Daniele Obono, une députée dite française, une vraie raciste, une honte pour toutes ces femmes noires misent en esclavage.

 Bakhita est un prénom qui signifie « la chanceuse ». Qui la connaît dans cette France soumise aux diktats gauchistes ? Pas même Obono, ni même Diallo et autres Asia et N’Diaye venues d’Afrique récemment, et par avion.

Toute la classe politique de droite comme de gauche, y compris le Rassemblement National, vient au secours d’une immigrée de fraîche date, Daniele Obono, devenue députée dans un pays qu’elle juge raciste. Allez savoir pourquoi.

Il y a-t-il des députés blancs en Afrique autre qu’en Afrique du Sud ? Est-ce que des Blancs sont ou ont été ministres au Sénégal, en Côte d’Ivoire, au Cameroun, au Tchad, au Mali, etc. ?

La France n’a pas attendue le XXe siècle pour avoir d’éminents descendants d’Africains dans des postes de haut niveau. Il serait fastidieux de les nommer dans cet article que je veux court.

Daniele Obono est scandalisée que Valeurs Actuelles la mette en avant à travers un roman d’été, des dessins, la représentant captive d’arabo-musulmans en Afrique et enchaînée, maltraitée si ce n’est plus vu les moeurs de l’époque, puis vendue à des marchands musulmans et à la fin, rachetée par un blanc et libérée. Ce récit est imaginaire, mais des femmes noires ont vécue cette réalité en cent fois pire !

Les réactions idiotes de toute la classe politique de droite et de gauche a dû bien faire rigoler les indigénistes et autres.

Plutôt que s’aplatir, la gauche comme la droite auraient dû se souvenir d’un article paru dans La Croix, qui rappelait la terrible vie de sœur Bakhita, ancienne esclave soudanaise noire, razziée à 9 ans et vendue comme un vulgaire paquet de lessive, utilisée comme bonne à tout faire, et esclave sexuelle en particulier.

Danièle Obono ne sait même pas ce qu’est l’esclavage, hormis dans les livres, et encore. Pas plus d’ailleurs que les demeurés noirs de la LDNA qui ont envahi les locaux de Valeurs Actuelles en bon nazis noirs qu’ils sont, comme le faisaient dans les années trente les SA de Röhm ! Au nom de la liberté…  Ils pillent, salissent en attendant mieux et sans doute plus tard.

La terre de France n’est pas une terre africaine, mais les Africains bien intégrés qui acceptent les lois de France ne posent aucun problème aux Français, sauf ces attardés mentaux qui considèrent que la terre de France est devenue une terre africaine. Cela finira par un conflit violent.

Qui était Joséphine Bakhita ? Une esclave, vendue, violentée, passant de mains arabes en mains arabes et qui a fini par être rachetée par un Italien blanc pour obtenir sa liberté. 

Issue d’une famille composée de quatre sœurs et de trois frères, elle n’a que cinq ans lorsque sa sœur Kishmet est enlevée sous ses yeux par des trafiquants d’esclaves en 1874. À son tour, alors qu’elle avait près de 9 ans, elle est la victime de négriers musulmans qui la vendent et la revendent plusieurs fois, sur les marchés d’El Obeid et de Khartoum, en lui infligeant de mauvais traitements. Le traumatisme est si grand qu’elle en oubliera son premier nom. C’est ainsi qu’on lui donne le nom de Bakhita, qui signifie « la chanceuse » en arabe.

Qu’en pense Danièle Obono ? Elle s’en fout très sûrement.

Bakhita se souviendra toute sa vie de ce que lui a fait subir un propriétaire turc. Il l’aura traitée comme du bétail, lui aura fait subir de cruelles scarifications. Elle fut vendue au consul d’Italie à Khartoum, un certain Calisto Legnani, en 1883. Celui-ci lui donne le second prénom de Joséphine. Bakhita a alors 14 ans et sa vie change alors radicalement.

