Emmanuel Macron c’est quand les incapables voleront, il sera chef d’escadrille Par Gérard Brazon

Emmanuel Macron ne sait pas se taire. Il ne cesse de dire, d’affirmer, de critiquer et semble ne pas comprendre les décisions d’un peuple qui, à travers un référendum, a décidé de quitter l’Union européenne.

Ce Président,  je ne dis pas notre, tant il est décalé par rapport aux Français d’en bas, aux sans-dents qu’il a outrageusement massacrés lors des manifestations des Gilets jaunes historiques, avant qu’ils se fassent récupérer par la gauche, les communistes, les Insoumis, la CGT et ses alliés.

Ce Président qui, comme hier Hollande, n’accepte pas de faire un référendum sur de vrais questionnements de fond sociétaux et européens, s’autorise du haut de sa majesté à faire une lettre qu’il adresse à un peuple britannique qui, durant toute son histoire, a toujours fait ce qu’il a voulu – y compris et surtout contre la France, son ennemie héréditaire depuis des siècles.

https://www.elysee.fr/emmanuel-macron/2020/02/01/lettre-du-president-emmanuel-macron-aux-britanniques

Si nous voulons avoir une idée de l’inculture historique d’Emmanuel Macron, il suffit de lire la lettre qu’il ose écrire à ces peuples qui composent le Royaume-Uni, fiers de leur histoire, de leurs combats, de leurs traditions qu’ils nous démontrent chaque jour à travers leurs actes.

Ce départ doit être un choc, car il n’a rien d’anodin. Nous devons en comprendre les raisons et en tirer les leçons. Les raisons, c’est le rejet d’une Europe que les responsables politiques, au Royaume-Uni comme ailleurs, ont trop souvent accablée de tous les maux, pour ne pas affronter leurs propres turpitudes. Première accusation, celle des dirigeants.

Les menaces viennent ensuite : la facilité d’accès au marché européen dépendra du degré d’acceptation des règles de l’Union européenne, car nous ne pourrons pas laisser une compétition néfaste s’établir entre nous.

Puis vient une réflexion qui s’adresse aux peuples britanniques et prouve son ignorance historique abyssale, son manque de connaissances sur ce qu’est la France et ce qu’est l’Angleterre :  Chers amis britanniques, vous quittez l’Union européenne mais vous ne quittez pas l’Europe. Vous ne vous séparez ni de la France, ni de l’amitié de son peuple. La Manche n’a jamais réussi à éloigner nos destins, le Brexit n’y parviendra pas davantage. La nuit dernière, ce ne fut qu’un au revoir.

La France a été une grande puissance. Elle a été la puissance mondiale qui régnait sur l’Europe culturelle et une puissance incontournable sur le plan militaire. La France d’aujourd’hui n’est plus qu’une naine qui, à travers ceux qui nous gouvernent, est incapable de respecter ce qu’elle fut hier. Incapable d’assurer la sécurité de ses citoyens, incapable de faire régner l’ordre et la sécurité sur des zones de non-droit islamisées jusqu’au trognon. Elle n’est pas capable de susciter de la fierté à son peuple, comme le font les dirigeants du Royaume-Uni, de la Russie, et même ceux de la Grèce qui fait face à son ennemi séculaire turc, et qui assure le minimum, comme une simple relève de la garde que contemplent avec admiration les Athéniens.

J’imagine, si ce n’est que cela, une relève de la garde française devant les Invalides, par respect pour tous ceux morts pour la gloire et pour défendre la France. Cela aurait une autre gueule que l’exhibition de partouzeurs sur les marches de l’Élysée.

Un doigt d’honneur à la France fait par un délinquant

Qu’ont fait ces présidents de la République depuis le général de Gaulle, qui fut le seul à faire acclamer la France ? Et faire espérer les petites nations et les peuples du monde entier, à une époque que les moins de quarante-cinq ans ne peuvent pas connaître.

