Dissolutions de GI : les tocards Castaner et Valls feraient mieux de la fermer Par Gérard Brazon

Un exemplaire levant les yeux au ciel

Les socialistes d’hier comme les Castaner et Valls ne cessent pas d’être dans le registre des films d’Audiard. Ce dialoguiste génial avait les mots pour décrire ces dinosaures de la politique.

Jean Gabin avait résumé en une phrase l’avenir des socialistes.

Ils ont fait illusion en 1968, puis ont même accepté d’être dirigés par un ancien de l’Action Française avant-guerre, un collabo décoré de la francisque pendant l’Occupation, et pour finir par un politicien véreux organisant son faux attentat de l’Observatoire. C’est dire à quel point les socialistes sont cons, puisqu’ils ont pardonné à Mitterrand sa fidèle amitié avec l’organisateur de la rafle du Vel-d’Hiv, René Bousquet, comme Laurent Fabius.

Christian Castaner, Manuel Valls et bien d’autres sont de la même veine de tocards qui utilisent des grandes idées généreuses pour s’en mettre plein les poches en indemnités et se placer au soleil.

Que serait devenu le tocard Castaner sans Macron qui l’a retiré de la naphtaline ?

Que serait devenu Valls aujourd’hui, s’il n’avait placé son rendement de mâle catalan, pour assurer ses fins de mois ? Perdant sur toute la ligne, et même à Barcelone.

Les socialistes, c’est encore Audiard qui les décrit le mieux “Beaucoup de politiciens, d’aimables clowns, quelques duchesses, pas mal de putes… La qualité française, quoi !”

C’est pourquoi cet idiot utile socialiste savoure la décision d’un Moussa Darmanin ex-UMP, grand ami de Sarkozy et se flattant d’avoir pris autrefois des décisions en pensant qu’il existe encore. Comme ce pauvre naze de Catalan d’ailleurs.

Dans le sérail des politicards, des fondus du bulbe, Castaner l’éborgneur, celui-là même qui va en boîte de nuit tandis que d’autres se retrouvent à l’hôpital grâce à lui. Tandis qu’ils se font retirer leurs mains, leurs yeux, leurs pieds, lui, il roule des pelles à sa maîtresse. Socialiste hier, socialiste toujours.

Le souci est que “plus t’as de pognon, moins t’as de principes. L’oseille, c’est la gangrène de l’âme.“. Audiard a vécu et personne ne pourrait nous le redonner. Un peu comme Coluche. Ils disaient la vérité et maintenant ils sont morts. Nous sommes en deuil.

Plus personne pour dire haut et fort ce qu’est un politicien aujourd’hui “Vous savez quelle différence, il y a entre un con et un voleur ? Un voleur, de temps en temps, ça se repose !“. Eux ne prennent aucun repos. Au labeur 24 heures sur 24, ils font les caisses des prostitués-contribuables.

Ils auraient tort de ne pas en profiter lorsque l’on voit la passivité des Français au bout d’un an de Covid. Ils en redemandent encore du confinement, du canapé, du 75 % de leurs salaires payés par les Assedic. Et même les restaurateurs se dégonflent lorsqu’une opportunité révolutionnaire d’ouvrir se présente. Le Français, en général, est devenu trouillard, lâche, planqué, mais toujours gueulard.

Ce que ne sont pas les militants de Génération Identitaire et ceux venus les soutenir.

La dernière pour la route. Tellement d’actualité quand on parle des socialistes et de Castaner qui ose encore déclarer « Si le Rassemblement National tente de se racheter une vertu, c’est qu’il a externalisé la violence. Génération Identitaire est son prête-nom agissant ».”(Source)

Les cons, ça ose tout. C’est même à ça qu’on les reconnaît.

Ce à quoi lui répond Philippe Pasquier sur Twitter “Un peu comme nous, on ne doit pas oublier les hommes politiques qui furent très copains avec des mafieux et proxénètes notoires, et démontrèrent plus de compétences la nuit en night-club et au poker que dans la gestion d’un ministère ?”

On aimerait bien que cet exemplaire comprenne que la violence est chez ses amis antifas et autres Blacks Blocs, ces nazillons de la gauche, ces héritiers de Mussolini.

Gérard Brazon

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