Criminels contre l’humanité choyés par le tribunal de la Haye

Des criminels de guerre, et contre l’humanité sont traités avec des « droits » qu’ils n’ont jamais appliqués pour leurs victimes ! 

Est-ce normal ? Les humanistes vous diront oui ! Les adeptes de la bien pensance également. L’homme de cœur, le respectueux des droits de l’homme et du citoyen pourrait difficilement dire le contraire. Même si on sait, depuis 1793, combien des « droits de l’hommistes » auto-proclamés ont commis bien des crimes au nom de la liberté !

Pour autant, je reste stupéfait des sommes importantes consacrées au pénitencier de Haaglanden qui loge tous ces prisonniers au passé sulfureux, et aux âmes noires. Certes, ils ne sont pas encore jugés et donc, bénéficient des droits dus à cette condition. Tous savent, et particulièrement les familles des victimes, que les crimes de ces « personnages » innocents par définition, au moins jusqu’à leur jugement, qu’ils n’ont pas rêvé la mort, les tortures, les violences qu’ils ont subies eux-mêmes, ou celles de leurs proches disparus depuis durant le règne de ces dictateurs, et autres chefs de guerre.

Pour plusieurs d’entre eux, ce sont déjà des années passées dans ce pénitencier. Des années d’emprisonnement passé sous silence par nos médias. Pas un mot pour ces présumés innocents de crimes contre l’humanité et de guerres, alors qu’ils coûtent très cher aux états garants de ce pénitencier.

Nous sommes bien loin des procès de Nuremberg. Un procès qui façonna la justice internationale !

Des règles furent mises en place : L’accord quadripartite de Londres, signé le 8 août 1945, crée le Tribunal militaire international «pour juger et punir de façon appropriée et sans délai, les grands criminels de guerre des pays européens de l’Axe». Le texte définit précisément le statut, les règles de fonctionnement du tribunal ainsi que les chefs d’accusation retenus. Les articles 7 et 8 du statut instituent la responsabilité personnelle et l’impossibilité de se cacher derrière l’obligation d’obéir. Ce procès marque la fin de l’irresponsabilité pénale des chefs d’État, tout comme celle de subordonnés obéissant à des ordres. Ces dispositions donneront également une force jurisprudentielle à la désobéissance et à la désertion. (Source)

Depuis lors, l’idée du confort des présumés criminels s’est installée. Les droits de ceux-ci, de leurs enfants, de leurs femmes (certains sont polygames) sont reconnus.

Depuis l’évaporation suite aux jugements des criminels de l’ex-Yougoslavie, ce pénitencier est occupé par une majorité d’Africains. Laurent Gbagbo, Charles Blé-Goudé (Ivoiriens),  Bosco Ntaganda, Jean Pierre Bemba (Congolais), Ahmad Al Faqi Al Mahdi (Malien) Dominic Ongwen (Ougandais), etc.

Ils ont droit à la nourriture africaine, aux visites de la famille, à celui des différences culturelles, (depuis abandonné), à l’ouverture d’une boutique interne ou désormais ils peuvent faire leurs emplettes, à leurs goûts, (manioc, cigarettes, etc.). Il ne manque que les « petites pépés ». Ayant des moyens financiers, on se doute qu’ils ne vivent pas l’enfer.

On respecte les droits de l’homme à 300% affirme dans le Figaro Marc Dubuisson (directeur d’appuis judiciaires de la cour). On n’a pas de petits problèmes, pas d’agressions de gardiens, pas de drogue. On a des gens avec un certain niveau d’éducation, poursuit-il ! Les familles des victimes apprécieront : les tortionnaires et autres criminels sont des gens bien éduqués et bien soignés. Sûrement bien mieux d’ailleurs, qu’elles-mêmes en étant restées dans leurs pays réciproques.

Pourquoi mon cynisme ? Parce que ce directeur affirme tranquillement qu’on n’a pas de problème pour trouver des fonds d’indemnisations des victimes, ou pour faire venir des témoins à la barre, en revanche, personne ne veut payer le voyage des familles des détenus. Je voulais pourtant que ce soit un droit, pas tellement au profit des accusés, mais au moins pour respecter le droit des enfants à voir leurs parents !  Ce discours me laisse sans voix. Toujours ces droits mis à la face des peuples, et jamais le devoir en contrepartie. Que sont les devoirs de ces accusés de crimes de guerre ?

Depuis Nuremberg, les choses ont bien changé en effet. Je ne suis pas sûr que ce soit au nom des victimes, au nom de ceux qui ont subi les tortures, les exactions et la mort violente le plus souvent.

S’il y a vraiment quelque chose de pourri dans notre justice Française, on peut affirmer que celle concernant les criminels de guerre à la Haye, n’est pas mieux. Une chose toutefois doit rester en mémoire ; l’élargissement du champ d’application de l’accusation de crimes contre l’humanité qui devrait s’appliquer aujourd’hui, dans certains pays en terre d’islam comme de plus en plus souvent dans nos pays européens : Et la Cour pénale internationale a également étendu sa définition pour être plus en phase avec la multiplicité des crimes visant l’humanité. Sont inclus dans la définition, «viol, esclavage sexuel, prostitution forcée, grossesse forcée, stérilisation forcée».

Quand verrons-nous le tribunal de la Haye se pencher sur les crimes contre l’humanité commis en Arabie Saoudite, au Qatar et dans bien d’autres pays appliquant  la charia ?

Une femme esclave dans un aéroport

Gérard Brazon (Liberté d’expression)

3 Commentaires

  1. Trop d’amalgames. Les accusés de Côte d’Ivoire (Gbagbo et Blé-Goudé) sont les victimes du complot international (ONU, Obama, Sarkosy et successeurs…) vouée à leur destitution et à leur remplacement par un musulman docile et intéressé et coupable, lui, du massacre de centaines d’innocents avec les milices musulmanes étrangères venues prendre le pouvoir. Gbagbo était très mal vu parce qu’il voulait que la Côte d’Ivoire reprenne le contrôle de sa propre économie (cacao, pétrole…) pilotée par l’étranger pour ses propres intérêts. Beaucoup de pays africains ont connu et connaissent ce problème. Les dirigeants africains qui veulent défendre leur autonomie et la prospérité de leurs peuples risquent gros. Le procureur de La Haye est une musulmane sans doute très impartiale !!

  2. (Suite) Le pré-procès a fini par manque de preuves, mais au lieu d’acquitter les prévenus on a chargé le procureur (une musulmans) de recommencer avec plus de preuves ! Ce tribunal est un déni de justice, corrompu et orienté dans le sens du vent mondialiste islamisé.

  3. Pratiquement tous les pensionnaires sont des Chrétiens. 10% des Serbes préjugés innocents incarcérés dans cette prison y sont morts, pour beaucoup avant jugement. Ce tribunal de l’OTAN est une insulte à la justice internationale, de la manière dont il a été illégalement constitué et faussement présenté, jusqu’à ses règles internes qui en font une enclave extraterritoriale où le droit néerlandais ne s’applique pas, et surtout ses procédures judiciaires (acceptation des accusations anonymes, non communication des dossiers aux « avocats », droit des accusés grossièrement ignorés) réprouvées par tous les Etats de droit, le procureur refuse systématiquement d’instruire tout dossier contre un Mahométan… On pourrait écrire encore plusieurs thèses et livres sur ce chancre sans épuiser le sujet.

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