Antiracisme: ils sortent la Grosse Bertha

HollandedémissionUne tourmente s’annonce ? La bien pensance secoue le squelette de l’antiracisme. S’alarme sur les « heures sombres » et autres « bête immonde encore féconde« .

Tout se met en place pour que règne dans les prochaines semaines, les prochains jours, demain, la lutte contre le « racisme », cette vieille « maladie blanche » que les Français auraient quasiment dans leurs gênes, qu’il faut combattre absolument disent-ils, au nom de l’humanisme et de la liberté ! Oh Liberté, que de crimes commet-on en ton nom !

Nous entendons déjà les déclarations des tenants du « politiquement correct » sur toutes les antennes, nous rappelant avec horreur les dégâts de la monstruosité raciste. Il y a même un présentateur noir de TF1 qui ne devrait pourtant pas trop se plaindre qui se joint à la meute. Tous se répandent sur la nocivité de cette « parole libérée », de ces propos que les Français osent tenir désormais.

Tous font semblant d’ignorer que c’est une accumulation. Une des raisons étant l’exaspération des Français devant l’affaire « Léonarda » devenue symbolique d’un état d’esprit typiquement « socialo-bobo ». Aux yeux de cette gauche bien-pensante, les Français auraient dû trouver juste le traitement de cette pauvre famille abandonnée à la générosité des contribuables au point même que le père, Monsieur Dibrani n’avait pas l’occasion d’acheter lui-même, ses cigarettes avec ses propres deniers. Rendez-vous compte de l’abus dont il fut l’objet. Cette générosité égoïste, pardonnez l’oxymore, devenait un fardeau pour cette famille, et les Français ont bien compris qu’il était bon pour eux de revenir à un peu plus de décence et de raccompagner cette famille, y compris à leurs frais, chez elle. Mais voilà, il n’en fallait pas plus, pour les acharnés de l’antiracisme et cela signifiait pour eux, que les Français cédaient à leur penchant raciste naturel, forcément raciste, et pire, que cela venait de la « parole libérée ».

tagsantifrance3La parole enchaînée serait donc la parole juste exprimant la liberté ! Quel terrible aveu !

Pour les tenants de la lutte « antiraciste », c’est la lutte contre les Français de souche qui devrait être la norme. Ces Français, connus également sous le vocable de « souchiens », sont des Français pas tout à fait comme les autres puisqu’ils n’ont toujours pas compris que la France de demain devait être multiculturelle, métissée et culturellement javellisée. Exit le Charles Martel qui attise la haine raciale.

La « parole libéré » cette horreur, vient bousculer tout ce beau travail de ficelage de la pensée tout court. Il faut revenir aux bases, il faut interdire la « liberté de parole » en attendant d’interdire la liberté de penser. Selon eux, la « bête immonde » s’exprime encore et donc, il faut lui coudre la bouche et le ventre et en terminer avec la « liberté d’expression liberticide ». Il ne suffit plus de pondre des lois mémorielles, de condamner à des amendes tous propos qui ne sont pas calibrés par la bien pensance, il faut désormais interdire sévèrement la liberté de s’exprimer partout où c’est possible y compris et probablement dans les familles où il faudra instruire les enfants en plus du « gender », à dénoncer le propos déviant entendu autour de la table familiale. Au nom de la liberté bien sûr, à la manière soviétique ou iranienne.

tagsanfrance4Sur toutes les chaînes de télévisions, nous verrons bientôt de petits téléfilms bien formatés et tournés avec les moyens des contribuables, chargés de nous décrire avec horreur, et moult regards significatifs, les bonnes et les mauvaise attitudes de ces inadaptés que sont les « souchiens » face à l’homosexualité, face aux différences diverses, du simple handicapé jusqu’aux issus de la « minorité visible » transformés pour l’occasion en anges subissant l’injustice sociale et la haine de ses salauds de « FDS » qui les obligent de facto à voler la grand-mère et violer l’orpheline.

Ce monde est fou, cette France est devenue folle. C’est celle de ces grands malades, ces schizophrènes politiques, ces individus perdus dans un délire monstrueux où même le mot liberté est probablement raciste… quelque part.

Gérard Brazon (Puteaux-Libre)