Nostalgie, me direz-vous ! En effet, j’ai tellement vibré, enfant, en lisant le roman national, en imaginant ceux qui ont fait cette France glorieuse. Certes, je sais qu’il y eut des fautes commises, des erreurs gravissimes, des décisions néfastes prises par ceux qui étaient aux commandes. Et aussi des trahisons, au nom d’un idéal républicain, qui ont abaissé cette France construite peu à peu et durant des siècles.

La France ultime, cette France d’incapables qui nous gouvernent se résume à des Giscard, Mitterrand, Chirac, Sarkozy, Hollande, Macron. Dont la lettre de ce dernier qui reproche aux Britanniques d’avoir repris leur souveraineté alors même que les Français furent privés du résultat de leur référendum de 2005.

Comment peut-on être aussi hypocrite que ces hommes-là, qui, la bouche pleine de propos célébrant la France, la trahissent encore et encore depuis tant d’années ?

Jamais je ne pourrai oublier l’insulte faite par Chirac en ne commémorant pas Austerlitz en 2005, mais en prêtant le Charles de Gaulle pour commémorer Trafalgar qui a vu notre flotte française vaincue. Un Président qui refuse de saluer une victoire, mais salue une défaite. C’est notre drame en tant que Français, d’avoir des présidents de la République indignes de notre peuple, de notre histoire et qui s’ingénient à la salir.

Emmanuel Macron critique le référendum britannique, mettant en doute la volonté majoritaire de ces peuples, distillant son poison du doute sur leur bonne information et sur les enjeux en cause. Son mépris des peuples du Royaume-Uni est égal au mépris du peuple de France qu’il nomme les « Gaulois réfractaires ».

Que les choses soient claires, je n’ai jamais aimé l’Angleterre qui est, et reste pour moi, l’ennemie héréditaire première, bien avant l’Allemagne d’ailleurs. Je n’oublie pas la part de ces parlementaires qui sont tombés dans le piège de Bismarck et ont fait déclarer la guerre à la Prusse, à un empereur Napoléon III malade, ayant un caillou dans la vessie, et souffrant le martyr.

Ce sont les parlementaires qui ont freiné des quatre fers pour moderniser une armée obèse, mais surtout obsolète. Cette guerre perdue de 1870-71 entraîna par la rancune de cette défaite et la perte de l’Alsace-Lorraine, celle de 14-18 et celle de 39-45.

Napoléon III désire réformer le système de l’armée française afin de pouvoir lutter à armes égales contre les troupes prussiennes qui ont manifesté leur supériorité lors de la victoire de Sadowa en juillet 1866. Le système militaire prussien est basé sur le service obligatoire. En effet, tous les hommes entre vingt et quarante ans doivent effectuer leur service militaire à raison de trois ans dans l’armée active et de quatre ans dans la réserve. (Loi Niel)

Napoléon III avait raison, c’était le dernier des souverains ayant la France à cœur. Il fallut attendre Georges Clemenceau durant la guerre de 14-18 et Charles de Gaulle en 1940 par la suite. Mais combien de morts entretemps du fait de décisions imbéciles de ceux qui étaient dans les sphères du pouvoir ! On le voit encore aujourd’hui avec les mensonges, les aberrations des ministres, et les décisions d’un Président incapable.

Un Emmanuel Macron donneur de leçons à travers une lettre est, pour nous peuple de France, une insulte de plus. Je n’ose imaginer les ricanements du peuple britannique devant cette outrecuidance d’un Président incapable d’assurer la sécurité. Et qui a peur de ce que dirait le peuple de France si, demain, par le plus grand des hasards, ou sous un autre régime politique, on lui donnait enfin la parole.

Notre peuple est bâillonné, mais il n’est pas pour autant muet. La majorité de ce peuple n’est pas entièrement lobotomisée par les médias officiels qui sont sous perfusions financières.

Notre peuple réfléchit et souffre de ces comportements et agissement mesquins, veules, lâches de ceux qui prétendent nous gouverner aujourd’hui. Il faudra bien qu’un jour ces gens-là paient la facture.

Gérard Brazon

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