Qu’en pense Rokhaya Diallo ? Elle s’en fout très sûrement !

Valeurs Actuelles“, dans son roman d’été, n’a fait que raconter une histoire imaginaire, mais ce qui est bien réel, c’est l’histoire de ces femmes africaines razziées par les Arabo-musulmans. Mises en esclavage, violées, torturées, exploitées et vendues. Les hommes étaient castrés. C’est celle de Joséphine Bakhita ! Elle est bien réelle, contrairement à celle de la gauchiste, indigéniste, et raciste anti-Blancs, Danièle Obono.

Alors, les grandes voix humanistes de gauche et de droite, y compris celle de Wallerand de Saint-Just, trésorier du Rassemblement National, poussent des cris d’orfraies. Quelle pitoyable mascarade. Même Emmanuel Macron qui a tant à faire se fend d’un appel téléphonique à Danièle Obono qui doit encore se tordre de rire depuis, avec son pote Mélenchon.

Revenons à Joséphine Bakhita, qui vit à Venise et sert de nounou à une bourgeoise italienne qui l’avait emmenée avec elle. Durant un court séjour chez les religieuses à l’institut des Catéchistes, elle décide de rester. « Les sœurs firent mon instruction avec beaucoup de patience, dit-elle, et me firent connaître ce Dieu que tout enfant je sentais dans mon cœur sans savoir qui il était (…) Elle est baptisée le 9 janvier 1890 et elle dit « Ici, je suis devenue fille de Dieu ».

Qu’en pense Sibeth N’Diaye ? Elle s’en fout très sûrement !

Ce monde de Blancs si raciste d’après ces Noirs vivant grassement en France, et qui libéra Joséphine Bakhita, a même dit, à travers la sœur Supérieure, Anna Previtali « Ni la couleur de la peau, ni la position sociale ne sont des obstacles pour devenir sœur ».

Qu’en pense Lætitia Asia, la mordeuse de taxi ? Elle s’en fout très sûrement.

Tout cela pour dire que ce personnel politique français est une honte. Aucune morale, aucune culture historique, un vide politique sidéral, et plus grave encore, une absence de courage. Ces hommes sans couilles paradent sur les plateaux, avec des femmes vides qui leur donnent la réplique. Ce ne sont que des marionnettes. Tous sont si fades, si creux, et si lâches !

Tous ceux qui osent dire la vérité sont condamnés à être vomis par cette presse et ces partis politiques sans colonne vertébrale. En fait, nous sommes en face d’un corps politique mou, visqueux, glissant. Il n’y a plus de gauche, plus de droite, plus de femmes et plus d’hommes de caractère et de convictions. Seulement des planches pourries. On le voit et on les entend d’autant plus, depuis qu’ils sont masqués.

Voyons la réaction de cette Danielle Obono lorsqu’il s’agit de défendre la liberté d’expression des rapeurs et autres artistes du Nique la France. Des arguments très pauvres, des “voilà” à chaque  phrase, et une pauvreté du langage effarant.

Chère Joséphine Bakhita, toi qui a souffert d’un cancer douloureux, qui eut une pénible agonie où tu revivais dans tes délires de souffrance, ta mise en esclavage en murmurant, « Lâchez mes chaînes, elles me font mal ».

Photos de Herodote

Histoire de la traite négrière par les Arabo-musulmans

Toi qui es décédée en 1947 en invoquant : « Notre Dame ! Notre Dame ! » qui fit des miracles, ne pourrais-tu pas en faire un autre. Ne pourrais-tu pas faire un geste envers cette pauvre France, fille aînée de l’Église, pour donner à son personnel politico-médiatique français, non seulement du cœur, un cerveau, des reins, et pour les hommes des couilles, ce qui nous serait bien utile et salutaire.

Une pensée aussi pour toutes ces femmes blanches misent en esclavage par les barbaresques et qui sont le plus souvent oubliées.

Gérard Brazon

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