Aïd : un égorgeur marocain de moutons se tue lui-même !

Un incident s’est produit dans une cuisine marocaine ! Un mouton rebelle a dû jeter un mauvais sort à celui qui voulait le préparer à passer de vie à trépas, sans étourdissement,  afin d’accomplir des us et coutumes datant d’un âge certain, si ce n’est barbaresque !

Le mouton est un animal sans défense. Il est élevé en France dans nos belles campagnes, et vendu par des bergers qui, par ailleurs, il faut bien le dire, ne cessent de vouloir faire pleurer dans les chaumières françaises, parce qu’il y aurait des loups qui font par ci, par là, quelques menus « prélèvements », comme disent les autorités bien-pensantes, pour ne pas choquer le citadin !

Ils vendent pourtant leurs moutons sans états d’âme, afin qu’ils soient égorgés sans étourdissement ! Il semble que pour ces bergers, le couteau, la terreur, la mort au bout de dix minutes par étouffement dans son propre sang, soit moins dérangeante que la mort commise par un loup affamé !

La mort est au bout de toutes les façons pour le mouton !

Il semble que cela ne dérange pas du tout les adeptes dit « végans », qui ne sont aucunement choqués par ces milliers de moutons égorgés ! Leur credo, c’est les cages de poules et les abattoirs référencés que les autorités devraient certes, mieux surveiller ! Quitte à mettre des caméras de surveillance pour éviter les éventuelles violences de sadiques. Ce que le gouvernement refuse !

Une fois dit cela, je dis qu’Allah n’est pas tout à fait un mauvais bougre si je me réfère un article paru dans un journal marocain !  (Source)

Au cours du dépeçage du mouton immolé, le père de famille en question a reçu, malheureusement, en plein cœur, le couteau qu’il utilisait pour l’opération, la lame lui ayant échappé des mains.

Avouez que c’est ballot, n’est-ce pas ? Au moins, lui, il a sûrement moins souffert que sa victime.

Évacué à l’hôpital, le père de famille a succombé à ses blessures.

J’ai de la sympathie pour les moutons, les vrais, pas les citoyens qui ne comprennent rien à la politique. J’ai chaque année une grande tristesse pour ces millions de moutons égorgés vivants dans les cuisines musulmanes du monde entier !

Chaque année, je reste effaré par l’indifférence de nos autorités qui, finalement, trouvent normal qu’au XXIe siècle, on tue à vif des milliers de moutons en France !

Je trouve pénible le discours de nos bergers sur les loups, les ours et qui ne s’émeuvent jamais du traitement fait à leurs bêtes qu’ils disent aimer. L’amour des animaux pour eux, ne les empêche de les envoyer se faire tuer d’une manière ignoble du fait d’us et coutumes d’un autre âge.

Alors, quand dans cet océan de massacres de moutons, ces lacs de sang, cette honteuse souffrance faite à des animaux que l’homme, et pas seulement le musulman qui égorge, fait à des animaux doué de sensibilité, ayant la peur profonde, si ce n’est la terreur de mourir, comme tout être vivant, je me dis qu’un homme qui  aiguise son couteau devant ses enfants, et prépare sa propre mort, je me dis qu’il y a « quelque part », une sorte de justice divine !

Je sais que c’est limite, que ce n’est pas très sympa pour ceux qui restent, mais tant pis.  Les bergers doivent refuser de vendre leurs bêtes pour satisfaire cette immonde abattage religieux.

Les « végans gauchistes » devraient aller jusqu’au bout de leurs démarches et condamner ces fêtes de l’Aïd honteuses pour l’humanité au lieu de faire profil bas pour ne pas se mettre les adeptes de l’islam sur le dos !

Le courage, ce n’est pas seulement de se la péter avec une caméra sans grands risques dans des abattoirs et élevages, c’est aussi de se battre jusqu’au bout pour défendre ce en quoi l’on croit !  

Gérard Brazon