Alain Soral en garde à vue. Antisémite, pro islam, pour la France « black-blanc-beur », il est le complice des mondialistes.

Alain Soral arrêté par la police raconte, sur une vidéo, son arrestation dans la rue, son étonnement. J’avoue qu’à sa place, j’aurais balisé un peu plus car la police, c’est comme la justice, moins je la vois, mieux je me porte.

L’homme Soral a vieilli, moins dans le muscle, moins dans la grande gueule et il raconte son arrestation.

Je la trouve étonnante du fait qu’elle serait due de sa part à une atteinte à la sureté de l’État. Quand on sait les dégâts causés par ceux qui nous gouvernent, on se demande si c’est du foutage de gueule ou une mascarade. Sans revenir à la Présidence de Nicolas Sarkozy, le faux patriote, vrai mondialiste, qui rappelons-nous a mis la France dans une panade immigrationniste depuis son bombardement et l’assassinat de Kadhafi en 2011, on peut se demander ce qu’est mettre en cause la sûreté de l’État ?

Peut-être Chirac qui bombarde la Serbie ? Peut-être les attentats d’islamistes au Bataclan, à Nice, etc., voire les multiples déséquilibrés qui assassinent nos patriotes au nom d’un dieu soi-disant grand ? Bref, Soral, remet en cause la sûreté de l’État. Première et pitoyable nouvelle.

Je le dis tout de suite, je ne suis pas soralien. C’est incompatible avec mon islamophobie. Je suis admirateur d’Israël, et je ne supporte pas les gauchistes, les idiots utiles pro-palestiniens. Je n’ai aucune sympathie pour le monde islamique. Alain Soral est un adversaire politique. Ce n’est pas un ennemi, juste un adversaire politique avec lequel on peut probablement débattre. D’une façon virulente certes, mais en aucune façon de manière violente.

Alain Soral aurait donc mis en cause la sûreté de l’État. On se demande à quel niveau celle-ci se trouve et pourquoi autant de laxisme quand cette sûreté de l’État trouve normal de voir près de 800 zones de non-droit, des quartiers hors République. Qu’elle ne s’émeut pas des rues, des boulevards, des avenues, des places mises à sac. Qu’elle ne réagit pas à des vitrines explosées, des multitudes de voitures brûlées, aux ravages des hordes de sauvages à peine civilisés, nourris aux allocations familiales, qui nous donne une idée de ce qu’est une guerre civile. Que ne devrait pas tarder, à cette vitesse.

La sûreté d’État ne voit pasElle est aveugle. En fait, elle est sélective et bien peu regardante car elle nous dit à longueur de messages propagandistes que ce ne sont que des « jeunes gens » qui s’amusent, se distraient, parce qu’ils s’ennuient, et que c’est le résultat de la pauvreté !

Ce discours entendu depuis plus de trente ans et plus explique la violence par la pauvreté mais oublie de dire que la plus grande pauvreté, le plus grand dénuement sur tous les plans se trouve dans les campagnes du Cantal, dans les prairies du Perche et du Berry, dans le Massif Central, dans les plaines de la Lande, et j’en passe. Oui mais ces pauvres-là sont blancs, donc sont des privilégiés par définition. Un Blanc pauvre qui crève de faim, se serre la ceinture, ne peut pas être un descendant d’immigrés des cités, ou un clandestin noir qui crèverait de faim. Depuis le cinéma des clowns Traoré, Diallo, Obono, tout le monde le sait bien.

Alain Soral nous dit que la police est respectueuse, attentive, et lui prodigue lors de son arrestation et incarcération une attention particulière. Oui mais, retrait de la ceinture, des lacets de chaussures, confiscation de ses affaires personnelles, de sa montre, mais dit-il… avec respect. Je me demande toutefois si le respect des pandores va jusqu’à la fouille au corps, la mise à poil, et la mise à quatre pattes avec toux obligatoire… avec respect ?

Je poursuis la vidéo.

Alain Soral est enfermé dans une pièce tout seul. Un chiotte, une couchette, et un temps qui d’un seul coup compte double. Suit un interrogatoire avec « le gentil » chargé de tirer les vers du nez. Puis 14 heures d’attente supplémentaire dans la cellule. Toutefois, il affirme qu’il a quand même trouvé des « sympathisants » qui l’ont aidé à passer le temps.

Vint la perquisition de son habitat qu’il affirme être son lieu de travail. Passage très rapide d’un procureur. Confiscation d’un carnet rempli de ses notes. Retour dans sa cellule et de nouveau un interrogatoire.

Déplacement dans une autre cellule et là, mais c’est une autre situation, un autre contexte. C’est bruyant, c’est coloré, c’est crade, « ça pue la mort » et comme il le dit, c’est du Black qui adore laisser son prénom, Mouloud et autres sur les murs, etc. On imagine l’ambiance loin d’être gauloise.

