5 600 000 chômeurs, et toujours plus d’immigration !

SOURCE et SOURCE (PDF)

Les garages peinent à recruter des carrossiers et des mécaniciens, le bâtiment est à court de couvreurs et de charpentiers et la France, pourtant, consacre chaque année un budget astronomique à la formation professionnelle. En 2016, c’est 32 milliards !

2015-2017 catégories A, B et C : Si l’on tient compte des catégories A, B et C, les chômeurs sont 5 400 000 en décembre 2015 et décembre 2016, et 5 600 000 en décembre 2017, soit une augmentation de près de 3,6 % du chômage en 2017. (Source)

Le système français de formation professionnelle souffre de dysfonctionnements dénoncés depuis les années 1990 par nombre de rapports académiques, administratifs ou parlementaires, mais la seule réponse que les gouvernements trouvent, c’est l’immigration !

C’est bien connu, l’Afrique pullule d’ingénieurs, de maçons, de soudeurs, de charpentiers, de réparateurs de voitures, de plâtriers, de plombiers, de carreleurs, de couvreurs, etc. 

Mieux, l’Afrique regorge de pâtissiers, de boulangers, de charcutiers, de cuisiniers, de serveurs, de gouvernantes, et j’en passe de ces valeureux personnels prêts à franchir la Méditerranée pour exercer sereinement leur profession ! Prêts à enseigner à ces imbéciles de Français, ces feignasses de Blancs, tous planqués dans les HLM de France, toutes les astuces et ficelles de ces métiers ! Ben voyons… 

Autre endroit du monde où les cerveaux sont là et qui n’attendent qu’à pouvoir démontrer leur efficacité! C’est l’Inde, c’est les Philippines, le Pakistan, etc.

Déjà, des banques font faire leur compatibilité chez eux ! Déjà, les relevés de comptes sont fait chez eux ! Parce que les Français n’ont pas envie de travailler. Ils préfèrent siroter des bières sur leur canapé en regardant des matchs de foot !

Même leurs joueurs sont importés, ils ont l’apparence du bleu, sont marqués Fly Emirate, financés par le Qatar, mangent du halal, financent les mosquées, et quand il marquent des buts, les canapés de France exultent ! Allez les bleus, allez les bleus crient-ils, et ils rajoutent « tous ensemble, tous ensemble » ! Devinez qui se marre ? Parce que les joueurs de foot se foutent bien des fins de mois des smicards qui les regardent à la télé, et achètent des maillots qui coûtent un pognon de dingue !

Cela s’appelle gérer les priorités ! Certains considèrent qu’acheter un maillot à des millionnaires pour le gosse, cela vaut bien un plat de patates dans son assiette, les soirs de disette ! Mais revenons à nos moutons si toutefois certains pensent qu’on les aurait quittés !

L’immigration sous forme de quotas est un enfumage ! La main-d’œuvre existe ! Nul besoin d’aller chercher ailleurs les bras que nous avons de disponibles en France ! 

Certaines mauvais langues affirment que si les chômeurs touchaient moins d’argent, moins longtemps, et n’étaient pas arc-boutés sur leurs métiers d’origine, ils se bougeraient un peu plus le cul, et trouveraient du boulot ! Il y a bien sûr, du vrai !

Qui n’a pas connu, dans son entourage, des personnes qui avaient organisé leur insolvabilité, leur seuil de pauvreté suffisant pour plaider leur cause auprès des différents organismes, les mairies, les départements, et autres associations, y compris caritatives ! Qui n’a pas vu, à la veille des vacances, ces pauvres avec des bagnoles chargées à ras bord, y compris sur les toits, sur toutes nos routes nationales allant vers le Sud !  

Certains vont me dire que mon propos est scandaleux, mais j’en ai connu dans mon entourage, dans ma ville, qui vivaient aussi bien en tant que famille classée « défavorisée« , qu’une famille dites classe moyenne 200 € au-dessus du Smic !  Les familles dites « défavorisées » bénéficient de crèches et cantines en fonction « des revenus » comme les autres ! Devinez qui paie vraiment ! Sans compter, de plus, qu’elles ne paient pas l’impôt sur le revenu, bénéficient de l’épicerie sociale, des aides aux logements, et à diverses préférences en fonction des revenus, comme les voyages dans le cadre de la scolarité payés par la mairie ! On nous répond qu’ils paient la TVA ! Il manquerait qu’on leur rembourse en plus !… Autant arrêter de bosser, se disent ceux qui paient tout, et toujours et tout le temps ! 

Alors quoi, il n’y a plus de bras disponibles en France ? Pas d’argent pour former ceux qui ne correspondent pas aux critères du marché du travail ? Honnêtement, l’argent de la formation est mal dispensé et cela en arrange certains qui finalement, en vivent bien, comme les syndicats nationaux qui cogèrent cette manne !

1/Tous les chômeurs ne peuvent pas êtres bons pour vivre les intempéries des chantiers nous disent les bonnes âmes !

2/De même pour les froideurs des usines !

