de l’est et en finir avec le couloir de Danzig qui coupait l’Allemagne en deux ,d’ailleurs les soldats Français ne voulaient pas se battre en 1939 pour ce couloir de Danzig et la Pologne . Cette déclaration de guerre à l’Allemagne par la France et la Grande Bretagne à déclanché la seconde guerre mondiale ,Hitler voulait être en paix avec les Anglais et ne voulait pas de guerre avec la France .

    • @James
      Votre analyse de l’histoire est particulière. Vous croyez vraiment qu’Hitler à un moment où à un autre n’aurait pas décidé de prendre sa revanche sur la défaite de 1918 ? Je n’ai pas lu Mein Kampf mais Charles Maurras l’a lu et il dénonçait dans son journal l’Action Française, des propos anti français très virulents de tonton Adolphe et sa volonté de faire rendre gorge aux français du traité de Versailles. AH avait l’intention à un moment donné d’attaquer la France sans doute plus tard, après avoir diplomatiquement isolée celle-ci et refaire le coup de la guerre de 1870/71.

      • Hitler avait d’ailleurs refusé que son livre soit traduit en français.

        C’est un éditeur voulant alerter les français qui l’a fait traduire et publier en France, sans l’autorisation de l’auteur.

      • Vous dites vrai, tôt ou tard, l’Allemagne aurait attaqué la France, cela faisait partie du programme et d’une des obsession dHitler.

    • Faux, il avait prévu une guerre contre la France vers 1942 ! Récupérer l’Alsace-Lorraine! C’était Hitler et son expansionnisme qui était le problème. Quand la France et le général Gamelin sont entrés en Allemagne, Hitler a fait le pari contre son état major que la France ne bougerait pas ! il l’a gagné ! La France s’est retiré de la Rhénanie alors qu’Hitler était empêtré en Pologne ! C’est la trouille, le pacifisme des socialistes qui a tué la France en 1940, en plus de la trahison des communistes à travers Staline qui ont signé le pacte de non agression et de partage de l’Europe ! Nous sommes loin de la grandeur, du courage et de l’Empereur Napoléon. C’est la « République » Française qui avait pourtant la 1er armée du monde et la 2iém Marine !

      • En août 1932,le pauvre Blum avait prédit que
        Hitler n’avait aucune chance d’arriver au pouvoir… la fameuse intuition socialiste.

    • Point de vue amusant, Jesse James !

      Poussez donc votre raisonnement jusqu’au bout : ce sont bien des soldats polonais qui ont attaqué le poste émetteur de Gleiwitz… Et si Jesse James avait conquis Danzig pour l’Allemagne, une belle danzigoise aux tresses blondes aurait donné une couronne de fleurs et déposé un baiser sur la joue du vainqueur, tout le monde aurait été content, Staline aurait amené avec lui un chœur géorgien et quelques bouteilles de chacha pour le Général Grant, et Hitler aurait exigé le respect des droits des minorités juives et tziganes dans tous les pays d’Europe, s’pas ?

  5. Monsieur Brazon les socialistes ont toujours trahis alors pourquoi jamais durant les deux mandats de mitterand personne et même pas la droite dure n’a reparlé du faux attentât de l’observatoire quelles en sont les raisons d’après vous???

  6. Le Président Trump n’a pas l’air content, et le Président Poutine est froid comme un concombre ! N’auraient-ils pas apprécié les conneries du nabot élyséen ? Je me demande… Lui, en tout cas, il est fier comme un paon ! Le voir passer les troupes en revue au son de la Marseillaise, ça m’insupporte !

  7. « ce même désir de paix qui permit la Seconde Guerre mondiale »

    C’est un point de vue… C’est quand même le désir de guerre d’Hitler qui permit avant tout la Seconde Guerre mondiale !

    Le désir de paix est tout à fait légitime quand personne n’a de désir de guerre autour de vous. Le même désir de paix, bien compris, peut amener à s’armer contre le danger des fauteurs de guerre… (Si vis pacem para bellum, il s’agit bien d’un désir de paix !)

  8. En ce qui concerne l’offensive de la Sarre…

    Gamelin était certes un très mauvais stratège, ce qui d’ailleurs n’a rien à voir avec la coloration politique du gouvernement en 1939, mais une invasion de la Rhénanie avait-elle une chance de réussir ?

    Rien n’est moins certain. J’ai lu ce que vous dites de la Ligne Siegfried sur votre blog. J’ai lu ailleurs tout à fait le contraire… Quoi qu’il en soit, il est toujours beaucoup plus difficile de prendre une fortification, achevée ou non, que de combattre une armée en pleine campagne. C’est bien pour ça que l’armée allemande a soigneusement évité la Ligne Maginot en 1940 !

    Les seules certitudes sont que cela aurait gêné les plans d’Hitler en Pologne, et que ça n’a pas été tenté.

    Il est toujours difficile de réécrire l’histoire !

  9. « La France avait du coeur, car elle donna son sang.
    Chaque mort remplacé, baïonnette au canon.
    Sans trêve et sans répit, jusqu’au coup de clairon.
    Qu’avons-nous retenu ? Rien ! Recommencement ! »

    « L’ennemi a changé, très loin des uniformes,
    Dissimulé, tapi, du fond de ses banlieues,
    Arrogant, conquérant, ignorant toutes nos normes,
    Les complices sont là, s’étalant sous nos yeux ! »

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