Je remarque avec amusement et au passage qu’Alain Soral s’extasie sur la beauté des agents de police et de leurs beaux uniformes. Il admire les Gauloises, les beurettes, les Noires qu’il pense être des Antillaises. Il trouve que les masques donnent « un charme oriental » à certaines beurettes. On le sent énamouré. Il aime cette France mixée, cette France nouvelle formule, cette France black-blanc-beur. Il trouve que les hommes en uniformes sont beaux, bien musclés, les femmes bien roulées, etc. Évidemment, il fait un aparté très réducteur sur « la baise » à son avis que toutes ces belles personnes doivent faire entres elles, vu qu’elles s’entendent bien. Il y a un côté gamin et libidineux chez cet homme.

Le passage que j’aime bien est ce constat sur la force culturelle de la France, capable d’encaisser « la merde qu’on lui envoie dans la gueule », toute cette immigration et tous ces « blackosses du 93 » et tous ceux qui encensent la racaille au détriment des policiers de toutes les origines. Il s’insurge avec raison contre les petits minables de la bande de Traoré qui considèrent ces beaux policiers mixés, comme des traîtres. « La France trop gentille, et mise au tapin par ces politiques ».

Les pauvres abîmés de la vie s’amusent

Il poursuit son récit ! Il est emmené chez le juge, dans de beaux locaux bien propres, sentant bon par rapport aux cellules plus bas. Il considère qu’il y a là une vraie différence entre les riches d’en haut et la merde d’en bas.

Qu’est-ce qu’on lui reproche, à ce brave homme ? Une citation où il donne une liste de responsables de la débilité de l’action sur le Covid-19. Tous juifs évidemment. Il dénonce là aussi avec raison les abus de ces lois mémorielles et celle contre la haine et sa logorrhée habituelle. Cette loi qui sert à museler tous ceux qui veulent s’exprimer librement. Nous savons bien que la haine est impossible à cerner juridiquement, mais il y a des sujets qui s’y prêtent. Nous, par exemple, à Riposte Laïque, c’est au sujet de l’islam. Un sujet tabou, presque aussi puissant que l’antisémitisme.

Il fait un parallèle juste, à propos d’Adama Traoré qui veut faire la révolution, investir l’Élysée, renverser la République en hurlant haut et fort ses menaces en public. Là, il n’y aurait donc aucune menace à la sûreté nationale. Un Gilet jaune qui en avait fait moins que ça, s’est fait arrêter immédiatement. Deux poids deux mesures. Nous le savons bien. Alain Soral ou nous, à Riposte Laïque, on serait donc de dangereux salauds, des quasi-terroristes.

Que dire sur les rappeurs qui baisent la France jusqu’à l’agonie et se représentent en train d’étrangler une Blanche, veulent pendre les enfants de Blancs, etc. Pas de soucis. Ce serait de la poésie, de la chanson, de l’art, etc. Continuer à prendre les Français pour des nouilles.

Devant sa situation, son emprisonnement, il dit que son monde peut à tout moment basculer, qu’on veut sa peau, que l’État allant sur une dictature peut très bien l’incarcérer pour de bon. Il se voit en Mandela (là il exagère vraiment), en chef de la Résistance (il frise le ridicule), pourquoi pas en Jean Moulin pendant qu’il y est ? En tant que chef de la Résistance, pour moi, c’est négatif. Jamais je ne suivrais un antisémite sympathisant de l’islam, des terroristes du Hamas, etc.

La juge le libère, ne suivant pas les directives du parquet qui voulait qu’il soit incarcéré. Gardons à l’esprit que le parquet, c’est le ministère de la Justice, c’est Dupond-Moretti, c’est Macron, c’est la politique.

Ces quelques heures qu’a vécues Alain Soral, nous sommes plusieurs à les craindre et certains parmi nous, à Riposte Laïque, comme Pierre Cassen et Christine Tasin, subissent ces pressions infâmes d’un parquet politique qui veut museler les opposants patriotes, souverainistes et qui les insulte en les associant à l’idée de l’extrême droite, une idée censée rappeler les « heures sombres », les nazis, les camps, etc. Je pense aussi à l’Identitaire Richard Roudier et son fils, président et porte-parole de la Ligue du Midi, tous deux mis en garde à vue. Un des policiers a violemment écrasé le doigt de Richard. Tous les policiers n’ont pas cette « gentillesse » que nous décrit Alain Soral.

Notons que jamais il n’est fait mention dans cette propagande anti- patriotes, des goulags, de l’Holodomor, des crimes épouvantables des communistes sous Lénine, Staline, et Mao.

J’approuve tout à fait ses avis sur Darmanin et Dupond-Moretti, mais pas pour les mêmes raisons obsessionnelles antisémites. On est vraiment loin d’un Charles Pasqua, chez Darmanin. On est très loin d’un Alain Peyrefitte, chez Dupond-Moretti, c’est une certitude.