3/ Je ne vous parle pas de la chaleur des fournils, des laboratoires, des cuisines !

La maladie dont souffre la France, c’est son mépris des métiers de bouche, ceux des métiers manuels en général, jugés par les profs de gauche comme étant des voies de garage, ou pire, relevant d’un profond mépris des métiers manuels !  

Certains imbéciles de l’orientation professionnelle de l’Éducation nationale, ou les tarés de profs gauchistes, sont la plupart du temps incapables de planter un clou, et ils estiment que le travailleur manuel est un con par définition, qu’il n’a pas cerveau pour poursuivre des études qui aboutiront, pour beaucoup, à en faire des frustrés, quand ils réaliseront que ces études n’aboutissent à rien de concret ! 

Heureusement, cela change un peu avec des émissions valorisantes pour des métiers dont on peut s’apercevoir rapidement qu’il faut un cerveau pour les exercer, et même, que pour ces métiers, on frise l’art, comme pour la pâtisserie, la boulangerie, l’ébénisterie, la restauration de meubles, voire la plomberie, etc. 

Si un gouvernement voulait redistribuer les cartes, et faire que ces métiers actuellement méprisés soient de vrais filières, avec des salaires convenables comme aux États-Unis, au Canada, il faudrait qu’il agisse pour les valoriser dans les écoles au lieu de vouloir à toute force, comme on peut le voir aujourd’hui, faire des bacheliers complètement à la ramasse quand on leur demande un fait historique, ou de faire un calcul simple, de donner une explication claire, de s’exprimer dans un français compréhensible ! Aujourd’hui, il y a actuellement des formations d’orthographe et de grammaire donnés à des cadres supérieurs ! 

Redonnons les moyens de formation à des chômeurs en rade, et surtout, ne les laissons pas s’affaler dans un canapé à attendre la prochaine allocation entre deux matchs de foot ! 

Gérard Brazon 

8 Commentaires

  1. Je suis plutôt d’accord avec GB sur le thème de la revalorisation nécessaire de la voie professionnelle.

    En revanche, je ne peux m’empêcher de m’interroger sur les statistiques qu’il donne en introduction. Est-il judicieux (pour ne pas dire honnête intellectuellement) de donner des chiffres de 2017, voire 2016, voire 2015 (!) pour parler de la situation actuelle? Et de finir par « l’augmentation du chômage » en 2017 alors que la courbe semble s’être inversée depuis? Voilà un homme en prise avec son temps! ll est pourtant très facile de trouver ces données actualisées. Le « conseiller économique » n’aurait-il pas tout simplement choisi les chiffres qui l’arrangent?

    Ou alors il recycle des vieux articles en pensant que les lecteurs de RL ne feront pas la différence.

    • Il n’y a pas en France un seul chiffre « officiel » qui ne soit bidonné,ce qui permet aux innombrables experts de l’expertise et professionnels de l’enfumage de gloser a l’infini,et de noyer le brave péquin sous un flot de données contradictoires.

  2. Si on commençait par remettre l’apprentissage à 14 ou 15 ans au lieu de vouloir à tout prix faire de tous les jeunes sans exception des ingénieurs, même s’ils n’en ont pas la capacité, en les gardant jusqu’à 18 ans et plus à l’école ?
    Il est vrai que ça permet de conserver pas mal d’emploi à l’EN, 1er budget de France.
    15 ans + 3 ans d’apprentissage = 18 ans actif et sur le marché du travail.
    Faut arrêter de « cocooner » jusqu’à 25 ou 30 ans.

  3. je dis toujours que l’apprentissage a été mis sur le même plan que la ruralité c’est pas bien d’apprendre un métier c’est dévalorisant tout comme d’habiter en campagne de cette façon on tient tout le monde en ville pourtant a s’entasser dans les villes il n’y a rien de réjouissant et d’apprendre un métier a un enfant qui n’a pas les capacités intellectuelles pour faire de grande étude qui le mèneront peu être au chômage n’a rien d’intéressant il existe des écoles comme les Maisons Familiales et Rurales qui forment des jeunes a un métier il suffirait de développer le concept au lieu d’enfermer les élèves dans de l’enseignement général qui ne les mènent pas a un travail pour la plupart

  4. Aujourd’hui les chômeurs de sang français doivent surmonter non seulement la concurrence de la main d’œuvre étrangère, ou d’ascendance étrangère, mais aussi la discrimination « positive » dont bénéficient ceux-ci sur nous ! Or nos politiciens ont tout fait pour raréfier le Travail ! Toute ponction fiscale (TVA, CSG) mal dépensée (gabegie, assistanat migratoire, diversitaire), toute criminalité, pire tout laxisme pénal, coûtent cher au détriment de l’économie marchande, seule créatrice de richesse monnayable. La démagogie fiscale, et la surtaxation (IR progressif) de l’expertise professionnelle, raréfient l’Entreprise. Notre régime est devenu un Socialisme de redistribution inter-ethnique. Nous sommes l’ethnie perdante. Encore faut-il s’en rendre compte pour s’en sortir !

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