D’ailleurs, le niveau culturel des hommes politiques a véritablement baissé, au point que le peuple lui-même s’en est aperçu ! Cela a commencé avec l’accordéon de Giscard d’Estaing. À vouloir faire peuple, à parler comme lui, à finalement le singer, celui-ci a fini par comprendre ! Il est bien plus intelligent que cela. Cela l’amuse au début, mais très vite, il sent le mépris.

Revenons à Alain Soral qui ne peut vraiment pas en louper une dès que l’on touche à sa marotte : les Juifs. Par exemple, je trouve minable sa sortie sur « l’atteinte à la sureté de l’État » en affirmant péremptoirement que c’est de l’État juif qu’il s’agit !

L’antisémitisme primaire d’un Alain Soral nuit au combat des patriotes, des souverainistes et favorise les mondialistes qui l’utilisent.

On peut tout de même se demander pourquoi cet « État juif » se vendrait au Qatar, à l’Arabie saoudite, et favoriserait l’islamisation de la France. Pourquoi il aurait une politique anti-israélienne. Pourquoi il ne cesse, dans les instances internationales, de favoriser les Arabes en général, les musulmans, et les Palestiniens en particulier. Pourquoi la France, à travers ses représentations à Jérusalem, finance les associations dites palestiniennes ? Cela ne tient pas.

De plus, si on fait le tour du grand patronat, du grand capital, et même des patrons de médias, on s’aperçoit très vite que nous sommes très loin de la « pieuvre juive ». Il faudrait se pencher sur la prime jeunesse de Soral pour essayer de comprendre cette obsession. Il aura cherché à promouvoir cette obsession dans différents partis politiques en croyant qu’ils seraient des terreaux favorables. Ce ne fut pas le cas, y compris au Front National de Jean-Marie Le Pen à l’époque.

Les Français ne sont pas antisémites. Nous ne sommes pas sous la Troisième République des radicaux-socialistes. Les Français ne sont même pas racistes. Ils sont juste – et là je rejoins Soral – attachés à leur mode de vie, à leur culture, leurs racines, et comme le pensait le général de Gaulle, ils refusent d’être envahis et de se voir imposer une religion totalitaire, une culture qui nie l’égalité des sexes, la liberté de vivre comme ils l’entendent, et avec qui ils veulent. Les Français veulent que l’on respecte leurs façons de vivre, leurs libertés, leur volonté d’égalité, leur laïcité et leur culture plus que millénaire.

Alain Soral, de par son antisémitisme primaire, entraîne les patriotes de sa mouvance dans des chemins tortueux, sombres et nuisibles pour la cause patriote, et fait le jeu finalement des progressistes, des islamistes, des islamo-gauchistes qui s’appuient sur ses dires pour nuire à l’ensemble de la Nation. Quoi qu’il en pense. Pendant ce temps, la gangrène s’aggrave dans les banlieues.

Il y a des sujets sur lesquels on peut débattre comme l’immigration, la violence des cités, l’insécurité, le double langage des autorités, le deux poids deux mesures de la justice, mais utiliser globalement les Juifs comme boucs émissaires, n’est pas acceptable et j’utilise un terme purement de capitaliste, c’est contre-productif.

Je connais bien des Juifs, des amis dans ma ville, avec qui j’ai milité et d’autres ailleurs. Beaucoup avaient peu de moyens. Nombreux vivent dans des HLM. Des mères de familles élevant seules leurs enfants, gagnant guère plus qu’un Smic. Ils subissent les réflexions, les tracasseries comme tous les Français. Ils vivent avec des petites retraites, ne font guère d’excès, et vivent, en plus, dans la peur d’une agression d’un taré islamiste, ou d’un salaud qui croit sur parole les discours soraliens que tous les Juifs sont riches et exploiteurs de la misère des Français. Insupportable.

Dénoncer quelques millionnaires juifs c’est facile, et ils existent, mais en oubliant tous les autres, c’est insulter le peuple de France en voulant le manipuler. C’est faire fi de tous les conseils d’administration de toutes les multinationales, voire nationales, et qui sont loin d’être occupés que par des Juifs. L’argent n’a pas de religion, de couleur, de race. De même pour le pouvoir. Ces discours sont injustifiés.

Pour autant, cela ne justifie pas la suppression de la liberté d’expression, la liberté d’opinion, et le principe d’enfermement des opposants par la force d’une justice aux ordres des mondialistes de tous poils, de toutes croyances, de toutes races. À Riposte Laïque, nous sommes pour la liberté d’expression, pour le débat sans insulte, menés avec intelligence et argumentations, pas pour une société de l’enfermement et du bâillon.

Gérard Brazon  

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